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Appel des Etats Généraux de la formation des enseignants

2008-10-06T09:17:41+02:006 octobre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Appel du 4 octobre Enseigner est un métier qui s'apprend Pour un élève, apprendre, ce n'est pas simple. Faire apprendre toute une classe d'élèves dans sa diversité, c'est forcément complexe ! Amener toute une tranche d'âge à un niveau de scolarisation lui permettant une insertion citoyenne et professionnelle est un objectif ambitieux et nécessaire. Cela suppose un effort important de la nation, un investissement fort, en particulier en direction des élèves dont les situations sociales, personnelles et scolaires sont les plus fragiles. Nous ne pouvons pas accepter qu'une frange d'élèves reste au bord du chemin et il nous faut prendre la mesure de ce que cela compromettrait pour notre avenir collectif. Une première étape de la démocratisation a été atteinte grâce à des enseignants qualifiés et formés et grâce aussi à la diversification des voies d'accès aux diplômes, mais une forte ségrégation sociale subsiste. Aujourd'hui, le progrès des connaissances, l'évolution de la société, l'hétérogénéité des publics, rendent le métier d'enseignant plus complexe. La formation des enseignants doit relever de nouveaux défis et cela passe par une élévation du niveau de qualification des enseignants et une meilleure professionnalisation de ces derniers. L'enjeu est majeur : c'est l'avenir de tous les jeunes qui en dépend. C'est aussi l'avenir de notre société elle-même et de l'École de la République. Il faut du temps pour former un enseignant ou un CPE. Comme les médecins, les ingénieurs ou les magistrats, les enseignants exercent un métier de conception qui nécessite une formation universitaire et professionnelle de
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Crise exceptionnelle et vieilles recettes

2008-09-26T17:03:56+02:0026 septembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de la FSU Les Lilas , vendredi 26 Septembre 2008 Alors que nous sommes confrontés à une crise d'une ampleur exceptionnelle dues aux dérégulations et à une politique qui porte au pinacle le marché et la concurrence, alors que de partout on entend en appeler au retour de l'État, le discours du Président de la République et le projet de Budget présenté ce matin en conseil des ministres, restent marqués par les mêmes dogmes qui ont nourri cette crise et fait la preuve de leur incapacité à y remédier. On peut se demander s'il ne s'agit pas en fait de préparer l'opinion à une politique d'austérité aggravée au lieu de faire face à la crise. Ainsi rien n'est fait pour empêcher les dysfonctionnements du système bancaire et financier ; bien au contraire on poursuit la politique de libéralisation avec le projet de privatisation de la Poste ou la libéralisation du livret A qui vise à remettre entre les mains de banques l'instrument clé du financement du logement social. Maintenant des choix fiscaux qui ont démuni l'Etat de capacités d'intervention, accru les inégalités en faveur des plus riches sans contribuer à la croissance, le projet de Budget programme de nouveaux sacrifices et des coupes supplémentaires dans l'emploi public avec des chiffres jamais atteints. Ce sont l'ensemble des services publics qui vont être touchés, et en particulier l'enseignement et la recherche. Dans un contexte où le Président prône un rôle nouveau de l'Etat celui-ci va se trouver encore moins capable de
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Derrière EDVIRSP, EDVIGE 2.0 : fichez la paix aux libertés

2008-09-26T13:27:50+02:0026 septembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Collectif non à EDVIGE 25 septembre 2008 Le Collectif « Non à EDVIGE », réuni le 25 septembre, se félicite de la mobilisation citoyenne massive qui a largement contribué à faire reculer le gouvernement sur un texte liberticide. Il réaffirme son opposition au décret 2008-632 et en demande toujours l'abrogation. Le nouveau projet transmis à la CNIL ne précise pas s'il modifie, complète ou se substitue à celui de juillet. Il ne peut toutefois être qualifié de réel retour aux principes qui doivent régir le fonctionnement d'un Etat de droit. En effet, après avoir poussé très loin les reculs en matière de respect des libertés publiques et d'atteintes aux droits démocratiques avec le décret 2008-632, le gouvernement s'estime dédouané quand il n'a pourtant reculé que très partiellement sur les aspects les plus controversés d'un texte inacceptable dans son intention comme dans sa forme. L'architecture du texte a changé et la disparition de la finalité du fichage des militants en tant que tels va apparemment plus loin que le texte même de 1991. Mais l'on retrouve toujours un mélange de finalités très différentes et les garanties se sont fortement dégradées par rapport au texte de 1991. Certains reculs partiels, comme le retrait de la vie sexuelle ou de l'état de santé, sont prétexte à avancer dans des propositions qui restent très inquiétantes au regard du texte de 1991. C'est là une stratégie aussi classique que détestable, une tactique qui ne peut pas longtemps faire illusion. Le « droit
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Pour une politique éducative ambitieuse : Appel à la grève le 15 mai

