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CP Dialogue social à l’Éducation : le miroir aux alouettes

2020-06-25T11:18:13+02:0018 juin 2020|Catégories : Communiqués|

L’Éducation nationale prétend mener des concertations nourries avec les organisations syndicales. Derrière les mots se cache une réalité bien différente de ce que devrait être un véritable dialogue social. Quels que soient les sujets, les réunions se suivent et se ressemblent : communication tardive des documents, absence de réponses aux questions posées par les organisations syndicales, refus d’étudier leurs demandes et propositions. Le dialogue se résume à une écoute plus ou moins polie. Les autorités ministérielles et déconcentrées deviennent alors soit arrogantes et autoritaires soit se contentent ou se voient contraintes d’appliquer les orientations dictées par la DGAFP. En manque d’arguments, elles opposent un refus d’autorité qui confine au mépris. La loi de transformation de la Fonction publique n’est pas étrangère à cette détérioration. Imposée contre l’avis de l’ensemble des organisations syndicales, elle prive les fonctionnaires de la quasi-totalité des garanties d’équité et de transparence en matière de mutation et de promotion. Le gouvernement extrapole en privant les personnels de leurs maigres possibilités de recours pourtant inscrites dans la loi et dans son exposé des motifs. La haute administration, dans un contexte de toute puissance, manie menace et intimidation, carotte et bâton. La dérive autoritariste en matière de gestion du service public, notamment d’Éducation, est en marche, accélérée par le gouvernement qui se préoccupe davantage d’ouvrir les portes de l’Éducation nationale à des intérêts privés que d’en préserver le fonctionnement au service du plus grand nombre. La FSU exige de toute urgence un changement de fond dans les politiques menées,
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Courrier de la FSU au ministre de l’Éducation nationale concernant le réseau Canopé

2020-04-28T09:22:08+02:0028 avril 2020|Catégories : Concertations|

Monsieur Jean Michel Blanquer Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse 110 rue de Grenelle 75357 Paris SP 07 Paris le, 27 avril 2020 Objet : Réseau Canopé Monsieur le Ministre, Le 18 décembre, lors du conseil d’administration de Réseau Canopé, les personnels ont appris que vous envisagiez une évolution des missions du réseau vers la formation continue des professeurs. Cette annonce faisait suite à celle de la suppression de 55 ETP pour l’année 2020, dont la conséquence sera le départ d’environ 150 personnes au 1er septembre 2020, soit environ 10 % des effectifs. La FSU a alors obtenu, avec l’intersyndicale du Réseau, l’ouverture d’une concertation. Celle-ci est aujourd’hui suspendue en raison de la crise sanitaire, mais les premières séances avaient montré une forte méconnaissance de vos services des réelles activités de l’opérateur. L’intérêt de maintenir un réseau de proximité sur l’ensemble du territoire, en capacité de répondre aux besoins exprimés localement, est aussi largement sous estimé. Ces réunions ont aussi permis de montrer que la formation et l'accompagnement des enseignants ne peuvent être dissociés des productions pédagogiques et didactiques. Il a été également montré au ministère que les personnels de Réseau Canopé remplissent une mission de service public essentielle dans une relation de pair à pair qui permet le développement professionnel à partir des besoins des enseignants. Pour la FSU, Réseau Canopé a toute sa place en tant qu’opérateur public produisant des ressources diversifiées au service des personnels de l’Éducation nationale, la formation continue pouvant être
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Compte-rendu de l’audience éducation FSU / M. Blanquer du 14 avril 2020

