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C’est du brutal

2024-11-20T09:19:41+01:0020 novembre 2024|Catégories : Tribunes|

Les retraité·es qui perçoivent plus de 1 400 euros mensuels assimilé·es à des profiteuses et profiteurs du système dont il faut s’empresser de dégrader encore le niveau de vie, des enseignant·es qui travaillent (et encore, est-ce vraiment un travail ?) à peine un mi-temps par semaine six mois par an selon un ancien Président, des agent·es du public accusé·es par leur ministre « d’absentéisme », c’est-à-dire d’user et abuser des arrêts maladie (qui, au passage, sont pourtant décidés par des médecins !) avec les 3 jours de carence et le passage à 90 % de l’indemnisation sont des mesures d’une brutalité inouïe. C’est peu de constater la rudesse de l’entrée dans la saison froide cette année, nous voilà en tous cas, comme le dit l’expression, « habillé·es pour l’hiver ». Derrière toutes ces attaques récentes qui s’ajoutent aux précédentes (baisse du pouvoir d’achat, des salaires et des pensions, montée en puissance de l’inique réforme des retraites, suppressions de postes, dégradations des conditions de travail, etc.) se niche un profond mépris pour les réalités quotidiennes du monde du travail. Faire la classe, donner des soins, travailler en extérieur, aider des personnes, se consacrer à sa tâche de manière générale, alors que l’on est malade, trop âgé·e, et avec la perspective d’une retraite de misère, au-delà d’une attaque majeure contre nos droits, cela relève d’un mépris profond de l’idée que nous nous faisons de l’exercice de nos métiers. C’est donc une mobilisation dans la durée qu’il faut enclencher, le 3 décembre en
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Logement des agents publics : la FSU exige des avancées concrètes

2024-10-23T13:04:50+02:0023 octobre 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Les organisations syndicales représentatives des fonctionnaires et contractuel.les de la fonction publique interpellent régulièrement les pouvoirs publics depuis juillet 2023 sur la question du logement des agents publics. En effet, comme l’a souligné le député David Amiel dans son rapport remis en avril 2024, trop d’agent.es publics sont privé.es d’un accès au logement, ces difficultés importantes nuisent au bon fonctionnement des services publics, et conduisent à un renoncement au concours ou à la mobilité. Le CILAP (Comité interministériel du logement des agents publics), par les voix des ministres de la fonction publique, du logement et des comptes publics, affiche très officiellement depuis 15 mois une forte volonté politique pour réellement s’attaquer à ce sujet. Un cycle de concertations animé par le délégué interministériel, avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives et des employeurs a été conduit en 2023 et 2024. Ces travaux, dans lesquels s’inscrit la FSU, ont permis de dégager des pistes prometteuses en envisageant la création de l’équivalent d’un « Action Logement » pour la Fonction publique. Pour la FSU, la gouvernance doit en être partagée et paritaire. Bien sûr, cela serait loin de tout régler et ne saurait éluder la question salariale. Mais au moins cela permettrait de mettre en place un dispositif répondant à certaines attentes. Or, l'examen du décret de création de la délégation interministérielle au logement des agents publics a été supprimé en séance du conseil social d’administration de Bercy le 16 octobre. Ce nouvel atermoiement du gouvernement autour du logement des agents publics est inadmissible.
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Déclaration FSU au CSA MEN du 9 octobre 2024