2008-04-24T15:23:00+02:0024 avril 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-EDUCATION, SUD EDUCATION, Pour une politique éducative ambitieuse : Appel à la grève le 15 mai Dans l'Education nationale les mobilisations s'amplifient et portent l'exigence de moyens pour la réussite et la démocratisation du système éducatif. Le budget 2008 qui sera appliqué à la prochaine rentrée est fortement contesté. Ces mobilisations s'opposent aux 11200 suppressions de postes qui entraîneront des classes surchargées, rendant impossible le suivi individuel des élèves. Dans le second degré cela va conduire à des disparitions de formations et d'options et la fin de dispositifs pédagogiques et de soutien innovants. Conjuguée aux retraits de moyens, la mise en place précipitée, sans réflexion préalable et sans concertation suffisante, du bac pro 3 ans dans les LP, suscite des inquiétudes légitimes quant à la prise en charge des élèves en enseignement professionnel en particulier ceux qui sont en difficulté. Dans le premier degré les projets de programmes traduisent une vision passéiste et rétrograde de l'Ecole, ainsi qu'un recul pédagogique et didactique. Ils remettent en cause les cycles et s'accompagnent d'une apparente volonté d'externaliser l'aide aux élèves en difficulté en rejetant la responsabilité de l'échec scolaire sur les familles. Ce budget de rigueur et les suppressions de postes qui en découlent aurait des conséquences néfastes sur la qualité du service public dans l'Education nationale et dans l'Enseignement Agricole Public. Il se traduirait par une aggravation des conditions de travail pour l'ensemble des personnels (enseignants, ouvriers, administratifs, personnels de santé, sociaux, ...) Les annonces budgétaires, la volonté de
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Appel à la mobilisation pour une politique éducative ambitieuse

2008-04-14T19:21:35+02:0014 avril 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Appel à la mobilisation pour une politique éducative ambitieuse Le budget 2008 qui sera appliqué à la prochaine rentrée est contesté par les élèves, les parents d'élèves, les personnels, les étudiants, les associations éducatives complémentaires de l'enseignement public et tous les partenaires de l'École. Les mobilisations vont croissantes et portent l'exigence de moyens pour la réussite et la démocratisation du système éducatif. Les 11 200 suppressions de postes entraîneront des classes surchargées, rendant impossible le suivi individuel des élèves. Dans le second degré cela va conduire à des disparitions de formations et d'options et la fin de dispositifs pédagogiques et de soutien innovants. Conjuguée aux retraits de moyens, la mise en place précipitée, sans réflexion préalable et sans concertation suffisante, du bac pro 3 ans dans les LP, suscite des inquiétudes légitimes quant à la prise en charge des élèves en enseignement professionnel en particulier ceux qui sont en difficulté. Dans le premier degré les projets de programmes traduisent une vision passéiste et rétrograde de l'École, ainsi qu'un recul pédagogique et didactique. Ils remettent en cause les cycles et s'accompagnent d'une apparente volonté d'externaliser l'aide aux élèves en difficulté en rejetant la responsabilité de l'échec scolaire sur les familles. Ce budget de rigueur et les suppressions de postes concernent tous les secteurs comme l'Éducation nationale mais aussi l'Enseignement Agricole Public et tous les personnels, se traduisant par une aggravation des conditions de travail et un fonctionnement plus difficile pour notre système scolaire. Les annonces budgétaires pour les prochaines années confirment
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Vous avez dit « gestion rigoureuse » non. Il faut dire «rigueur» !

2008-04-05T10:13:33+02:005 avril 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Le taux de déficit public pour 2007 a été révisé à la hausse (2,7%), la croissance à la baisse (1,7%) et donc les rentrées n'étant pas à la hauteur prévue, il va falloir é-co-no-mi-ser ! Six à sept milliards d'euros. Ceux qui font un rapprochement avec les 7 milliards de cadeaux fiscaux sont de mauvaise foi ! Au-delà de la réorganisation confirmée de l'État au niveau central comme local, de la généralisation du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite – 35 000 postes supprimés et 500 millions d'euros d'économies la première année –, ce sont les grandes politiques d'intervention économique et sociale qui vont, cette fois-ci, être "revisitées". Selon les informations parues dans la presse le gouvernement s'apprête à annoncer un véritable tour de vis financier qui va dégrader notablement les politiques sociales déjà insuffisamment dotées. Les budgets concernés touchent en effet à des domaines aussi variés que le logement, la santé, l'emploi, la réorganisation de l'Etat qui seraient impactés très fortement. Les dépenses de solidarité (handicap, dépendance, lutte contre la pauvreté), les dépenses relevant des politiques de l'emploi (RSA, durée des contrats aidés, etc.…) sont menacées. Sur le terrain de l'emploi toute politique de traitement social du chômage est restreinte ou supprimée laissant croire que le marché seul pourrait faire reculer le chômage. Ces annonces sont en contradiction totale avec plusieurs discours gouvernementaux par exemple concernant le droit au logement opposable ou la lutte contre les exclusions,le développement de la garde d'enfants,de la
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