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Communiqué intersyndical : La CGT, FSU et Solidaires attaquent le décret sur le refus de CDI au Conseil d’État

2024-03-01T10:44:36+01:001 mars 2024|Catégories : Communiqués|

Le 29 décembre dernier, est paru au journal officiel le décret qui restreint l’ouverture de droits au chômage en cas de refus par deux fois d’un CDI par un·e salarié·e après un CDD ou un contrat d’intérim. Un·e salarié·e en contrat précaire sera donc désormais contraint·e d’accepter la deuxième proposition de CDI qui lui sera faite sous peine de ne pas être indemnisé·e par le chômage. Cette mesure s’applique également aux temps partiels. Non seulement le gouvernement restreint une fois de plus l’accès aux droits à l’assurance chômage mais il fait des employeurs des délateurs par le biais d’une plateforme de dénonciation mise en place à cet effet. Cette mesure prive également le·a salarié·e de faire valoir un motif légitime de refus ou d’agir contre cette décision de refus d’indemnisation. Le gouvernement a non seulement fait fi de l’opposition unanime des organisations syndicales mais également de celle du Conseil d’administration de Pôle emploi à l’égard de cette disposition. Après le décret de présomption de démission également attaqué par nos organisations, ainsi que les récentes annonces du 1er Ministre, l’objectif est clair : vider de sa substance l’assurance chômage et ainsi forcer les privé.es d’emploi accepter n’importe quel poste. En d’autres termes, imposer une forme de travail forcé. C’est pourquoi la CGT, FSU et Solidaires attaquent conjointement ce décret et son arrêté d’application du 3 janvier devant le Conseil d’Etat. Le gouvernement ne cesse de s’attaquer aux travailleur·euse·s et organise la casse globale de notre système
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Budget : le gouvernement contre le pays !

2025-07-22T19:36:30+02:0022 février 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Le ministère chargé des Finances a publié ce matin un décret portant annulation pour un montant de 10 milliards d’euros de crédits publics pourtant prévus par une loi de Finances adoptée à grands coups de 49-3. Ceci confirme une fois encore le renoncement de ce gouvernement à faire face aux crises sociales et environnementales. Le gouvernement avoue avoir tablé sur une prévision de croissance qu’il a largement surestimée ! Cette volte-face révèle encore davantage la réalité crue de l’austérité budgétaire délibérément choisie et partiellement masquée un temps derrière cette prévision hasardeuse. Alors que les investissements massifs nécessaires n’étaient déjà pas programmés par la Loi de finances, le pays peut-il se passer de 2,2 milliards d’euros pour l’environnement, de 700 millions pour la cohésion des territoires (dont 300 millions d’aides au logement et 358 pour l’amélioration de l’habitat)  et d’un milliard en moins pour le travail et l’emploi ? L’enseignement supérieur en difficulté budgétaire récurrente se voit retirer 900 millions (dont l’essentiel était destiné à la Recherche). 582 millions d’euros sont soustraits à l’Ecole publique dont près des deux tiers auraient dû servir à rémunérer des personnels d’enseignement, d’Education et d’accompagnement des élèves. Cette saignée confirme les orientations antisociales et climaticides de ce gouvernement. Il a choisi depuis 2017 de priver l’État de financements par des cadeaux aux plus grandes entreprises et aux privilégiés. Aujourd’hui il présente la facture au peuple : toujours moins d’école, toujours moins de services publics, moins de santé, moins de politiques sociales. Face aux crises sociales et environnementales, l’heure
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Appel intersyndical – 8 mars, journée internationale des droits des femmes Exigeons l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes !

