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CSE du 8 juin 2012

2012-06-11T18:05:54+02:0011 juin 2012|Catégories : Communiqués|

Voici la déclaration faite par la FSU lors du CSE du 8 juin 2012. Monsieur le Ministre, Le Président de la République a pris l'engagement de refonder l'Ecole. Lors de sa journée d'investiture, par son discours aux Tuileries en hommage à Jules Ferry, il a fait de l'Ecole publique et laïque une priorité pour la nation. La FSU s'en félicite. Il s'agit maintenant de donner une réalité à cette ambition. Les dégradations subies par le système éducatif ces dernières années sont importantes tant sur le plan des moyens, avec les suppressions massives de postes, que sur celui de l'orientation donnée aux politiques éducatives qui ont tourné le dos à la réussite de tous les jeunes. Notre système éducatif porte notamment le poids de la corrélation entre les inégalités sociales et les inégalités scolaires, du manque d'estime de soi et de confiance qu'ont les élèves en eux et de la stigmatisation des personnels. Le défi à relever est aujourd'hui de lutter contre l'échec scolaire et les difficultés scolaires à tous les niveaux du système éducatif et de lutter contre les sorties sans qualification. Cela va nécessiter d'opérer des mutations profondes à qui devront se faire avec les personnels et l'ensemble de la communauté éducative. Pour la FSU, la rupture doit commencer dès la prochaine rentrée. Nous connaissons les limites d'une rentrée préparée par un autre ministère mais il est indispensable de donner des signes dès à présent sur les nouvelles orientations qui seront être données à l'Ecole. En ce sens, la
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La FSU s’adresse à Vincent PEILLON, Ministre de l’Education

2012-05-18T08:40:12+02:0018 mai 2012|Catégories : Communiqués|

Bernadette GROISON, Secrétaire Générale de la FSU, s'est adressée à Vincent PEILLON, Ministre de l'Education. L'Education a été au cœur des débats de ces derniers mois. Notre système éducatif a subi des dégradations en profondeur ces dernières années, qui loin de la nécessaire démocratisation, ont aggravé les inégalités et le nombre de sorties d'élèves sans qualification reste trop important. Or, notre société évolue, ses besoins se diversifient, les savoirs se complexifient, les élèves changent. L'Etat a la responsabilité de donner aux futures générations les outils d'émancipation pour faire face aux défis de demain. Pour la FSU, cela nécessite de transformer le fonctionnement du système éducatif. Elle s'est largement exprimée sur l'idée d'un nouveau pacte éducatif et les propositions qu'il recouvre. Le Président de la République fait de l'Education une priorité. La FSU, première fédération de l'Education nationale, ne peut que s'en féliciter. Une loi d'orientation et de programmation est prévue ainsi que la création de 60 000 postes dans l'Education nationale durant les 5 années à venir. La FSU n'a cessé ces dernières années d'affirmer qu'il faut concilier le qualitatif et le quantitatif. Les moyens qui seront mis en œuvre doivent donc l'être pour assurer la réussite d'une politique éducative ambitieuse. De manière urgente, il faut assurer que la prochaine rentrée scolaire se fasse sous d'autres auspices. Lettre de la FSU à Vincent PEILLON

Evaluation des enseignants, Co-psy et CPE : abrogation du décret

2012-05-10T11:08:27+02:0010 mai 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse CGT Educ'Action, FNECFP-FO, FSU, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SIES-FAEN, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN, SNEP-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNUipp-FSU Le 9 mai 2012 La publication du décret sur l'évaluation des personnels d'enseignements, d'éducation et d'orientation au Journal Officiel du 8 mai 2012, après l'élection présidentielle, constitue une dernière provocation du gouvernement sortant. En publiant ce texte refusé par l'ensemble des organisation syndicales, le gouvernement sortant ne fait que confirmer l'esprit qui a présidé tout au long de la mandature au fonctionnement du dialogue social. Nous prenons acte de l'expression publique de l'équipe de François HOLLANDE confirmant clairement sa décision d'abroger rapidement le décret afin que puissent s'ouvrir des discussions sur l'évaluation des enseignants, Co-psy et CPE sur d'autres bases et dans le respect du dialogue social.

