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Communiqué intersyndical – La préservation du pouvoir d’achat nécessite un meilleur partage de la richesse

2022-07-13T08:43:18+02:0013 juillet 2022|Catégories : Communiqués|

A l’heure où les conflits sociaux se multiplient pour obtenir des revalorisations salariales légitimes au moins à la hauteur du taux d’inflation, la question du pouvoir d’achat est centrale pour les travailleurs et travailleuses. Alors que les débats commencent à l’Assemblée nationale sur cet enjeu prioritaire,  nos organisations respectives réaffirment ensemble que le sujet relève également des politiques salariales dans les branches, les entreprises et la Fonction publique. Parce qu’elles considèrent que le salaire relève du partage des richesses, les organisations syndicales et de jeunesse sont unanimes sur le fait que le sujet prioritaire doit être l’augmentation des salaires, des retraites et pensions, des minimas sociaux et des bourses d’études. Une succession de mesures ponctuelles et majoritairement financées par l’Etat ne peut constituer un ensemble suffisant pour répondre à l’urgence. Réduire les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, exige avant tout des mesures visant à une meilleure répartition des richesses au profit des salariés. Le salaire doit demeurer la base d’un partage des richesses rééquilibré en faveur des salariés. La prise en charge de mesures de pouvoir d’achat est aussi de la responsabilité des employeurs privés comme publics. Les organisations syndicales et de jeunesse réaffirment que le SMIC doit demeurer un salaire d’embauche et qu’il ne peut pas être une trappe à bas salaires maintenant les salariés au SMIC toute leur carrière professionnelle. La conditionnalité des aides aux entreprises est aujourd’hui un impératif. Elle doit permettre aux branches professionnelles et aux entreprises de mener des politiques plus concrètes
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Canicule et santé au travail dans les services publics : des mesures efficaces s’imposent d’urgence !

2022-08-18T16:30:24+02:0013 juillet 2022|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Communiqués, Services publics|

Depuis quelques années les canicules se multiplient partout dans le monde, conformément aux prévisions du GIEC dont les rapports tentent d’alerter de longue date les dirigeant-es de tous les pays. L’inaction face au réchauffement climatique depuis plus de 50 ans nous a conduits à cette situation. Après celle de mi-juin, une nouvelle vague de chaleur intense en France s’annonce en ce début d’été. De très nombreux et nombreuses agent-es de la Fonction publique sont à l’œuvre et le seront tout l’été. A chaque épisode de fortes chaleurs, un grand nombre de personnels des services publics se retrouvent ainsi confronté-es à des conditions de travail dangereuses en raison de l’inadaptation des bâtiments ou d’un travail en extérieur. Pour elles et eux, les employeurs publics doivent prendre toutes leurs responsabilités et protéger leur santé au travail comme ils en ont l’obligation légale et réglementaire. Ils doivent évaluer quotidiennement les risques liés aux fortes températures et prendre les mesures adéquates. Le ministère du travail, dans le cadre de cette obligation et dans le prolongement des recommandations de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), a publié un ensemble de préconisations qui s’appliquent à tous les employeurs y compris publics. L’INRS indique « au-delà de 30°C pour une activité de bureau et de 28°C pour un travail physique, la chaleur peut constituer un risque pour la santé des salariés ». Lorsque les employeurs n’ont pris aucune mesure, lorsqu’elles sont insuffisantes ou inadaptées, la FSU appelle les agent-es à : Prendre contact avec
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3,5 % : le niveau du mépris

