Résultats de recherche pour: Fonction publique

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La précarité n’est pas l’avenir !

2016-10-13T16:49:02+02:0013 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

Alors que dans la campagne pour les élections présidentielles émergent des discours et des programmes promettant d'en finir avec « l'emploi à vie » dans la Fonction publique, la FSU rappelle aujourd'hui que la précarité n'est pas l'avenir pour les salariés du public comme du privé. Elle rappelle également qu'aujourd'hui la Fonction publique compte près d'un million d'agents non titulaires sur plus de cinq millions d'agents. Ce sont des personnes à qui l'Administration impose des temps partiels et des salaires souvent plus faibles que ceux des fonctionnaires. Cette situation touche plus particulièrement les femmes et les jeunes. Le statut qui est la règle (et le contrat, l'exception) n'est plus un principe respecté. Le dispositif Sauvadet de 2012, mis en place pour résorber la précarité, est loin d'avoir réglé toutes les situations : seulement un quart des personnes concernées répondent aux critères de ce dispositif… et pour cause : ils sont pour le moins sélectifs ! C'est pour dénoncer cette situation que la FSU a rassemblé aujourd'hui des délégations d'agents non titulaires de tous les secteurs de la Fonction publique. Elle a été reçue, avec eux, en audience dans plusieurs ministères (Fonction publique, Éducation, Agriculture, Justice…) pour témoigner de cette situation et exiger une nouvelle fois un plan de titularisation et de résorption de la précarité. Cette revendication est, pour la FSU, corrélée à l'exigence de recrutements de titulaires en nombre suffisant pour faire face aux besoins. A l'issue de cette journée, la FSU se tourne vers le gouvernement et les parlementaires pour exiger d'en finir
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Pour un Haut Conseil du Travail Social constructif !

2016-09-28T10:51:31+02:0028 septembre 2016|Catégories : Communiqués|

Après de nombreuses péripéties et parce qu'elle a toute légitimité à y être représentée, la FSU entre au Haut Conseil du Travail Social qui succède au Conseil Supérieur du Travail Social. La composition du HCTS donne une part disproportionnée (58 sièges) aux représentants des pouvoirs publics, de la société civile et des organisations patronales et d'employeurs, au regard de celle des représentants des salariés (8 sièges). Cela limite de fait les possibilités d'un dialogue social constructif et démocratique, comme l'ont confirmés les échanges lors des deux séances du 07 juillet et du 22 septembre. La FSU souligne et dénonce ce net déséquilibre en défaveur des salariés du travail social, qui témoigne du manque de considération pour les représentants des personnels. Toutefois, les organisations syndicales, notamment FSU, CGT, Solidaires, FO, UNSA, ont obtenu que soit reconnu le principe « titulaire/suppléant » pour chaque siège du HCTS, afin que la continuité et la qualité nécessaires à ses travaux n'en soient affectées. Alors que les orientations libérales continuent à générer inégalités et exclusion, dans le même temps des politiques sociales sont mises à mal et les formations des travailleurs sociaux sont remises en cause. La baisse des dépenses publiques imposée dans la fonction publique, notamment dans les départements, pourtant chefs de fil de l'action sociale, vient réduire les moyens de l'intervention publique au moment où la demande sociale reste forte, et les usagers du travail social voient leurs droits de moins en moins garantis. Les missions de prévention sont dévoyées alors que se
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Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

2016-08-31T21:36:46+02:0031 août 2016|Catégories : Communiqués|

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL La loi Travail n'est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l'économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d'entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l'alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d'acquis sociaux. Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l'Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements. Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s'opposer à la mise en œuvre de la loi Travail. L'emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s. Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d'emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d'emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l'expérience d'une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd'hui les conséquences néfastes.
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Ensemble, tout est possible !