Lettre ouverte CNAL-UNL-UNEF-FSU aux candidats à la Présidentielle

2012-03-27T17:36:16+02:0027 mars 2012|Catégories : Communiqués|

Mardi, 13 Mars 2012 Madame, Monsieur, La laïcité garantit la paix civile et nous protège depuis plus d'un siècle des divisions communautaires. Au moment où la crise économique frappe lourdement notre pays, elle est, par l'idéal humaniste qu'elle porte, un rempart face aux dérives populistes et à la recherche de boucs émissaires. C'est pour cela qu'elle ne doit pas être, et en aucune façon, instrumentalisée. Aucun républicain ne peut la sacrifier sur l'autel de calculs politiciens. À l'inverse, le soutien sans faille des plus hautes autorités de la France, et en premier lieu, celui du chef de l'État doit être apporté à la laïcité qui fonde notre République comme son École. Lieu de construction de la citoyenneté, de la construction de la liberté de conscience des élèves, d'apprentissage du vivre ensemble, l'École publique a besoin d'un engagement véritable. Elle se fait un honneur d'accueillir, sur tous les territoires et sans distinction, chaque jeune quels que soient son origine culturelle ou géographique, sa condition sociale, son éventuel handicap. L'École de la République doit donc redevenir la priorité des investissements de la Nation. Elle doit aussi être un lieu de construction des apprentissages où la liberté pédagogique des enseignants est respectée. C'est ce que nous attendons du futur président de la République. La politique de destruction d'emplois budgétaires conduite ces dernières années a considérablement affaibli et fragilisé le service public d'éducation. Dans le même temps, les établissements privés ont été épargnés. Ils auront ainsi échappé à plus de 8 000 suppressions d'emplois.
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Faire justice !

2012-02-28T19:14:34+01:0028 février 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse fSU Les Lilas, le 28 février 2012 Les 6 et 7 mars 2012 va avoir lieu le procès du policier à l'origine du tir de flashball ayant entrainé la mutilation d'un lycéen, mineur au moment des faits, lors d'une manifestation pacifique dans le cadre des mobilisations contre la loi LRU (Liberté et Responsabilité des Universités), à Nantes le 27 novembre 2007 devant le rectorat. Sans la ténacité de la famille, sans le mouvement général de soutien face au mur d'obstacles érigé pour faire droit à la victime, ce procès n'aurait pas pu avoir lieu. Il est l'aboutissement d'un mouvement des consciences pour que la police dans notre pays ne soit pas au-dessus des lois. L'armement des policiers pose question. Les pratiques sécuritaires basées sur des politiques du chiffre sont encouragées. Les tensions ainsi engendrées favorisent autant les populismes qu'elles ouvrent la voie aux « bavures », aux violences, voire aux interpellations entraînant des décès comme récemment encore à Marseille et Clermont-Ferrand. Les fonctionnaires de police sont soumis à des injonctions émanant le plus souvent des plus hautes autorités de l'Etat. La violence institutionnelle ne peut s'exercer que si elle bénéficie de complicités actives ou passives dans la chaîne de commandements. La FSU  attend de ce procès qu'il puisse permettre d'expliquer comment un fonctionnaire de police, agissant au nom de la République, a pu en arriver à se servir d'une arme en « expérimentation » ayant la réputation de mutiler et causer de graves lésions, en particulier lors
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La FSU exprime sa solidarité et son soutien à tous les salariés et citoyens grecs

