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Appel en faveur d’investissement public pour une transition écologique et bas carbone

2018-09-04T14:48:36+02:004 septembre 2018|Catégories : Non classé|

Au nom de la sauvegarde du bien commun, nous demandons au gouvernement de lancer d’urgence un grand programme d’investissement public en faveur de la transition écologique et bas carbone, dont le montant serait isolé du déficit budgétaire. L’été 2018, avec ses canicules, ses incendies dévastateurs, ses inondations, nous a encore rappelé combien la lutte pour conserver la biodiversité, respecter les limites planétaires et atténuer le changement climatique et ses impacts est vitale afin d’éviter une catastrophe écologique globale. C’est aussi une lutte pour le mieux-être de tous. Nous affranchir des pesticides et d’autres polluants, du charbon, du pétrole, du gaz fossile… est impératif si nous voulons préserver notre santé, notre économie, la capacité d’agir des futures générations et construire une société résiliente. Les dépenses que nous affectons à nos importations d’hydrocarbures, de produits chimiques ou d’autres matières premières non renouvelables doivent aller aux emplois locaux – notamment en développant les économies d’énergies et de matières, les énergies renouvelables et une agriculture durable. Et cela au profit des territoires, sans lesquels la transition écologique ne se fera pas. Or, les émissions de gaz à effet de serre ont crû en France de 3 % en 2017, alors que le respect de l’accord de Paris imposerait qu’elles décroissent de 5 % par an. Il faut donc changer d’échelle et mobiliser des moyens nouveaux. Cette lutte pour un développement vert et riche en emplois requiert de mettre en mouvement de nombreux leviers. Certes, il faut une régulation et une fiscalité qui donnent les
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Rentrée rime avec engagé-es !

2018-09-03T10:15:00+02:003 septembre 2018|Catégories : Tribunes|

C’est reparti pour une année au service de la réussite de tous les jeunes ! Beaucoup d’impatience, d’inquiétudes parfois aussi, et surtout beaucoup d’attentes tant pour les élèves que pour les enseignants-es et les personnels enseignants-es. C’est une tâche passionnante de mener chacun et chacune sur les chemins du savoir, leur permettre de s’émanciper, de construire leur vie personnelle et professionnelle... une grande responsabilité aussi. Des mesures font déjà couler beaucoup d’encre : dédoublements, évaluations, téléphone portable... D’autres biens moins : programmes, fusion des académies, rémunération au mérite, Éducation prioritaire, Formation, recrutements... Et si le Ministre parle beaucoup de l’école de la confiance. Pour la FSU, il est clair que cela ne se décrète pas mais se construit. C’est pourquoi la FSU reste engagée au quotidien, avec tous les personnels, pour défendre leurs métiers, leurs conditions de travail en reconnaissant mieux cet engagement au quotidien pour contribuer à la réussite de tous. Alors, bonne rentrée !

Fusion des académies : le bal des apprentis-sorciers !

2019-06-17T16:15:05+02:0029 août 2018|Catégories : Campagnes|

Fin mars, le rapport de la mission nationale chargée de proposer des propositions de schémas d’organisation territoriale des services déconcentrés de notre ministère remettait le couvert sur la perspective de fusions des académies pour les caler sur les périmètres des nouvelles régions. La FSU et ses syndicats nationaux n’avaient cependant pas attendu ! Ils n’ont eu de cesse de défendre que les spécificités de notre ministère nécessitent de conserver des périmètres académiques qui tiennent compte de ses particularités, du maillage territorial des établissements et des écoles, des enjeux propres liées à cette proximité du service public et des problématiques d’organisation du système éducatif et de gestion des carrières de ses personnels. Toutes choses que la fusion des académies et le gigantisme remettraient en cause dès lors qu’on approche le sujet avec le souci de la qualité et de l’efficacité du service public d’éducation pour la réussite de toutes et tous et de bonnes conditions de travail tant pour les personnels dans les services que des enseignants dans les établissements et les écoles. Bref, la FSU a maintenu dans le débat, en permanence, la nécessité de préserver l’éducation nationale du big-bang administratif que certains appellent de leurs vœux depuis la mise en œuvre des grandes régions. D’ailleurs, la preuve n’est pas faite, au contraire, que cette réforme territoriale aboutisse à un meilleur fonctionnement des services publics, à des politiques publiques plus efficaces du point de vue des usagers. Au milieu de l’été, les ministres de l'éducation et de l'enseignement supérieur ont
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Rentrée rime avec engag-ées !