2020-04-15T16:17:47+02:0015 avril 2020|Catégories : Concertations|

Introduction par M. Blanquer : Retour en classe le lundi 11 mai mais définir dans les deux semaines à venir les éléments principaux de ce retour. Le mot à retenir est la progressivité. FSU : Laquelle et quel contenu ? Réponse de M. Blanquer : Tout cela est à voir ensemble mais se dire dès maintenant que Mai et juin ne seront pas normaux (et pas non plus septembre d’ailleurs). Un deuxième mot à retenir porte sur le social : lutter contre l’approfondissement des inégalités sociales, récupérer les 5 % d’élèves perdus et au-delà les 15 à 20 % éloignés de l’école. Un travail sur les congés d’été sera engagé (colonies de vacances, écoles ouvertes, soutien scolaire etc...) 5 axes sont donnés par le ministre : - Comparaison internationale : le Danemark et d’autres pays rouvrent les écoles avant nous et d’autres après, nous aurons des éléments de comparaison. - Concertation : « co construire la solution à laquelle on doit arriver », rôle des instances, travail avec les CHSCT, CT, fédérations de parents, organisations lycéennes etc... - Axe pédagogique et éducatif : par exemple, si on doit être en petits groupes, renvoie à certaines modalités pédagogiques. Mixte présentiel / distanciel à travailler. Dimension éducative : les élèves qui reviennent en mai ne sont pas les mêmes : impact psychologique du confinement, de la période. Des prises de conscience ont aussi existé. - Dimension sanitaire et administrative : un protocole sanitaire sera défini et un travail s'engage sur un
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Courrier intersyndical des organisations de l’Éducation Nationale au ministre Blanquer

2020-04-09T07:56:05+02:001 avril 2020|Catégories : Communiqués|

Monsieur Jean-Michel BLANQUER Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse 110 rue de Grenelle 75357 Paris SP 07 Paris le 1er avril 2020 Monsieur le Ministre, Alors que les vacances de printemps démarreront ce samedi dans la zone C, vous avez annoncé la mise en place, pendant cette période, d'un programme de soutien scolaire divisant ainsi les élèves en deux catégories, celles et ceux qui auraient besoin de se reposer et celles et ceux qui auraient besoin de remédiation. Tous les élèves, parents d’élèves et personnels ont droit aux vacances et en ont besoin. Les parents d’élèves demandent à ce que s’arrête la pression qui s’exerce sur eux et leurs enfants. Continuer à marteler qu’il faut faire de la remise à niveau à distance pour certains élèves, c’est entretenir l’idée que l’objectif reste d’avancer vers l’acquisition de nouvelles notions sans qu’il n’y ait de freins importants voire insurmontables par certains. Des élèves ont des difficultés qui ne peuvent être dépassées que par un accompagnement spécifique et en présentiel sur du long terme, d’autres n’ont pas les conditions matérielles et enfin des familles sont plongées dans les plus grandes difficultés pour soutenir leurs enfants. Certaines ne le peuvent pas par manque de connaissances, de matériel, d’espace ou de disponibilité. Ce faisant, vous demandez aux parents d’endosser un rôle qui n’est pas le leur. Face à l’ampleur de la tâche, se développent culpabilité parentale, stress, situations conflictuelles provoquant au mieux renoncement au pire des violences verbales ou physiques. L’heure
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Lettre intersyndicale Education à M. JM Blanquer

2020-03-31T09:43:30+02:0023 mars 2020|Catégories : Communiqués|

Monsieur Jean-Michel BLANQUER Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse 110 rue de Grenelle 75357 Paris SP 07 Paris, le 23 mars 2020 Monsieur le Ministre, Les personnels montrent leur engagement pour accueillir dans les écoles les enfants de soignant-es, assurer les fonctions techniques et administratives qui requièrent impérativement leur présence sur site et maintenir une activité scolaire. Leur protection est nécessaire. Nous exigeons que les mesures de protection et d'hygiène soient appliquées, que du matériel (masque, gel hydroalcoolique, serviette à usage unique…) soit systématiquement fourni dans les écoles, établissements et services. Dans de trop nombreuses situations ce n’est pas le cas. Les consignes gouvernementales demandent expressément de rester confiné-es et de télé-travailler. Or nous constatons que les fonctionnaires de l’Éducation nationale sont l’objet de demandes croissantes qui contreviennent à ce principe de confinement, appuyées désormais sur votre demande d’utilisation étendue du « motif familial impérieux » pour récupérer des supports de travail pour les élèves. Aucun personnel, aucune famille ne peut être sommé de déroger au confinement, sauf absolue nécessité justifiée par l'organisation concrète de la continuité du service ou pour l’organisation de l’accueil des enfants de soignant-es. Nous vous demandons également d’indiquer clairement aux autorités rectorales, que les déplacements doivent être réduits à l’essentiel, qu’à l’exception des personnels volontaires pour assurer l’accueil des enfants de soignant-es et l’organisation de la continuité du service, il convient de ne pas se rendre sur son lieu de travail. Tous les moyens doivent pouvoir être donnés aux personnels afin
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Éducation Nationale et Enseignement supérieur : ne pas jeter d’huile sur le feu