2011-10-20T18:18:22+02:0020 octobre 2011|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les Lilas, le 20 octobre 2011 La semaine dernière, la Troïka (Commission Européenne, Banque Centrale Européenne et FMI) a informé le gouvernement grec que la nouvelle aide financière serait accordée uniquement si l'accord collectif de travail national était légalement supprimé, sans prendre en compte l'avis des syndicats grecs (cet accord établit les mécanismes de négociation collective, le salaire minimum et les autres conditions de travail pour les secteurs public et privé). Ceci ouvre la voie à la mise en place de n'importe quel contrat de travail par le biais d'une négociation individuelle entre le travailleur et l'employeur. Au même moment, une nouvelle série de coupes dans les dépenses publiques était annoncée, frappant à nouveau les retraites et faisant passer le nombre de licenciements directs dans le secteur public à 30000. Le confédération générale du travail grecque (GSEE) a appelé conjointement à la Centrale Syndicale des Fonctionnaires (ADEDY) à une grève générale de 24h le 19 octobre faisant suite à la grève réussie du 5 octobre dans le secteur public. La FSU exprime sa solidarité et son soutien à tous les salariés et citoyens grecs aujourd'hui mobilisés et aux 2 confédérations grecques GSEE et ADEDY. Elle espère que la grève générale du 19 octobre sera un succès pour l'avenir du peuple grec.

Le collectif « L’Education est notre avenir » des 25 interpelle les parlementaires

2011-09-12T13:58:42+02:0012 septembre 2011|Catégories : Communiqués|

Appel du collectif des 25 "L'Education est notre avenir" Paris, le 5 septembre 2011 Mesdames et Messieurs les parlementaires, En l'absence de toute réponse raisonnée de la part d'un gouvernement devenu incapable de discernement pour l'avenir, notamment par l'entêtement idéologique du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui est reconduit dans le projet de loi de finances de 2012, l'ensemble des organisations engagées dans le collectif « L'Education est notre avenir » en appelle désormais aux élus du peuple et de la République, pour interpeller le gouvernement sur sa politique de restriction budgétaire en matière éducative et mettre un terme au démantèlement organisé du service public de l'éducation, de l'enseignement agricole, de la jeunesse et des sports. Avec bientôt près de 80 000 emplois supprimés en l'espace de six ans, la révision générale des politiques publiques (RGPP) aura méthodiquement et froidement organisé l'affaiblissement de ces services publics. Fermetures massives de classes malgré les augmentations prévues d'effectifs, affaiblissement organisé des RASED, baisse de la scolarisation des enfants de 2 ans, intégration au rabais des élèves handicapés, asphyxie des mouvements d'éducation populaire, d'éducation nouvelle, et des associations d'éducation complémentaires de l'enseignement public, démolition de la formation initiale des enseignants, détérioration des conditions d'accueil des élèves, dégradation des conditions de travail des personnels, difficultés à assurer des remplacements de qualité dans des conditions acceptables, découragement et mise en difficulté des jeunes enseignants, ainsi que des élèves dont ils ont la charge… Les acteurs de l'éducation n'en peuvent plus et alertent les élus de la Nation. Les
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COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

2011-08-23T16:24:29+02:0023 août 2011|Catégories : Communiqués|

A la crise économique et sociale de 2008 aux effets durables, s'ajoute la crise des dettes publiques de la zone Euro. Celle-ci et la nature des réponses politiques apportées par l'Union et les états membres menacent en permanence la stabilité de la monnaie commune et l'avenir de l'Union Européenne. Les conséquences sont lourdes pour les salariés. Face à l'atonie de la croissance et à l'aggravation de la crise des dettes de la zone Euro, le gouvernement a prévu d'annoncer le 24 août des « mesures destinées à réduire le déficit de la France ». La situation nationale est préoccupante. Les politiques menées et le faible niveau de croissance ne réduisent pas le chômage et mettent en cause la cohésion sociale et la solidarité :  Le chômage reste très élevé, bien au-dessus de ce qu'il était avant 2008. Le chômage de longue durée s'est accru. La précarité s'est accentuée comme en témoigne la forte proportion d'embauche en CDD de très courte durée.  La situation des moins de 25 ans sur le marché du travail s'est particulièrement dégradée.  La politique fiscale est inéquitable et épargne les plus hauts revenus. Les revenus du travail sont plus mis à contribution que les autres revenus. Les suppressions d'emplois aveugles dans les fonctions publiques mettent en péril la qualité du service rendu. Les réformes sociales, telle celles des retraites, font porter l'essentiel des efforts sur les salariés et accentuent les inégalités. Pour l'intersyndicale, des réponses nouvelles priorisant l'emploi, la cohésion sociale (protection sociale, services publics,…), la réduction des inégalités
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