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Retraites : un projet de régression sociale

2008-04-29T13:24:00+02:0029 avril 2008|Catégories : Communiqués|

La FSU a eu communication du document gouvernemental sur les retraites. Le gouvernement persiste à allonger la durée d'assurance à 41 annuités, tout en prétendant maintenir la solidarité entre générations et redonner confiance dans le système ! Pour la FSU bien au contraire, ces propositions inacceptables qui conduisent à la baisse des pensions sont de nature à fragiliser le régime par répartition, et sont donc profondément inégalitaires. Or une note récente du COR montre que le besoin de financement lié au maintien de la durée actuelle de cotisation est très limité. La question de l'emploi des seniors est traitée à coup de sanctions et d'incitations financières faute de s'attaquer à la réalité sociale du travail et de l'emploi. L'impact désastreux des réformes sur les carrières courtes (notamment celles des femmes), marquées par la précarité et le chômage, continue d'être ignoré. La mesure visant à relever les petites retraites par un minimum social (minimum vieillesse) sonne comme un aveu. Rien d'immédiatement positif n'apparaît dans ce document, et lorsque des principes sont énoncés, ils ne sont suivis d'aucun élément précis. La FSU constate qu'aucune des préoccupations qu'elle avait formulées et des propositions qu'elle avait faites ne semble réellement prise en compte. Ainsi la confirmation des départs pour carrières longues est assortie de conditions. Le gouvernement se dit attaché à ce qu'il existe un minimum de pension mais n'en fixe pas le niveau ! Il prend acte du problème créé par la revalorisation des pensions portées au compte (régime général) mais se contente
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POUR DEFENDRE ET AMELIORER LA FONCTION PUBLIQUE !

2008-04-25T12:25:59+02:0025 avril 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Communiqué commun des organisations syndicales de la Fonction publique : [[CGT, UNSA, FSU, Solidaires, CFTC]] Place à la mobilisation Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » validé par le Conseil des ministres est en cours d'examen au Sénat. S'y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, des mesures lourdes de conséquences pour les personnels et le service public sans le moindre dialogue social. L'objectif essentiel est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP traduit le profond désengagement de l'Etat. Elle induit l'affaiblissement voire la suppression ou la privatisation de missions et de services ainsi que la détérioration des conditions de travail et l'accroissement de la précarité. C'est bien un plan social qui s'annonce à la Fonction Publique même si le Gouvernement en refuse l'appellation ! A cela s'ajoutent les pertes de pouvoir d'achat des personnels. La Révision Générale des Politiques Publiques comme la réforme de l'Etat se mettent en œuvre sans débat public, sans que soient posées la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l'ensemble du territoire. Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population, nous exigeons : un véritable débat démocratique sur la réforme de l'Etat et de la Fonction
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Retraites : les femmes paient le prix fort

2008-04-10T13:27:08+02:0010 avril 2008|Catégories : Tribunes|

CGT - Solidaires - FSU Pauvreté, précarité ça suffit ! Après la réforme de 1993 et celle 2003, le premier ministre vient d'affirmer que la durée de cotisation pour un taux plein serait portée de 40 à 41 ans entre 2009 et 2012. Ainsi il veut confirmer les orientations de 2003 sans qu'aucun bilan n'en soit tiré. Les femmes paient le prix le plus lourd pour les réformes de 1993 et 2003. Les réformes des retraites accroissent les inégalités de pensions entre hommes et femmes : Les pensions de droit direct des femmes (référence aux salaires) sont la moitié de celles des hommes. Avec la réversion, la différence est encore de près de 40 %. Les petites retraites, ce sont celles des femmes : la moitié des femmes partant en retraite dans le régime général sont au minimum contributif. Elles constituent 75 % des bénéficiaires de ce minimum. Logique : ces inégalités sont le produit des inégalités constatées sur le marché du travail en termes d'emploi et de salaires. Celles-ci sont loin de se réduire avec la montée du temps partiel et des petits boulots chez les femmes. De plus, les réformes des retraites qui privilégient la durée de cotisation pénalisent d'abord les carrières courtes, discontinues (chômage, retrait d'activité) et à temps partiel. Dans le secteur privé, le passage des 10 aux 25 meilleures années pour le calcul du salaire de référence touche les femmes qui globalement ont davantage de « mauvaises années ». Les femmes sont donc victimes d'une
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Plan social dans la Fonction Publique

2008-04-10T12:13:29+02:0010 avril 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas le 9 avril 2008 Le projet de loi examiné ce matin par le conseil des ministres est la boîte à outils d'un vaste plan social dans la Fonction Publique. En fait et contrairement à ce qui est annoncé en matière d'amélioration des services rendus aux usagers, la loi de mobilité n'a pour objectif que de faciliter la suppression massive des emplois de fonctionnaires de 35 000 à 40 000 emplois par an et de réduire les services publics et leurs missions pour répondre aux choix opérés par la révision générale des politiques publiques (RGPP). L'ensemble des organisations syndicales s'est exprimé contre les articles essentiels du projet de loi. Alors que les dispositions actuelles du statut de fonctionnaire permettent déjà l'adaptabilité des emplois et des personnes aux évolutions de l'administration, le dispositif de « réorientation professionnelle » (article 7) peut déboucher sur un licenciement de fait ou sur la mise en retraite. Le projet permet le cumul d'emplois à temps incomplet (article 8) entre plusieurs administrations. La situation d'agents exerçant pour des employeurs multiples au détriment de leurs conditions de travail, au mépris de leurs qualifications menace le travail en équipe et la qualité du service rendu au citoyen. Quand tous les syndicats demandent au ministre de restreindre les cas de recours aux non titulaires, le projet de loi en élargit les possibilités (article 9). Au lieu de résoudre les situations de précarité vécues par des dizaines de milliers d'agents contractuels, le gouvernement entend externaliser les
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Vous avez dit « gestion rigoureuse » non. Il faut dire «rigueur» !

2008-04-05T10:13:33+02:005 avril 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Le taux de déficit public pour 2007 a été révisé à la hausse (2,7%), la croissance à la baisse (1,7%) et donc les rentrées n'étant pas à la hauteur prévue, il va falloir é-co-no-mi-ser ! Six à sept milliards d'euros. Ceux qui font un rapprochement avec les 7 milliards de cadeaux fiscaux sont de mauvaise foi ! Au-delà de la réorganisation confirmée de l'État au niveau central comme local, de la généralisation du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite – 35 000 postes supprimés et 500 millions d'euros d'économies la première année –, ce sont les grandes politiques d'intervention économique et sociale qui vont, cette fois-ci, être "revisitées". Selon les informations parues dans la presse le gouvernement s'apprête à annoncer un véritable tour de vis financier qui va dégrader notablement les politiques sociales déjà insuffisamment dotées. Les budgets concernés touchent en effet à des domaines aussi variés que le logement, la santé, l'emploi, la réorganisation de l'Etat qui seraient impactés très fortement. Les dépenses de solidarité (handicap, dépendance, lutte contre la pauvreté), les dépenses relevant des politiques de l'emploi (RSA, durée des contrats aidés, etc.…) sont menacées. Sur le terrain de l'emploi toute politique de traitement social du chômage est restreinte ou supprimée laissant croire que le marché seul pourrait faire reculer le chômage. Ces annonces sont en contradiction totale avec plusieurs discours gouvernementaux par exemple concernant le droit au logement opposable ou la lutte contre les exclusions,le développement de la garde d'enfants,de la
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