2019-06-17T16:15:06+02:0028 août 2018|Catégories : Campagnes|

En plein été, le ministre de l’Éducation et le Premier ministre ont annoncé des mesures importantes concernant notre ministère : profilage des postes, fusions des académies, nouvelle architecture de la formation, création d’une agence d’évaluation … Ceci dans le cadre d’un budget 2019 fondé sur une nouvelle baisse des dépenses publiques et la confirmation de 4 500 suppressions de postes dans la Fonction publique. A la veille de cette rentrée, on peut être inquiet qu’aucun mot, aucun engagement ne soit pris pour l’Éducation nationale. Quid des nécessaires créations de postes pour faire face à l’évolution des effectifs ? De la revalorisation des conditions de travail ? Des rémunérations ? D’une meilleure reconnaissance de nos métiers ? De la mise en œuvre d’un véritable développement de la formation initiale et continue ? Pour la FSU la qualité du service public d’éducation est indispensable pour réduire les inégalités sociales et territoriales. Elle nécessite un engagement fort pour les personnels, enseignants et non-enseignants qui font vivre ces services au quotidien. Fonction publique, Éducation, pouvoir d’achat, emploi, conditions de travail, retraites … La FSU sera de tous ces rendez-vous. Engagée avec vous.

Rentrée rime avec engagé-es !

2018-08-28T12:11:40+02:0028 août 2018|Catégories : Tribunes|

Un dernier sondage montre que deux français sur trois se disent « mécontents » par l’action du Président de la république*. Pas étonnant vu que sa politique ne profite guère à la majorité des citoyen-es. Nombre d’observateurs l’ont même nommé le « Président des riches ». Qu’importe, le gouvernent conserve son cap. Le Premier ministre vient d’en donner les déclinaisons budgétaires. A cette rentrée, c’est donc le masque sur les choix du gouvernement qui vient définitivement de tomber. Et la démission de Nicolas Hulot le confirme. Face aux nombreuses réformes gouvernementales à venir, Retraites, Fonction publique, Santé, Institutions, plan pauvreté… il nous faut porter des choix alternatifs pour répondre de manière juste et égalitaire aux enjeux sociaux, économiques et écologiques de notre pays. Et à la veille de la rentrée scolaire, l’engagement de la FSU pour l’Éducation, la Formation et la Culture est totale. C’est essentiel pour lutter contre les inégalités, permettre une émancipation réelle de toutes et tous. Des piliers indispensables aussi à la démocratie et à la cohésion sociale. Fonction publique, pouvoir d’achat, emploi, conditions de travail, retraites, conditions de vie des retraité-es… La FSU sera de tous ces rendez-vous. Engagée avec vous. * sondage IFOP/JDD 24/08/2018

Orientations budgétaires: en marche vers moins de solidarité !

