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Mobilisons-nous pour les salaires, l’emploi et les missions publiques

2021-04-07T14:49:34+02:0016 mars 2021|Catégories : Communiqués|

Si la crise sanitaire a de nouveau confirmé le rôle irremplaçable de la fonction publique et de ses agent·es, force est de constater que, pour l’essentiel et en dépit de discours lénifiants, le pouvoir exécutif poursuit sa politique libérale néfaste aux services publics.

Le collectif “Plus jamais ça” en soutien aux emplois menacés de la papeterie Chapelle Darblay

2020-10-19T16:42:09+02:0016 octobre 2020|Catégories : Communiqués, Événements|

Le vendredi 16 octobre, les huit organisations à l‘origine du collectif « Plus jamais ça » (Attac France, la CGT, la Confédération paysanne, la FSU, Greenpeace France, Les Amis de la Terre, Oxfam France et l’Union syndicale Solidaires) organisent une visite et une réunion publique à la papeterie de La Chapelle Darblay (Seine-Maritime) avec les salarié·es. Ce site industriel pourtant rentable (16 millions € de bénéfices en 2019) est actuellement à l’arrêt, avec 218 emplois directs menacés, alors qu’il est porteur d’un projet d’avenir au niveau social et écologique. La disparition de cette papeterie, la dernière à fournir du papier graphique 100 % recyclé en France, entraînerait dans sa chute plus de 600 entreprises extérieures qui participent d’amont en aval au tri, au recyclage et à la fabrication du papier. Nous donnons rendez-vous le 16 octobre à 14h à l’entrée de la papeterie La Chapelle Darblay, 1 rue de la Papeterie, Grand-Couronne (76). Pour le collectif Plus jamais ça, il est urgent de soutenir sur le terrain des initiatives qui permettent de protéger l’emploi tout en protégeant l’environnement et lutter contre les délocalisations. La papeterie de Chapelle Darblay fournissait environ 25% des besoins des imprimeries françaises en papier journal. Ces dernières vont devoir s’approvisionner à l’étranger alors que La Chapelle Darblay a la capacité d’approvisionner l’ensemble des besoins nationaux. Le gouvernement distribue des milliards pour sauver des entreprises et prône l’urgence de relocaliser les industries mais le groupe UPM, propriétaire du site, a choisi de délocaliser la
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Les 25 et 26 septembre : partout dans l’action pour le climat et l’emploi

2020-10-02T17:39:34+02:0010 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Les 25 et 26 septembre ont lieu les marches internationales pour le climat. Parce que la fin du monde et la fin du mois sont un même combat, parce que face aux destructions d'emplois et à l'urgence écologique nous refusons d'opposer justice sociale et environnementale, les organisations membres du collectif « Plus jamais ça » appellent à participer et à multiplier les différentes initiatives de mobilisations locales décidées autour des 25 et 26 septembre. Nous ne nous résignons pas à ce que le jour d'après ressemble au jour d'avant, en pire. La pandémie de la Covid 19 a mis cruellement en lumière les problèmes environnementaux, productifs, sociaux préexistants, dont souffrent le plus celles et ceux qui ont le moins. Nous sommes convaincu-e-s que c'est par la mobilisation que nous imposerons les mesures de justice sociale et environnementale nécessaires et que la situation nécessite d'affronter ensemble les urgences écologiques, sociales et démocratiques. C'est pourquoi nous appelons à nous rassembler dans des lieux symboliques de ces impératifs. En voici quelques exemples. Pour exiger un plan de relocalisation, nous soutiendrons les salarié-e-s de la papeterie de La Chapelle Darblay menacée de fermeture. Pour préserver les terres agricoles, nous agirons face au projet de centre commercial "Oxylane", porté par Décathlon en périphérie de Montpellier. Cette fin de semaine-là, c'est aussi pour exiger un autre futur pour la jeunesse que nous appelons à soutenir les marches dans le cadre de la journée internationale de la grève scolaire pour le climat vendredi 25 septembre et
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Emplois – salaires : c’est prioritaire !

2020-09-03T10:31:40+02:003 septembre 2020|Catégories : Tribunes|

La crise sociale que vit déjà notre pays et dont on annonce des développements encore plus dramatiques au cours des prochains mois donne au mouvement social une grande responsabilité : celle d’imposer des solutions progressistes de sortie de crise, notamment en remettant les questions de salaires et d’emploi au cœur des politiques publiques. Salaires et emplois ne sont pas des freins à la « relance », ce sont, à l’inverse, des solutions. Le gouvernement fait mine de traiter la première question, apparence dont il ne s’embarrasse même pas pour la deuxième. Hôpitaux et EHPAD dont les carences structurelles éclatent au grand jour au moment de la vague épidémique ? Le gouvernement ne consent à répondre, et très partiellement, que sur le volet salaires à travers le « Ségur », mais, pour ce qui concerne les emplois, continue à fermer des postes de soignant-es et donc des lits d’hôpitaux et des places en EHPAD. Écoles, établissements scolaires et universités dont l’organisation est bouleversée alors que le retard accumulé est déjà important ? Jean-Michel Blanquer se contente de faire une promesse non chiffrée et sans date de mise en place de « prime d’équipement » pour les seul-es enseignant-es, mais ne prévoit aucun adulte supplémentaire pour, par exemple, pouvoir prendre les élèves en petits groupes, pas plus qu’il n’envisage le renforcement des équipes pluriprofessionnelles pour assurer le suivi d’élèves qui ont pourtant subi une période de confinement éprouvante. Aucun moyen nouveau n’est donné aux services publics en général. Dans le même temps, des milliards
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Pétition L’après Covid-19 : Revalorisez les emplois féminisés !