2016-08-30T17:16:03+02:0030 août 2016|Catégories : Tribunes|

Évidemment le contexte ne prête guère à l'optimisme en cette rentrée. Nous avons tous en mémoire les victimes des attentats de cet été, et la polémique qui s'en est suivie sur le burkini a été tout autant attristante que dangereuse pour notre société déjà tellement fracturée. Et puis la situation sociale reste toujours très dégradée. Alors que nous sommes entrés dans la campagne des élections présidentielles, il est pour le moins décevant de constater que les propos tenus restent au niveau des polémiques, des joutes verbales, et non des débats sérieux qui pourtant s'imposent. Quant aux questions sociales, elles ne sont pas abordées : inégalités, emploi, pouvoir d'achat, conditions de vie… Alors nous allons donner de la voix pour nous faire entendre. Vivre ensemble dans une société multiculturelle, réduire les inégalités, faire face aux défis de notre planète… voilà des perspectives porteuses d'espoir et d'avenir. La FSU est donc déjà sur tous ces terrains et particulièrement pour l'Éducation, la Formation, la Recherche, la Culture mais aussi pour l'Emploi, la Santé, la Justice… Et oui, nous restons convaincus que la Fonction publique et les Services publics sont des atouts essentiels dans le modèle social du XXIème siècle. La rentrée scolaire nous invite à redire combien une éducation de qualité est nécessaire pour tous les jeunes, pour qu'ils trouvent leur place dans ce monde et qu'ils puissent construire la société de demain, libre et démocratique. Ce sont nos convictions et notre engagement pour les plus de 12 millions d'élèves qui font cette
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Indispensable dialogue

2016-06-20T11:47:02+02:0020 juin 2016|Catégories : Tribunes|

« Tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement (…) fait l'objet d'une concertation préalable avec les organisations syndicales (…) ». L'exécutif aurait-il oublié l'article 1 du Code du travail qu'il s'apprête à réformer contre vents et marées ? Il ne peut y avoir d'évolution, de réforme, contre les salariés, les personnels et a fortiori contre la majorité des organisations syndicales et des citoyens.  C'est ce qu'expriment depuis maintenant trois mois des centaines et des centaines de milliers de salariés du privé comme du public, de jeunes, de retraités, de précaires ou de privés d'emplois. Déterminés, et revendicatifs mais pacifiques quoi qu'en disent certains.  C'est ce que veut l'intersyndicale interprofessionnelle et les organisations de jeunesse dont la FSU est partie prenante.    Diviser les salariés, jouer le jeu trouble des amalgames et des approximations, des accusations, exacerber les clivages alors même que notre pays a besoin, dans un contexte tendu et difficile, de faire vivre ses valeurs, de cohésion et de rassemblement est tout simplement irresponsable.   Il est encore temps de renouer les fils de la discussion. Dans le privé comme dans la Fonction Publique, dans l'Education comme dans les autres ministères, dans les collectivités locales… il n'est pas trop tard pour créer des espaces où toutes les forces sociales peuvent faire entendre leurs propositions, pour faire la démonstration que le dialogue social n'est pas qu'un slogan creux mais une condition indispensable pour offrir enfin de réelles perspectives à toutes et tous. Avant de partir en congés bien mérités, c'est ce sur quoi
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PPCR pour les enseignant-e-s : des avancées notables

2016-05-31T15:42:04+02:0031 mai 2016|Catégories : Tribunes|

La FSU a régulièrement souligné, depuis des années, la faiblesse des rémunérations des enseignant-e-s au regard de celles des autres pays de l'OCDE, dénonçant ainsi le manque de reconnaissance de leurs métiers mais aussi de leurs qualifications. Une situation préjudiciable aux enseignant-e-s et qui plus est qui ne contribue pas à rendre les métiers de l'enseignement et de l'éducation suffisamment attractifs. Lors des négociations sur les « parcours professionnels rémunérations et carrières » de la Fonction publique, la FSU a fortement œuvré pour que soit améliorée la situation de tous les agents. Elle a signé le protocole PPCR qui en est issu, estimant qu'il constitue un point d'appui en ce sens. C'est dans ce cadre que le ministère de l'Éducation nationale propose un certain nombre de mesures : transfert d'une part des indemnités dans le traitement indiciaire ; refonte de la grille de la carrière des enseignant-e-s fondée sur un avancement à un rythme unique pour tou-te-s avec la création d'une classe exceptionnelle au-delà de la hors classe actuelle. Il s'agit d' une prise en compte de nos préoccupations et revendications: nouveaux indices, reclassement, nouveaux débouchés de carrière, ce qui amènera à une augmentation du traitement pour tou-te-s. Il va sans dire qu'il s'agit là d'une amélioration pour la carrière des enseignant-e-s. Bien évidemment, tout n'est pas réglé à ce jour et les groupes de travail qui se mettent en place devront y répondre : revaloriser mieux les débuts de carrière y compris pour rendre plus attractifs les métiers de l'enseignement, permettre un accès
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