2018-08-27T11:53:18+02:0027 août 2018|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre a confirmé hier dans une interview au JDD les orientations libérales du gouvernement. Il prépare le budget 2019 en conséquence notamment avec une baisse des dépenses publiques. « Nous voulons que les Français puissent revenir vers le travail » explique le Premier ministre. Mais de toute évidence, il considère que l’Etat n’a pas à montrer l’exemple en créant les emplois nécessaires dans la Fonction publique. Pire, il confirme 4 500 suppressions de postes en 2019. Alors que nous sommes à la veille de la rentrée, aucun mot, aucun engagement pour l’Education nationale, l’Enseignement agricole, l’Enseignement supérieur ou encore pour la Culture ! Alors que depuis plus d'une année, des mesures régressives s’accumulent contre les agent-es de la Fonction publique, ceux-ci sont encore considéré-es comme une charge et non pas comme un investissement. Pour habiller ces attaques, le Premier ministre feint de laisser croire que la transformation de l’action publique, pour gagner en efficacité, passe par une baisse des emplois. Qui peut croire que les hôpitaux, les Écoles, les services de Justice, de l’agriculture... et les collectivités territoriales peuvent jouer tout leur rôle sans des fonctionnaires en nombre suffisant pour cela ? Sauf à imaginer que nombre de missions n’ont plus à relever de l’Etat comme le prévoit d’ailleurs le gouvernement dans le cadre de CAP22. A cette rentrée, la FSU reste engagée et bien déterminée à promouvoir une Fonction publique offrant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, à défendre
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De quoi la rentrée 2018 sera-t-elle le marqueur ?

2019-06-17T16:15:06+02:0023 août 2018|Catégories : Campagnes|

Cette rentrée sera-t-elle celle marquant la confiance renouvelée, l’efficacité, la réussite de tous les élèves, la reconnaissance de l’ensemble des personnels comme le répète à l’envi le ministre de l’Éducation nationale ou celle marquant de nouvelles dégradations, des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves toujours plus difficiles ? La seconde hypothèse est malheureusement bien plus réaliste eu égard aux orientations et aux réformes successives engagées par Blanquer et le gouvernement. Comment penser une amélioration du système et de nos conditions de travail quand il faudra accueillir dans le second degré 26 242 élèves de plus sans moyen supplémentaire et 342 postes non pourvus aux concours ?, quand, dans le premier degré, seuls 3 600 postes supplémentaires verront le jour et ne permettront pas de mettre en œuvre les orientations ministérielles et que 775 postes n’ont pas été pourvus aux concours ?, quand les services administratifs déjà exsangues et en surcharge de travail se voient ponctionner encore 200 postes ?... Certes, les moyens ne sont pas tout mais sans moyen, l’Éducation n’est pas grand-chose… Dans les faits, ce manque d’investissement se traduira par des effectifs de classes de plus en plus chargés, des impossibilités de suivre au plus près les apprentissages des élèves dans des salles de classe bondées où bientôt il faudra pousser les murs pour accueillir les élèves… Dans le même temps, les prescriptions et injonctions se multiplient sous la férule d’un ministre de l’Éducation nationale qui, détenant « sa vérité », dicte de plus en
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CSE : la communauté éducative dénonce la méthode du ministre

2018-07-12T11:35:00+02:0012 juillet 2018|Catégories : Communiqués|

Les syndicats de la FSU , le SE-Unsa, l'Unsa-éducation, A & I Unsa, , la CGT-éduc'action, Solidaires, Sud-éducation, la FNEC-FP-FO et les organisations lycéennes et étudiantes SGL, l'Unef ainsi que la FCPE ont quitté la séance du Conseil supérieur de l’éducation suite au refus de l’administration de retirer les projets de modifications des programmes de 2016 de l’ordre du jour. Pour les mêmes raisons, les syndicats de la CFDT ont refusé de siéger à ce même CSE du 12 juillet 2018. Ils ont collégialement dénoncé la méthode de travail, l'absence de concertation, de consultation comme la politique autoritaire et la vision idéologique de l'école qui entrent en contradiction avec l'école de la confiance ou le pragmatisme prônés dans les médias. Depuis un an la distance entre le discours et la manière de procéder de ce ministère constitue un empêchement à une évolution de l’école qui permettrait d'enrayer les inégalités et de faire réussir tous les élèves. La communauté éducative réclame que l’école ne soit pas l’affaire de partis pris mais l'objet de débats appuyés sur les travaux de la recherche et la concertation avec ceux qui sont directement concernés. L'école a besoin de temps, de sérénité, de réelle confiance et de moyens pour lui permettre d’être le lieu d’émancipation et de réussite de tous les élèves. Paris le 12 juillet 2018

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