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Contre les violences sexistes et sexuelles au travail, mobilisons-nous ! 

2022-11-29T12:06:08+01:0017 novembre 2022|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Contre les violences sexistes et sexuelles au travail, mobilisons-nous !  À l’heure où les féminicides et où les Violences Sexistes et Sexuelles sont dénoncées dans tous les domaines de la société, les ministères de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports, et de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ne doivent plus se soustraire à leurs responsabilités. Nos employeurs publics sont directement responsables de la santé et de la sécurité des personnels qui travaillent dans leurs administrations. La mise en œuvre d’une véritable politique de lutte contre les violences faites aux femmes, comme l’exigent les textes réglementaires (Accord Égalité et circulaire du 9 mars 2018), reste trop lente et trop hétérogène selon les académies et les universités. https://stop-sexisme-education.org/ vidéo | matériel | mobilisations

Communiqué intersyndical – Soutien à Sylvie et Aladin du lycée de Melle (79) : mobilisé·es devant le TA de Poitiers mardi 22 novembre !

2022-12-01T12:00:57+01:0016 novembre 2022|Catégories : Communiqués|

La mobilisation contre les E3C, premières épreuves du bac Blanquer, au début de l’année 2020, a été à l’origine d’une importante vague de répression anti-syndicale dans l’Éducation nationale. Parmi les réprimé.es, 4 enseignant.es du lycée Desfontaines de Melle, suspendu.es, puis sanctionné.es lors de CAPA disciplinaires dans lesquelles l’administration n’a jamais eu la majorité. Nos organisations syndicales n’ont eu de cesse de dénoncer cette répression anti-syndicale à Melle, mais aussi à Dole, Clermont, Cahors, Rennes, Bobigny, Saint-Denis ou Bordeaux, et plus récemment à Reims et à Nanterre avec les cas de Frédéric Bianic, de la CGT éduc’action, et de Kai Terada, co-secrétaire de SUD éducation 92. Le 12 octobre 2020 elles étaient présentes lors du rassemblement organisé devant le rectorat de Poitiers à l’occasion des CAPA disciplinaires des 4 de Melle.  

La FSU engagée pour gagner contre les violences faites aux femmes au travail

2022-12-01T12:01:56+01:0016 novembre 2022|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|

Cinq ans après l'onde de choc provoquée par #Meetoo dans le monde du travail et dans toutes les sociétés, la journée internationale 2022 contre les violences faites aux femmes permet cette année encore de dénoncer ensemble ce fléau qui sévit partout dans le monde. Les violences sexistes et sexuelles sont à combattre et plus encore dans les zones de conflits armés où les viols sont toujours utilisés comme arme de guerre et où les droits à l'alimentation, à l'éducation, à la sécurité et à la santé régressent fortement - impactant plus massivement les femmes et les filles -. En cette année 2022, la FSU salue le courage et la détermination des femmes iraniennes et du peuple iranien qui se soulèvent pour une société plus juste et égalitaire. La FSU rappelle aussi son soutien aux femmes afghanes en butte à un pouvoir autoritaire qui réduit toujours plus leurs droits, aux femmes ukrainiennes et russes et à toutes celles qui luttent pour de nouveaux droits. La FSU continuera de mener les combats pour les droits des femmes et pour une paix juste et durable car ils sont intimement liés. En France, les slogans et les grandes déclarations du gouvernement sont ridicules tellement les faits et les chiffres sont révélateurs de son inaction : le nombre de féminicides a déjà dépassé celui de l’an passé, le harcèlement, les agressions sexuelles et les viols persistent au travail comme ailleurs. Les moyens donnés aux associations spécialisées sont très insuffisants comme ceux fléchés vers les services publics
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Mutations 2023 : le mépris comme ligne directrice du ministère !

