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Tribune FSU – Ministre de l’Éducation Nationale : le discrédit est total

2020-12-10T16:40:21+01:0026 novembre 2020|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués|

Plus il félicite les enseignant-es pour leur engagement et moins ils et elles y croient. Ses vidéos leur sont devenues insupportables. L’empathie médiatisée n’est que de façade. Le double langage est de mise. Rarement ministre aura connu un tel discrédit chez les professeurs et l’ensemble des agent-es de l'éducation nationale. Le silence répété sur les personnels non enseignants (vie scolaire, PsyEN, personnels de santé et de service social, AESH, administratifs, techniques, territoriaux...) est vécu comme une forme de mépris. Dès 2017, il se lance dans son grand projet de façonner l’éducation nationale à son idée. Quel qu’en soit le prix ! En s’appuyant opportunément sur une partie des recherches en neurosciences, le ministre façonne une école qui deviendrait un lieu où le destin de chaque élève serait fixé dès le cours préparatoire. Cette conception mécaniste des apprentissages nuit à la réussite scolaire des enfants des familles populaires, et s’appuie sur des évaluations nationales dont le rôle est de faciliter un pilotage vertical du système et de justifier a posteriori ce tri social. La prétendue « justice sociale » du ministre fige en réalité les inégalités, voire les renforce. Bienheureux les chanceux bien nés ! Le ministre empile les réformes vécues comme autant de renonciations aux missions premières de l’école : dédoublement des CP et CE1 en éducation prioritaire au détriment des enseignant-es surnuméraires, mise en œuvre de Parcoursup qui amplifie les mécanismes de discrimination sociale et scolaire après le baccalauréat, dont il minimise le caractère national pour instaurer l’évaluation permanente des élèves (E3C, enseignements
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opération vérité sur les réalités de l’Education du XXIème siècle !

2021-03-04T10:03:24+01:0024 novembre 2020|Catégories : Événements|

Communauté éducative : quelles attentes, quelles colères, quels  espoirs Alors que JM Blanquer organise le 1er décembre une conférence sur "l'enseignant du XXI° siècle", la FSU propose de partir de l'opinion des professionnels de terrain, de leur vision de la nécessaire amélioration du travail des enseignants et des équipes pédagogiques. L'avis des professeurs doit compter, et avec eux, celui de tous ceux qui "font l'école". Leurs idées convergent-elles avec celles des parents d'élèves ? C'est un enjeu fondamental pour défendre et rénover le service public d'éducation. La FSU dévoilera au cours de cette soirée les principaux enseignements d'un sondage inédit réalisé par l'institut IPSOS sur l'état d'esprit des personnels dans le contexte si particulier de crise sanitaire mais aussi des suites de l'attentat contre Samuel Paty, attentat qui a attaqué le coeur de la mission éducative et bouleversé le pays. Cette soirée s'inscrit dans la journée d'action décidée par les syndicats de la FSU pour exiger une revalorisation et de meilleures conditions de travail des personnels à la hauteur du rôle social de l'Ecole. Faisons la démonstration que ce sont les personnels et pas seulement quelques spécialistes bien choisis qui sont les expert-es de leurs métiers. Pour cela, personnels administratifs, techniques, d'encadrement, de surveillance, d'éducation, d'orientation, de psychologie, infirmiers, assistants sociaux, connectons-nous massivement sur cet événement ! Suivez cette soirée en live sur la page facebook de la FSU @FederationSyndicaleUnitaire le Mardi 1er décembre dès 18h00, ou ci dessous. Lire aussi : Compléments donnés par l'administration à l'occasion
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Revalorisation dans l’éducation ?

2020-11-24T10:10:29+01:0017 novembre 2020|Catégories : Communiqués|

Le Ministre de l'Éducation Nationale a annoncé des mesures de revalorisation salariale des enseignant-es pour 2021. La FSU regrette en premier lieu que ce ne soient pas l'ensemble des personnels qui soient concerné-es. Elle alerte en particulier sur l'urgence d'une revalorisation des AESH (accompagnant-es d'élèves en situation de handicap) et de l'ensemble des personnels titulaires et contractuels qui concourent au service public d'éducation, quelles que soient les missions assurées. La FSU considère que la Fonction publique devrait être le cadre pertinent des discussions salariales, en particulier sur la valeur du point d'indice et sur les mesures de carrière nécessaires. Pour la FSU, la revalorisation des rémunérations doit d’abord se faire par l’indiciaire et les indemnités se limiter à l’exercice de sujétions particulières. Avec ses annonces d'hier, le ministère s'inscrit dans une toute autre logique, privilégiant la revalorisation sous forme de primes à la pérennité non assurée et limitée à certains personnels. Une prime d'équipement de 150 euros nets annuels est créée. Avec un montant si faible au regard des coûts importants d'équipement et de connexion informatiques, cette prime ne peut être qu'un premier pas vers une prise en charge par l'employeur de l'ensemble des dépenses occasionnées par l'utilisation par les agent-es de leur matériel personnel. La FSU demande que son montant soit beaucoup plus significatif, elle acte positivement son versement indépendamment de l'avancée dans la carrière et aux psychologues de l'Éducation Nationale, mais dénonce l'exclusion de son bénéfice de nombreux personnels, à commencer par les CPE ou encore les
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Lettre intersyndicale Éducation aux parlementaires

