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Violences faites aux femmes : Le gouvernement doit s’engager plus !

2019-11-27T15:49:18+01:0027 novembre 2019|Catégories : Communiqués|

L'implication sans relâche des organisations féministes et de NousToutes, comme l'engagement des organisations syndicales, ont permis une mobilisation historique ce samedi 23 novembre contre les féminicides et les violences faites aux femmes. La FSU salue la détermination des organisations et la réussite de cette manifestation, où 150 000 femmes et hommes sur l'ensemble du territoire ont dénoncé ce fléau et exigé du gouvernement des mesures fortes et immédiates. L'observatoire national des violences faites aux femmes révèle que chaque année, 220 000 femmes majeures sont victimes de violences conjugales. À cette date emblématique du 25 novembre 2019, ce sont 138 féminicides qui ont été commis depuis le début de l’année. Si les mobilisations ont obligé le gouvernement à s'exprimer et à mettre en place un Grenelle, force est de constater que ce dernier ne prend toujours pas la mesure de l'urgence et de la gravité de la situation. Pour la FSU, les propositions de clôture du Grenelle annoncées par le premier Ministre sont très insuffisantes. Certaines d'entre elles sont présentées comme nouvelles alors qu'elles relèvent d'obligations législatives déjà existantes, mais ne sont pas appliquées faute de moyens et de volonté politique - comme celle, par exemple, concernant la formation des enseignant·es aux violences sexistes prévues depuis 2010. D'autres sont présentées comme ambitieuses, comme la création de 1000 places d'hébergements pour les femmes victimes de violences ou celle concernant la création de 80 postes d'assistant·es sociaux dans les commissariats, mais rien n'est envisagé pour les financer. Pour la FSU, les violences doivent être regardées et évaluées dans leur continuum
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Journée internationale contre les violences faites aux femmes: La FSU exige des moyens ambitieux !

2019-12-02T16:44:22+01:0019 novembre 2019|Catégories : Communiqués|

Les violences faites aux femmes sont l'une des violations des droits humains les plus répandues dans le monde. Selon la Banque mondiale, pour les femmes de 15 à 44 ans, les viols et violences conjugales présentent un risque de mortalité plus grand que le cancer, les accidents de la route et le paludisme réunis. Plus d'un milliard de femmes dans le monde, soit une femme sur trois, sont victimes de coups, de viols, d'abus sexuels, 125 millions de filles et de femmes subissent des mutilations génitales et 1,3 millions sont victimes d'exploitation sexuelle. Cette journée internationale est l’occasion de faire un bilan de ce fléau mais aussi de rendre visible les nombreuses résistances et les luttes qui s'organisent dans le monde. La solidarité internationale en faveur des femmes et des peuples qui luttent pour l'émancipation des filles et des femmes est un levier important pour les victoires obtenues et à venir. Les chiffres sur les féminicides en France comme ceux sur les violences faites aux femmes au travail et ailleurs impliquent que nous devons continuer à activer tous les leviers et renforcer nos actions pour éradiquer ces atrocités. La FSU soutient la demande des organisations féministes qui réclame un milliard d'euros dédié et dénonce le manque d'ambition et la communication politique du gouvernement sur une prétendue augmentation du budget. Le budget à l'égalité femmes/hommes a baissé de 25 000 euros et le milliard annoncé par M. Schiappa correspond aux investissements en politiques transversales dont 70% sont
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Salaires à l’Education Nationale, ce que revendique la FSU

2021-02-18T14:50:56+01:0013 novembre 2019|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education|

Le ministre a annoncé son intention d’ouvrir des discussions avec les organisations syndicales sur le sujet des rémunérations des personnels en lien avec la réforme des retraites. La FSU est demandeuse de ces discussions car la revalorisation salariale revêt un caractère d’urgence dans un contexte marqué par un allongement du calendrier d’application des mesures de carrières de PPCR et par dix années de gel de la valeur du point d’indice. Elle y portera donc ses propositions tout en refusant de la lier cette question à la perspective d’une réforme des retraites. L’urgence ne saurait d’ailleurs attendre 2025. Et le sujet des rémunérations ouvre des questions plus larges que celles soulevées par la réforme des retraites telle qu’envisagée par le gouvernement. Si la FSU acte positivement l’ouverture de discussions à l’Education Nationale même si pour l’heure elles se bornent à faire un constat partagé et que les propositions sembleraient se destiner au « travailler plus pour gagner plus » elle continue de demander des mesures Fonction publique, à commencer par le dégel de la valeur du point d’indice et un plan de rattrapage de celle-ci au regard du pouvoir d’achat perdu. La FSU demande que dans les discussions qui vont s’ouvrir à l’Education Nationale, ce soit le levier de la revalorisation des carrières qui soit l’entrée principale. La FSU demande en particulier pour les corps enseignants et assimilés : Une accélération des débuts de carrière (par exemple commencer la carrière à l’actuel 4ème échelon) ; Un aménagement des fins de carrières avec allègement du
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Déclaration liminaire FSU au CTM du 5 novembre 2019

2021-09-04T12:05:12+02:0011 novembre 2019|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