2020-04-30T17:34:46+02:0029 avril 2020|Catégories : Appels & Pétitions|

Rachel SILVERA a lancé cette pétition adressée à Bruno Le Maire (Ministre de l’Économie et des Finances), à Muriel Pénicaud et à Gérald Darmanin. La pétition est à retrouver sur le site change.org. Si tous les soirs nous applaudissons le travail du personnel soignant et de toutes les personnes qui assurent la continuité de nos vies quotidiennes, n’oublions pas que la majorité de ces emplois sont très féminisés. Ce sont des infirmières (87 % de femmes) et aides-soignantes (91 % de femmes), mais aussi des aides à domicile et des aides ménagères (97 % de femmes), des agentes d’entretien (73 % de femmes), des caissières et des vendeuses (76 % de femmes), ce sont encore des travailleuses sociales et des enseignantes. Ces métiers sont dits « de femmes » ; il s’agit d’éduquer, soigner, assister, nettoyer, écouter, servir… bref, de faire appel à des « compétences présumées innées », si « naturelles » quand on est femme… Les compétences et qualifications mises en œuvre dans les métiers féminisés sont souvent sous-valorisées. Par exemple, les diplômes des métiers de service ne sont toujours pas valorisés comme ceux des secteurs techniques et industriels. Les compétences relationnelles ne sont que très rarement considérées comme des compétences techniques et complexes. Elles sont assimilées à des qualités personnelles, niant ainsi les connaissances et l’expérience professionnelles pourtant indispensables. Les responsabilités auprès de personnes malades et fragilisées ont une moindre reconnaissance que les responsabilités financières. Être constamment interrompue ou effectuer une multitude de tâches différentes au
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En matière de travail et d’emploi, où est la sécurité sanitaire ?

2020-04-02T11:28:20+02:0031 mars 2020|Catégories : Communiqués|

Une large campagne de valorisation des postes disponibles dans le secteur agricole et de mises en relation sur les offres d’emploi de ce secteur est lancée, via Pôle Emploi, particulièrement dans les régions du sud de la France. Si la FSU comprend la nécessité d’assurer la continuité de l’alimentation de nos concitoyen-nes, elle tient tout d’abord à souligner que cette situation est le résultat d’un recours abusif depuis des années à des emplois saisonniers mal rémunérés et mal protégés, majoritairement travailleurs détachés aujourd’hui bloqués aux frontières par le virus. Elle juge donc d’autant plus impératif d’assurer la sécurité sanitaire des travailleurs ainsi mobilisés, qu’ils aient un emploi ou qu’ils en soient privé-es. À ce titre les consignes données aux conseiller.es de Pôle emploi de « rassurer les publics sur les conditions de sécurité au sein des entreprises concernées » sans pouvoir s'assurer de l'effectivité des conditions de travail des postes proposés relèvent en fait d’une campagne de pure communication en direction du public et d’injonction paradoxale pour les personnels et les demandeurs d’emploi. Dans la période de crise sanitaire majeure que nous traversons, amplifiée par la cure d’austérité infligée depuis des années aux services publics, notamment de santé, le service public de l’emploi doit rester un interlocuteur digne de confiance pour les privé-es d’emploi, tant dans son discours que dans sa pratique. Pour cela  soit les employeurs concernés sont en capacité de garantir de façon très détaillée dans leurs offres d’emploi le respect des  règles de sécurité sanitaire pour leurs salarié-es (vestiaires, conditions de nettoyage
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Courrier intersyndical au Premier Ministre sur l’application du jour de carence et l’emploi des agents non titulaires dans la Fonction Publique

2020-03-20T10:30:40+01:0017 mars 2020|Catégories : Concertations|

Monsieur Edouard Philippe Hôtel Matignon 57 rue de Varenne 75700 Paris Paris, le 17 mars 2020 Monsieur le Premier Ministre, Le Président de la République a annoncé hier, lundi 16 mars, que le Conseil des Ministres de ce mercredi déposera un projet de loi pour faire face à la crise sanitaire grave et inédite causée par le COVID-19. Les organisations rappellent à cette occasion que l’engagement avait été pris devant toutes les organisations syndicales lors du Conseil Supérieur de la Fonction publique de l’État de ne pas appliquer le jour de carence pour les agent-es victimes de l’épidémie par le Secrétaire d’État en charge de la Fonction publique. Ce dernier pourtant est revenu ensuite sur cet engagement à un moment où toute tergiversation n’est plus acceptable. Dans une crise sanitaire qui coûtera des milliards à l’économie française, récupérer de l’argent sur le dos de fonctionnaires malades serait très loin des propos du Président de la République sur la solidarité et la responsabilité. Le projet de loi doit impérativement, entre autres mesures structurantes pour juguler la crise sanitaire et endiguer l’épidémie, prévoir que le jour de carence soit abrogé et ne soit donc plus appliqué à compter de la publication de la loi, quel que soit le motif médical de l’arrêt. Il n’est plus acceptable de subir des mesures vexatoires au prétexte fallacieux de lutter contre l’absentéisme. Le seul discours de reconnaissance des agent-es publics qui font face à la situation avec un sens de l’intérêt général et un engagement
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