2022-07-15T15:51:06+02:0028 juin 2022|Catégories : Communiqués, Rémunérations|

Les organisations syndicales de la fonction publique ont obtenu que le ministre de la fonction publique annonce enfin une revalorisation du point d’indice. Pour autant, les 3,5 % annoncés sont très en deçà de l’inflation, pour l'instant  à 5,2% et annoncée très prochainement à 7%. Après un quinquennat entier qui s’est acharné à maintenir le point gelé, cette augmentation ne saurait compenser les pertes ni réparer les conséquences lourdes pour les conditions de vie d'un grand nombre de personnels, en particulier les bas salaires et les plus précaires. La situation inédite d'augmentation rapide du coût de la vie, cumulée à la dégradation résultant de 12 années de quasi-gel du point appelle pourtant une mesure d'une toute autre ampleur, avec une revalorisation d'urgence immédiate de 10% au moins pour préserver les conditions de vie de tou-tes les agent-es publics, et un plan pluriannuel de rattrapage des pertes subies. Pour la FSU, la situation impose une négociation sur l'ensemble des grilles de rémunération et de carrière intégrant de nécessaires mesures pour permettre en particulier d'atteindre l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. C'est un enjeu de société, car il en va de l'attractivité des métiers de la fonction publique, et donc de l’existence de services publics répondant aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire. La FSU considère donc ces 3,5% comme une  étape largement insuffisante et qui en appelle une autre sans délai, tant cette augmentation est en décalage avec la réalité de l'évolution de coût de la vie.
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Pouvoir d’achat des agents publics : il y a urgence !

2022-06-27T14:09:26+02:0023 juin 2022|Catégories : Communiqués, Rémunérations|

À l’issue du scrutin législatif, de nombreuses incertitudes pèsent sur le calendrier des prochaines semaines. Les organisations représentatives de la Fonction publique CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, Unsa, prennent acte du résultat inédit des élections législatives, et des éléments de crise démocratique que celui-ci a révélé. Depuis des mois, le haut niveau d'inflation se conjugue au gel de la valeur du point d'indice et fait chuter le pouvoir d'achat des agents publics. Les organisations syndicales représentatives affirment avec force que les agents publics ne doivent pas faire les frais de cette situation. Aussi, nous appelons à la convocation sans délai d’un rendez-vous salarial ouvrant des négociations pour que les mesures d’urgence relatives au pouvoir d’achat des agents publics soient discutées et mises en œuvre le plus rapidement possible, au plus tard le 1er  juillet. Ces mesures d’urgence devront porter sur : Une revalorisation conséquente et visible de la valeur du point d’indice ; Des mesures d’urgence sur les grilles de rémunérations, notamment pour accélérer l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.   De plus, le gouvernement doit prendre l’engagement de revoir les organisations syndicales aussi souvent que nécessaire dans les mois à venir afin de construire un dispositif de prise en compte de l’inflation, attendu par les agents, de plus en plus nombreux à être concernés par les hausses successives du SMIC : 400 000 il y a deux ans, plus de 800 000 aujourd’hui. Combien demain si rien n’est fait ? Dans un souci de justice sociale,
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Le CNR ?

2022-06-10T12:33:25+02:0010 juin 2022|Catégories : Tribunes|

A quelques jours du premier tour des élections législatives, Emmanuel Macron a promis la mise en place d’un « Conseil National de la Refondation » comme gage d’un changement de méthode pour le futur quinquennat. La référence explicite, via l’acronyme, au Conseil National de la Résistance, a de quoi interroger mais aussi indigner. Dès 1943, le programme du Conseil National de la Résistance, qui sera largement mis en œuvre, comprend notamment « un plan complet de sécurité sociale » et « des retraites étendues à toutes les catégories de salariés ». Or, dans sa nouvelle formule, le président a prévenu : sur les retraites, par exemple, le CNR devra discuter dans le cadre du recul de l’âge de départ posé comme un préalable. On s’inscrit ainsi dans la dynamique exactement inverse à celle voulue à la Libération et qui constitue encore aujourd’hui une grande partie des acquis sociaux, on reprend l’acronyme « CNR » pour faire l’inverse de l’ambition qu’il affiche, on dévoie la référence. Et cette proposition s’inscrit dans un contexte où, depuis 2017, la contestation du rôle des syndicats comme acteurs de la démocratie sociale est assumée. Les « ordonnances Macron » de 2017 qui ont affaibli les instances de représentation du personnel dans le privé, la loi de transformation de 2019 qui en a été le pendant pour la fonction publique, avec en particulier la fin du contrôle des actes de gestion dans des commissions paritaires, ont été décidées au nom de la fluidité, de l’agilité, et
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Rémunérations des agent-es publics : assez tergiversé ! Les revaloriser vraiment, maintenant !