2020-03-22T16:32:13+01:0019 mars 2020|Catégories : Communiqués|

Avec les personnels soignants et toutes celles et ceux qui répondent aux besoins de première nécessité, les enseignant-es et l'ensemble des personnels administratifs, techniques, sociaux, de santé, de surveillance, d'encadrement de l'Éducation nationale et des établissements d'enseignement supérieur et de recherche sont en première ligne pour faire face à la crise sanitaire liée à l’épidémie du coronavirus. Ils et elles s’engagent et déploient beaucoup d'énergie pour assurer un lien et une présence avec les élèves, les familles et les étudiant-es, essentiel notamment pour les plus fragiles. Ils et elles organisent la continuité de service et tentent de maintenir, autant que faire se peut, une activité scolaire et universitaire en dépit des difficultés matérielles (organisation personnelle compliquée, outils informatiques, serveurs et connexions saturés) et des propos ministériels qui sont de plus en plus virtuels et détachés de la réalité quotidienne, voire qui confinent parfois au déni. Ceux-ci ont fait perdre de précieux jours dans l'organisation réelle du système éducatif et universitaire, du fait des ordres, contre-ordres et volte-face en tout genre. Il est inadmissible que la communication ministérielle donne l'illusion que l'école et l'université se poursuivent à domicile. D’une part parce que l’Éducation Nationale et l'Enseignement Supérieur n'étaient pas et ne sont pas prêts à assurer une continuité pédagogique réelle. D'autre part, parce que ce serait nier l'importance des inégalités sociales qui sévissent dans certains territoires où les élèves les plus éloignés des codes scolaires, les plus touchés par la fracture numérique, sont les plus impactés par la situation. Enfin, parce que rien ne peut remplacer le travail au sein d’une classe.
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Audience DROM au Ministère de l’Éducation Nationale

2020-02-18T11:48:45+01:0011 février 2020|Catégories : Communiqués|

La FSU a été reçue lundi 10 février 2020 au Ministère de l’Éducation nationale, à sa demande, afin d’exposer la situation des DROM sur deux sujets d’actualité : la réforme des retraites et les moyens alloués pour la rentrée scolaire. Depuis le 5 décembre dernier, les collègues sont fortement mobilisé.es pour exiger le retrait du projet de texte sur les retraites. L’annonce le 10 décembre des dotations négatives, moins 72 postes pour la Guadeloupe et moins 76 pour la Martinique, a rajouté à la colère des manifestant.es et s’est traduite par le blocage de tous les établissements à compter du 9 janvier. Suite aux annonces du ministère indiquant la suspension des suppressions de postes ainsi que l’envoi d’une mission de l’inspection générale en Guadeloupe pour le moment, la FSU Guadeloupe a appelé à d’autres modalités d’actions que les blocages des établissements. En Martinique, sans réponse du ministère, le mouvement est toujours aussi déterminé. Lors de l’audience, la FSU a alerté sur une situation explosive dans tous les territoires ultramarins, rappelant l’exigence de maintien du niveau des pensions pour les agent.es mais également de moyens nécessaires, pour faire face à la réalité du terrain, avec une véritable prise en compte de la situation : taux de pauvreté, de chômage - des jeunes en particulier - d’illettrisme, de décrochage scolaire, des indicateurs de position sociale … Tous ces indicateurs nécessitent de revoir en urgence la carte de l’Éducation prioritaire ou encore celle de la ruralité. Afin que la mission des inspecteurs généraux missionnés
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