2024-10-09T11:58:32+02:009 octobre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mesdames et messieurs les membres du CSAMEN, Nous nous retrouvons près d’un mois après la rentrée scolaire et contrairement à ce qu’a affirmé la nouvelle ministre de l’Éducation nationale lors de son premier discours, cette rentrée n’a pas été « réussie ». Il manquait des professeur·es à la rentrée (au moins un·e professeur·e dans 56 % des collèges et des lycées), il en manque toujours comme en attestent les exemples édifiants tant dans le premier degré que le second degré. Il reste également beaucoup d’élèves sans AESH. Plus de 13 800 élèves étaient encore sans affectation deux semaines après la rentrée, notamment pour accéder aux lycées professionnels, et voient leur droit à l’éducation entravé. Continuité du service public, droit fondamental des enfants, l’État n’est tout simplement plus en mesure d’assurer des engagements et principes pourtant garantis par la loi, ce qui lui vaut d’ailleurs régulièrement des condamnations devant les tribunaux. Des Dasen rédigent même des circulaires pour palier au remplacement dans le premier degré en supprimant les formations REP+, en fusionnant les classes dédoublées et en envoyant les enseignant·es effectuer des remplacements, en réquisitionnant les personnels RASED …  Dans le second degré, l’administration semble prête à tout pour réussir la saison 2 du Pacte, après l’échec de la saison 1. Assèchement des HSE pour tordre le bras des collègues afin qu’ils assurent du RCD en pacte, pressions diverses...quand comprendrez-vous que ce n’est pas aux personnels d’assumer la responsabilité de votre incapacité à assurer les remplacements ? Voilà où nous ont conduits les politiques menées depuis 2017
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Communiqué Intersyndical 1er octobre

2024-09-17T13:00:31+02:0017 septembre 2024|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Événements|

Rémunérations, emplois, budgets : Se mobiliser pour la Fonction publique et les services publics le mardi 1er octobre ! L’actualité récente a montré combien la désespérance sociale créée par des années de politiques d’austérité produit des divisions dans le pays et nourrit le discours et la montée de l’extrême-droite. Les inégalités d’accès aux droits créées par l’éloignement des services publics, voire leur destruction dans certains cas, aggravent considérablement toutes les inégalités sociales, délaissant ainsi toute une partie de la population. Ce contexte conforte les organisations syndicales de la Fonction publique, CGT, FSU et Solidaires, dans leurs revendications communes qu’elles expriment depuis des années. Elles considèrent que des réponses à l’urgence sociale doivent être apportées sans plus attendre. Pour assurer de bonnes conditions de travail aux agent⋅es publics, pour améliorer partout la qualité du service public rendu aux usager⋅es, il faut rétablir l’attractivité de la fonction publique. L’investissement de tous les personnels au service de l’intérêt général doit être reconnu. Il faut augmenter toutes les rémunérations tant elles sont en décrochage du fait de la politique de gel de la valeur du point d’indice dont les effets sont aggravés par la crise inflationniste. Les inégalités, notamment celles entre les femmes et les hommes, doivent être résorbées. Nos organisations syndicales exigent que des mesures générales soient donc prises et notamment qu’une revalorisation du point d’indice intervienne dès maintenant au titre de cette année 2024. Des mesures complémentaires confortant et amplifiant les revalorisations devront être prévues par la loi de finances pour 2025. Les conditions
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Une urgence sociale et démocratique qui oblige

2024-09-12T02:02:49+02:001 septembre 2024|Catégories : Tribunes|

« Le vote m’oblige » avait dit Emmanuel Macron au soir de son élection comme Président de la République face à la candidate du RN. Dans le communiqué de l’Elysée de ce 26 août 2024, la formule est devenue « le vote oblige les partis », et dans l’esprit du communiqué, c’est une obligation à … organiser la poursuite de la politique menée depuis 7 ans !
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Envoi de lettres plafond aux ministères : l’invention de l’austérité courante !

2024-08-22T11:26:51+02:0022 août 2024|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre démissionnaire vient d’envoyer aux ministères des lettres plafond destinées à préparer un projet de budget pour 2025 et reconduisant pour l’essentiel les crédits alloués pour cette année. Celles et ceux-là mêmes dont la politique a plongé le pays dans une crise sociale, politique et démocratique majeure inédite continueraient sans vergogne de faire comme si de rien n’était ? Un des messages forts sorti des urnes en juin et juillet derniers est l’urgence d’une revalorisation des salaires, du renforcement des services publics, de l'abrogation de la dernière loi sur les retraites, d'une reconnaissance enfin à la hauteur de l’engagement de toutes celles et ceux qui œuvrent à garantir, dans des conditions dégradées, l’accès aux services publics que sont l’éducation, la santé, la sécurité, la protection de l’environnement, la gestion de l’eau, l’accueil de la petite enfance et plus généralement la satisfaction des besoins et droits sociaux de l’ensemble de la population. Le gouvernement démissionnaire, en toute incompétence, s'obstine dans son déni de réalité. Ce faisant, c'est le principe de l'austérité courante qu'il invente. Il y a pourtant urgence que soit mis enfin en chantier la nécessaire réforme fiscale dégageant des ressources nouvelles par une juste contribution des plus riches pour répondre à l’enjeu de justice sociale et climatique, de financement des services publics, de revalorisation des métiers, des carrières et rémunérations des personnels de la Fonction publique pour répondre à la crise de recrutement générée par des années de politique dogmatique d’austérité. Pour la FSU, une des priorités est de dégager 50 milliards d’euros de recettes fiscales pour revaloriser la valeur du point d’indice de 10 % dès 2025 (environ 20 milliards) et renforcer par une
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Faire le choix de la solidarité, du combat pour le progrès social et de la résistance à l’extrême droite