Ce comité technique ministériel est convoqué la veille d’une journée de mobilisation appelée par la FSU, l’UNSA-Education, le SGEN-CFDT, la FERC-CGT et SUD-Education pour dénoncer avec force la dégradation des conditions de travail des personnels dans l’éducation nationale aggravant les situations de souffrance , pouvant conduire parfois à des actes suicidaires. La FSU exige des mesures urgentes et concrètes : une réelle amélioration des conditions de travail de tous les personnels dans les écoles, les établissements et les services ; une reconnaissance en actes de leurs professionnalités ; des mesures concrètes pour garantir la santé, la sécurité, le bien-être au travail et développer une véritable médecine de prévention ; une organisation moins verticale et moins injonctive quant au quotidien vécu par les personnels dans les écoles, les établissements et les services ; une organisation plus collective du travail et des rythmes plus respectueux de la qualité de vie au travail ; des moyens utiles, indispensables au bon fonctionnement des écoles, des établissements et des services, et les créations d’emplois nécessaires dans tous les métiers ; Une véritable revalorisation salariale et des carrières à la hauteur. Dan ce contexte dramatique, il est inique que la loi dite de « transformation de la fonction publique » du 6 août 2019 prévoit la disparition pure et simple des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Ce sont pourtant les instances qui traitent des difficultés concrètes vécues par les personnels, où sont possibles les confrontation et analyse des causes et la mise en œuvre de mesures pour y répondre. A
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Déclaration liminaire FSU au CHSCTM extraordinaire du 6 novembre 2019

2021-02-18T14:50:41+01:0011 novembre 2019|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

C’est avec gravité, colère et responsabilité que nous avons demandé cette réunion extraordinaire du CHSCTM. La gravité et la colère, nous les partageons avec tous les personnels aujourd’hui mobilisés, ici, devant le ministère, mais également dans de nombreux départements. Nous les partageons avec l’ensemble des personnels qui sont empêchés dans leur travail, dans leurs missions et qui réclament le respect. La gravité et la colère, nous les partageons avec nos camarades représentant•es des personnels en CHSCT, qui ont déjà ou qui vont être amené•es à enquêter sur des suicides. Notre responsabilité de représentant•e des personnels, nous l’assumons collectivement à chaque fois que nous alertons en CHSCT, à chaque fois que nous portons leur parole. Et de la responsabilité de notre employeur, nous attendons et nous exigeons qu’elle soit enfin à la hauteur des attentes et des besoins des agent•es de notre ministère, qu’elle soit enfin à la hauteur de ses obligations légales et réglementaires. Le travail ne doit pas porter atteinte à la santé. Personne n’a le droit, par ses agissements, ses décisions ou ses manquements de porter atteinte à la santé d’autrui, pas même un employeur envers ses salarié•es ou ses agent•es. Cette demande de réunion extraordinaire, nous l’avons formulée à la suite du suicide de Christine Renon. Contrairement à ce que pourraient laisser entrevoir les remontées ministérielles, cet acte est loin d’être isolé. Nous l’avons formulée parce que Christine Renon nous a laissé un témoignage édifiant, qui a marqué toute la profession et qui la marquera encore
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Assurance chômage : Réforme inacceptable pour la FSU !

2019-11-22T10:23:42+01:001 novembre 2019|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement et le patronat portent la responsabilité de l'échec de la négociation de la convention d'assurance chômage. Les mesures prises ne sont pas à la hauteur des enjeux et sont d'une rare violence contre les chômeurs. Les travailleurs les plus précarisés, les « permittents », sont ceux qui seront les plus touchés, et parmi eux de nombreux agent·es non titulaires de la Fonction publique. Les nouvelles mesures prévoient un durcissement des conditions d'accès à l'indemnisation alors que moins d'un chômeur sur deux est indemnisé. Près de 300 000 chômeurs supplémentaires vont être exclus de leur droit à l'assurance chômage d'après les premières études du ministère du Travail. Quant au bonus/malus pour les contrats courts, il relève surtout de l'affichage car il n'a pas de valeur contraignante pour les employeurs et ne s'appliquera qu'en 2021, alors que les mesures envers les chômeur·ses s'appliquent dès maintenant ! La FSU condamne également le principe même de la dégressivité dont toutes les études ont démontré son inefficacité. Une réforme qui est donc injuste et inacceptable pour la FSU ! Des mesures qui font payer aux chômeurs une situation dont ils ne sont pas responsables. Ce ne sont pas les chômeurs qu'il faut punir mais des emplois qu'il faut créer ! Les Lilas, 1er novembre 2019.

Retraites : en grève le 5 décembre

2022-01-14T09:19:42+01:0019 octobre 2019|Catégories : Communiqués, Des outils pour former et agir, Retraites : Comprendre la réforme par points, Tribunes|

Emploi, conditions de travail, salaires... et bien sur retraites, les sujets d'inquiétudes, de revendications sont nombreux. Les services publics et les agent-es de la Fonction publique ne sont pas épargné-es. Les mobilisations se multiplient dans beaucoup de secteurs. Et il faut relever que tous les différents mouvements mettent au coeur de leurs revendications la nécessité de garantir des services de qualité aux usager-es. Pour nous faire entendre, davantage, la FSU appelle à se mobiliser. Le 6 novembre dans l’Education pour exiger, dans l’unité, l’amélioration des conditions de travail. Le jeudi 5 décembre, elle appelle à la grève, avec d’autres organisations syndicales, pour obtenir de meilleures retraites pour toutes et tous. D’ici la, elle multiplie les initiatives pour informer, débattre, faire des propositions et rassembler. Le gouvernement doit entendre cette urgence à être mieux reconnu-es dans son travail, à pouvoir vivre mieux. C’est légitime, juste, urgent.... les réponses ne peuvent plus attendre ! Voir aussi : L'appel à la grève du 5 décembre Le tract pour le 5 décembre La lettre au président de la République appel des organisations de retraités pour le 5 décembre

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