2020-10-30T18:19:00+01:0028 octobre 2020|Catégories : Communiqués|

Paris le 28 octobre 2020,    Mesdames et messieurs les députés et sénateurs, Les organisations signataires ont pris connaissance du projet de budget 2021 qui est en discussion au Parlement. Elles considèrent que le budget de l’Education nationale et de l’enseignement agricole public ne sont pas à la hauteur de l’ambition éducative. Tout nous conduit à l’exigence de plus d’éducation pour tous les jeunes dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser et où les périls obscurantistes nécessitent la mobilisation, l’aide et le soutien à toute la communauté éducative. Le gouvernement propose une loi de finances pour 2021 qui est loin de traduire cette ambition. Dans le 1er degré, les créations de postes financeront la poursuite des dédoublements et le plafonnement à 24 des effectifs en GS, CP et CE1 et le moratoire des fermetures dans le rural. Elles ne permettront pas d’amélioration du quotidien de la majorité des classes si comme en 2020, les recrutements induits pas ces mesures ne sont pas à la hauteur des engagements. Dans le second degré, on prétend compenser les suppressions d’emplois en obligeant les enseignants en place à travailler plus : l’équivalent de 2500 ETP seraient financés en heures supplémentaires, c’est du mépris pour des enseignants déjà épuisés par leur charge de travail. Dans l’enseignement agricole, ce ne sont pas moins de 80 postes qui seraient supprimés, avec un objectif d’austérité maintenu à - 300 ETP sur la période 2019/2022 alors que pour supporter cette trajectoire l’enseignement agricole a déjà
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Le ministre de l’Éducation Nationale ne prend pas la mesure de cette rentrée hors norme

2020-09-05T14:47:04+02:0021 août 2020|Catégories : Communiqués|

À une dizaine de jours d'une rentrée scolaire qui sera nécessairement hors normes, c’est suite aux interventions pressantes d'associations de parents et d’organisations syndicales dont la FSU que Jean Michel Blanquer est intervenu sur France 2 hier soir, anticipant sa conférence de presse prévue le 26 août. C’est bien parce que nous partageons l’objectif qu’il a énoncé d’accueillir l’ensemble des élèves à cette rentrée que nous continuons à dénoncer les insuffisances, carences et flou persistant du protocole sanitaire et l'absence de véritable mesure pédagogique. Dans son intervention, Jean-Michel Blanquer a annoncé l'obligation de port du masque pour l'ensemble des adultes et des élèves de plus de 11 ans, alors que le protocole initial prévoyait que le masque n'était pas indispensable si la distance d'un mètre était sauf pour les enseignant-es en maternelle pour qui il reste recommandé. Par ailleurs, les masques ne seront pas gratuits pour les élèves, ce que la FSU dénonce. Au-delà de cette seule annonce sur les masques, rien n'a évolué sur le reste du protocole, confirmant ainsi la volonté de faire de cette rentrée une rentrée ordinaire, comme si de rien n’était. Pourquoi, en particulier, ne pas prévoir le non-brassage des groupes d’élèves dont on sait pourtant qu’il peut permettre d’éviter d’avoir à fermer toute une école ou un établissement grâce à l’isolement du groupe dès suspicion de contagion ? Port du masque, désinfection fréquente, aération des locaux, etc. : tout cela doit faire l’objet de consignes nationales très claires qui ne sont toujours pas là. Surtout, les
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Pour une Ecole à la hauteur des besoins de la population : construire un plan d’investissement dans l’Education

2020-07-09T22:39:18+02:0019 juin 2020|Catégories : Communiqués|

Les dégradations sanitaires et sociales qui ont eu lieu durant la période et qui seront malheureusement une réalité aussi à la rentrée justifient avant toute chose que les actions des médecins, des infirmier.es, des psychologues et des assistant.es de service social soient renforcées. Nous demandons également que le plan d’investissement intègre les questions de bâti scolaire et d’équipement (notamment sanitaires, lavabos…), la crise ayant révélé des manques criants et inacceptables de ce point de vue. La période de crise a révélé et creusé les inégalités scolaires et sociales. Les équipes doivent avoir les moyens d’y faire face et de les prendre en charge. A rentrée exceptionnelle, moyens exceptionnels. Même si le suivi scolaire a été assuré à distance et, depuis le 11 mai, partiellement en présence, les élèves auront eu 4 mois de scolarité compliquée durant la période. Cela nécessite qu’aux moyens « habituels » s’ajoutent ceux qui permettent d’assurer un suivi dans de bonnes conditions pour tou-tes les élèves : prises en charge des élèves dans des groupes classes allégés, travaux en petits groupes, suivis par les équipes pluri professionnelles, etc. Les mesures prises ne doivent pas se limiter aux dispositifs de soutien en dehors de la classe (type « devoirs faits »). De même, les tests de positionnement de début d’année ne doivent pas être imposés. Pour l'année 2020-2021, des consignes nationales transitoires d’aménagement des enseignements et des programmes doivent être données pour les classes à examens et des indications pour les autres niveaux. Le Ministre doit
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