2022-12-01T12:05:25+01:0024 octobre 2022|Catégories : Communiqués|

Le ministère de l’Education nationale fait le choix délibéré de mépriser les syndicats et, en définitive, les personnels. Trop c’est trop ! La FSU a claqué la porte du groupe de travail portant sur le bilan de la mise en œuvre des lignes directrices de gestion (LDG) mobilité le jeudi 20 octobre 2022. Les documents préparatoires pour ce groupe de travail ont été envoyés aux organisations syndicales la veille au soir, pour un GT prévu le lendemain à 9h30. Ainsi, les représentant-es des organisations syndicales disposaient de moins de 15 heures, nuit comprise, pour consulter et analyser les quelques 70 pages et préparer leurs interventions. La répétition de ce type de situations depuis la mise en place de la loi de transformation de la fonction publique est inacceptable. La FSU a décidé, face à ce mépris affiché du travail des organisations syndicales et devant l’impossibilité de défendre les personnels qu’elle représente, de quitter la réunion après une courte intervention. La volonté délibérée d’écarter l’ensemble des organisations syndicales de toute discussion va plus loin que ce que préconise la loi TFP. A un mois des élections professionnelles, c’est un très mauvais signe de la part de l’administration qui a la responsabilité de la réussite de celles-ci.   Les Lilas le 24 octobre 2022  

La CGT et la FSU ont tenu à porter la colère des PLP aux concertations avant de quitter la séance

2022-12-01T12:05:29+01:0021 octobre 2022|Catégories : Communiqués|

Trois jours après une mobilisation historique dans les lycées professionnels où les personnels ont exprimé leur opposition forte au projet de réforme, le ministère a maintenu les concertations ce vendredi 21 octobre pour élaborer des pistes de mise en œuvre. La CGT Éduc'action et le SNUEP-FSU y sont restés dix minutes pour redire la colère des personnels de lycées professionnels et ont quitté la salle. Elles ont relu la lettre ouverte envoyée au ministre qui, à ce jour, est restée lettre morte. Au final, les organisations syndicales qui refusent de négocier, dans le cadre imposé, représentent plus de 70 % des collègues. La ministre a assuré devant une assemblée très attentive qu'aucune suppression de postes ne serait envisagée ! Qui peut croire cette parole ? Pour rappel, le même argument avait été avancé par le ministre Blanquer avec comme résultat la suppression de 1500 postes sur le quinquennat. Par ailleurs, la ministre a confirmé vouloir renforcer le développement de l’apprentissage et la mixité des publics. Cette réforme est imposée de manière autoritaire et pyramidale sans qu'un diagnostic rigoureux sur les difficultés des élèves et des personnels n'ait été discuté. Ce qui, pour les organisations syndicales qui refusent de participer aux concertations de ce jour, est inacceptable. Nous ne saurions considérer que la seule et l’unique heure allouée aujourd'hui pour un prétendu bilan de la Transformation de la voie professionnelle peut être considérée comme sérieux. Nous exigeons du ministère de l'Éducation nationale le retrait de son projet de réforme et qu'il organise au plus
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Communiqué intersyndical – Une grève historique dans les lycées professionnels

2022-12-01T12:06:15+01:0021 octobre 2022|Catégories : Communiqués|

Les personnels de lycées professionnels et des lycées agricoles et maritimes se sont fortement mobilisés mardi 18 octobre pour réussir une grève majoritaire à l'appel d'une intersyndicale unitaire. Les actions, rassemblements et manifestations qui se sont déroulés sur l'ensemble du territoire ont permis aux personnels d'exprimer clairement leur opposition à la réforme engagée de manière autoritaire et pyramidale par le président Macron et la ministre Carole Grandjean. Il faut en finir avec ce mépris des PLP : le ministre de l'Éducation nationale et celui de l'Agriculture doivent entendre la colère des personnels et M. Pap Ndaye répondre à la lettre ouverte envoyée par l’intersyndicale. L’expertise des personnels de lycées professionnels que nous représentons est une évidence : ils connaissent les élèves et leur famille, maîtrisent les contenus de formations, certifient les diplômes et sont aussi dans une relation directe et régulière avec les entreprises qui accueillent nos jeunes. Pour ces raisons légitimes, nos organisations syndicales demandent au ministre d'organiser des groupes de travail avec les syndicats des lycées professionnels pour établir un diagnostic sérieux et rigoureux sur l'ensemble des difficultés des élèves et des personnels. Sans cet état des lieux préalable, il est inacceptable d'envisager et d'imposer une quelconque réforme. D’ores et déjà, nos organisations soutiennent les actions des établissements mobilisés notamment ceux qui viennent d’apprendre avec une grande brutalité leur fermeture en septembre 2023, à Paris comme dans le grand Est. Pour cela, nos organisations appellent à une semaine d’action dès la rentrée pour multiplier les initiatives locales et
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Communiqué intersyndical – Mobilisations et grèves le 18 octobre pour l’augmentation des salaires et la défense du droit de grève