2022-05-31T17:52:24+02:0031 mai 2022|Catégories : Communiqués, Rémunérations|

L’INSEE vient d’annoncer une nouvelle progression de l’inflation, avec 5,2% en rythme annuel au mois de mai. Côté salaires dans la fonction publique, en revanche, toujours rien à l’horizon ! Les gouvernements, lors du précédent quinquennat, portent une très lourde responsabilité dans le déni de reconnaissance de l’engagement professionnel des agent-es publics et dans l’affaiblissement du niveau de leurs rémunérations. Par leur obstination à maintenir la valeur du point d’indice gelée, par leur décision de décaler d’un an les mesures de carrières prévues par le protocole PPCR, ces gouvernements ont orchestré le déclassement salarial des agent-es et la pénurie de recrutements. De même, reste inacceptable leur refus borné de mettre en œuvre des mesures générales qui, pourtant, sont les seules à même de donner un sens social et collectif aux carrières de la Fonction publique et à la reconnaissance du travail de ses agent-es pour l’intérêt général. Les agent-es ne sont pas dupes ! Les mesures partielles prises çà et là, bénéficiant à certains personnels et pas à d’autres, n’ont aucune lisibilité et renforcent le légitime sentiment d’injustice. A cette politique de non-reconnaissance salariale s’ajoute désormais une inflation galopante qui s'installe et progresse dangereusement (aujourd’hui à 5,2 %) faisant, dans la Fonction publique, dévisser les plus faibles rémunérations, celles des pieds de grille notamment. Juste avant l’élection présidentielle, le gouvernement a dû concéder le fait que cette inflation  justifiait désormais le dégel de la valeur du point d’indice… Pour la FSU, ça suffit ! Assez tergiversé ! Assez de fadaises
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La feuille de route très libérale du nouveau gouvernement

2022-05-24T10:34:49+02:0024 mai 2022|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement annoncé vendredi 20 mai s’inscrit en parfaite continuité avec le précédent. Le candidat Macron avait promis un gouvernement social et écologique, au final, il n’est ni l’un, ni l’autre. Ainsi, l’écologie n’apparaît qu’en cinquième et seizième position sur dix-sept dans l’ordre protocolaire de présentation des ministres, comme un symbole de la relégation de ces dossiers derrière les ministères régaliens, actant une forme de renoncement coupable et de reniement des promesses électorales. Les dossiers de la transition écologique et de la transition énergétique sont séparés, le lien avec l’industrie, l’agriculture, l’emploi ou les solidarités (autres ministères) n'est pas fait. Alors que la question est cruciale, les ministères du logement et des transports disparaissent. Le tout constitue un signal très négatif, au mieux de non-compréhension des enjeux, au pire de négligence assumée. Les questions environnementales et climatiques demandent une prise en charge globale, et une primauté sur les autres sujets : il y a urgence et l’occasion est une fois de plus manquée. Les positions favorables au modèle agricole dominant du nouveau ministre Marc Fesneau (s’étant prononcé par exemple contre l’interdiction du glyphosate en 2018), et par ailleurs le fait que lors de la passation à peine 3 mots aient été prononcés sur l’enseignement agricole public, nous font d’ores et déjà craindre la poursuite d’une prépondérance des lobbies dans la gouvernance de ce ministère. Education, enseignement supérieur, justice : continuité ! A l’Education nationale, la nomination de Pap Ndiaye est certes un symbole de rupture. Mais le symbole ne fait pas tout : le
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