2025-10-24T23:43:02+02:008 juillet 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|Mots-clés : |

A l’issue des élections législatives, l’extrême droite a été battue dans les urnes. Son programme raciste et antisocial ne sera pas mis en œuvre. C’est une énorme satisfaction pour la FSU qui a contribué à la mobilisation intersyndicale et de la société civile. Après la dissolution de l’Assemblée nationale, elle a travaillé à l’unité des forces syndicales et associatives, porté ses revendications, appelé à voter pour battre l’extrême droite et pour une alternative de progrès social, présente dans le programme du Nouveau Front Populaire. Elle a, en toute indépendance, pris ses responsabilités dans la dynamique visant à empêcher l’extrême droite d’arriver au pouvoir et à rompre avec les politiques libérales. Mais cette séquence confirme aussi la place grandissante de l’extrême droite dans notre pays et la libération de la parole raciste et LGBTIphobe depuis les élections européennes. La FSU réaffirme son engagement dans la lutte contre les idées d’extrême droite. Cela passe par des politiques économiques, sociales, environnementales en rupture avec celles menées ces dernières années qui ont fait le lit du RN. Face au sentiment d’abandon, puissant moteur du vote pour l’extrême droite, il y a urgence à reconstruire et consolider les services publics comme outils de solidarité et de lutte contre les inégalités au cœur de notre modèle social. La lutte contre l’extrême droite passe par des services publics renforcés avec une Fonction publique confortée. La défense des libertés démocratiques, l’exigence de politiques publiques au service de la justice sociale et de l’égalité,
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Faire front pour battre l’extrême droite

2025-10-24T23:43:02+02:001 juillet 2024|Catégories : Communiqués|Mots-clés : |

A l’issue du premier tour des élections législatives, l’extrême droite anti-sociale, nationaliste, xénophobe et raciste, apparaît en capacité de remporter une majorité à l’Assemblée nationale. Elle a rassemblé près de 12 millions de voix. C’est le résultat de décennies de politiques libérales créatrices d’inégalités, de souffrances sociales, de repli sur soi, comme de la banalisation des idées d’extrême droite. Ce processus a été parachevé par une décision irresponsable de dissolution de l’Assemblée nationale prise par Emmanuel Macron. Pour la FSU, l’extrême droite ne doit pas arriver au pouvoir. Les mesures qu’elle compte appliquer font peser de lourdes menaces immédiates sur la vie quotidienne de millions de personnes, notamment les femmes, les binationaux, les minorités, les personnes privées d’emplois mais aussi sur les services publics, les organisations du mouvement social et leurs militant.es et notre démocratie. Cette perspective peut et doit être évitée à tout prix. Battre l’extrême droite c’est aussi faire reculer le fatalisme face au libéralisme et les errements moraux entendus dans de trop nombreux discours politiques ces dernières années. Ceci a conduit la FSU, en toute indépendance syndicale, à considérer que le programme porté par le Nouveau Front Populaire était à même d’engager la réponse aux revendications et de rompre avec les politiques néolibérales qui font le lit de l’extrême droite. Cet objectif structure la volonté permanente de la FSU de construire les mobilisations des personnels pour défendre et porter haut les revendications de revalorisation et de reconnaissance des métiers de la Fonction publique, de la préservation de
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