2022-11-29T16:09:31+01:0013 octobre 2022|Catégories : Communiqués|

Que ce soit dans les raffineries, l’agroalimentaire, les crèches, les transports publics, l’énergie et nucléaire, les organismes sociaux, les banque-assurances, les services informatiques, la maintenance industrielle, l’éducation, la santé, le commerce, la métallurgie… les salarié.e.s de très nombreux secteurs professionnels se mobilisent depuis des mois dans leurs entreprises ou leurs services pour revendiquer et gagner de légitimes augmentations de salaire, de meilleures conditions de travail, des emplois de qualité. Les jeunes se mobilisent aussi, pour leurs conditions de vie et d’études ainsi que pour une réforme des bourses ambitieuse. Le mouvement des lycées professionnels, d’ores et déjà décidé pour le 18 octobre, s’inscrit dans cette dynamique. Pourtant et alors qu’elles réalisent d’énormes profits, les entreprises de la branche Pétrole, en particulier Total ou Exxon, refusent d’accéder, aux exigences des salarié.e.s massivement mobilisés par l’ouverture immédiate d’une négociation sérieuse. Ces dernier.e.s réclament avant tout le rattrapage de l’inflation et une meilleure répartition des richesses créées par les travailleuses et travailleurs, alors que des milliards d’euros de dividendes ont été versés aux actionnaires. C’est cette situation de blocage patronal qui crée aujourd’hui la pénurie de carburants. Mardi dernier, une limite a été franchie par le gouvernement, annonçant faire procéder aux réquisitions des salarié.e.s des raffineries et dépôts par les préfectures. Elles sont en cours depuis hier. Cette procédure déjà condamnée par l’OIT constitue une atteinte inacceptable au droit constitutionnel de grève et aux libertés fondamentales. La mobilisation gagne des secteurs de plus en plus nombreux dans le privé comme dans le public.
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Courrier intersyndical au Ministre NDIAYE sur la rémunération des AESH

2022-10-10T16:00:53+02:0010 octobre 2022|Catégories : AESH|

Les Lilas le 10 octobre 2022   Monsieur Pap Ndiaye Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse 110, rue de Grenelle 75357 Paris 07 SP   Objet : demande d’audience sur la rémunération des AESH   Monsieur le Ministre, Cette rentrée est loin d’avoir été réussie pour les AESH qui exercent dans des conditions quasi insoutenables, engendrant souffrance au travail et parfois même démissions. Pourtant, par leur professionnalisme, les AESH contribuent pleinement à la réussite de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Lors de la conférence de presse sur le PLF 2023, vous avez annoncé la création de 4 000 nouveaux emplois d’AESH à la rentrée 2023, tout en faisant abstraction de la nécessaire revalorisation de leur rémunération. Or les académies ne pourront recruter qu’à condition de meilleures perspectives de salaire et d’emploi pour les AESH. C’est pourquoi, conformément aux engagements pris par vos services lors de l’audience intersyndicale du 19 juillet dernier, nos organisations syndicales exigent la tenue immédiate d’un groupe de travail pour avancer sur les conditions de rémunérations des AESH, étant entendu que nous revendiquons à terme, pour ces agent-es, un emploi sous statut de la Fonction publique de catégorie B. La grille indiciaire des AESH est devenue totalement obsolète en moins d’un an et ce n’est pas faute d’avoir alerté sur ce risque. Actuellement, seulement 3 points d’indice séparent une ou un AESH en CDI dans sa 9ème année d’exercice d’une ou d’un AESH dans sa 1ère année de CDD, alors qu’à l’application
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