2024-02-14T08:16:39+01:0014 février 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Alors que le rapport du Haut Conseil à l’Egalité (HCE) sur le sexisme alerte sur un risque de régression des droits des femmes, ce 8 mars 2024 doit être l’occasion de rappeler que l’égalité entre les femmes et les hommes est un principe constitutionnel qui doit se concrétiser, dans la vie de tous les jours et dans le monde du travail. Malgré la grande cause nationale du quinquennat pour l’égalité femmes-hommes, nos organisations constatent l’absence d’avancées concrètes que ce soit en matière de rémunération, d’articulation des temps de vie ou de violences sexistes et sexuelles dans le monde du travail. De fait, les conditions de vie et de travail des femmes restent trop souvent l’impensé des politiques publiques et des stratégies RH des employeurs. Des inégalités au travail qui perdurent. « Tout employeur est tenu d’assurer, pour un même travail ou un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » Cette loi française de décembre 1972, et celles qui ont suivi, ne sont toujours pas pleinement respectées et n’ont toujours pas permis d’atteindre l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. En 2024, l’écart moyen est encore de 24% dans le secteur privé et de 14% dans les fonctions publiques. Plus diplômées que les hommes, elles sont pourtant moins nombreuses sur les postes cadres (39 % dans le privé, 43 % A+ FP) Concentrées dans des métiers dits « féminins » (55 % des emplois à bas salaires du secteur privé), leurs
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Déclaration de la FSU au CSE du 31 janvier 2024

2024-01-31T11:06:16+01:0031 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la ministre, Mmes et MM. les membres du CSE,   En quelques jours, Madame la ministre, vous avez réussi à faire l’unanimité contre vous. Vous êtes devenue le symbole du mépris de classe du gouvernement en privilégiant l’entre-soi et le séparatisme social et scolaire.  Depuis la loi Debré de 1959, les établissements privés confessionnels sont financés aux trois quarts par des fonds publics. Ils respectent de moins en moins les programmes, la liberté de conscience des élèves et les valeurs de la République. Il n'est pas acceptable que l'argent public finance ces écoles du séparatisme social et scolaire. La FSU rappelle que les fonds publics ne doivent financer que les écoles et établissements publics. C’est le sens de l’appel que la FSU a cosigné avec, notamment,  la CGT, SUD, l’UNSA, le CNAL, la Ligue de l’Enseignement et des organisations de jeunesse et qui se termine ainsi : « Il est urgent que la République soutienne pleinement son école, la seule école de toute la jeunesse vivant dans ce pays. Ensemble nous nous tenons debout, afin de construire le rapport de force nécessaire pour réaliser partout les ambitions de l’école publique laïque. » Les choix budgétaires engagés de longue date et renforcés depuis 2017 ont mis à mal le système et dégradé les conditions d'enseignement et d'étude des élèves dans le réseau public. La FSU demande l’annulation des suppressions d'emplois à la rentrée 2024, l’abrogation du pacte et de véritables revalorisations pour les personnels. C’est aussi par la création d'emplois dans tous
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Déclaration de la FSU au CSA-MEN du 23 janvier 2024

2024-01-23T10:25:48+01:0023 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous tenons à commencer ce CSA MEN en exprimant de nouveau notre colère face au mépris de ce gouvernement. Lors du remaniement nous avons appris avec consternation, le regroupement de plusieurs périmètres ministériels, qui étaient jusqu’alors de plein exercice, actant ainsi l’existence d’un ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse, des sports, et des jeux olympiques et paralympiques. L’Éducation nationale traverse une crise sans précédent, les jeux olympiques et paralympiques représentent un enjeu considérable et, avec une désinvolture qui confine à la provocation pour les personnels, Emmanuel Macron et Gabriel Attal font comme s’il était possible de piloter les deux « en même temps », selon l’expression consacrée mais largement invalidée. Sans doute parce que l’Éducation nationale sera en fait pilotée entre Matignon (où Gabriel Attal prétend emmener la cause de l’École avec lui) et l’Élysée, lieu d’un nouveau domaine réservé présidentiel. Nous ne sommes pas dupes de la manœuvre et du bien peu de cas qui est fait du service public d’Éducation après 6 mois d’un tourbillon d’annonces, dont la majorité est déconnectée de la réalité du quotidien des personnels, faisant souvent la quasi-unanimité des OS contre elles. En termes de mépris, c’était déjà beaucoup et c’est maintenant trop !  Depuis sa prise de fonctions, Madame la ministre a multiplié les mensonges, les provocations et les propos méprisants envers l’École publique, les personnels et les organisations syndicales. Oui, Madame la ministre, à l’École publique, des remplacements ne sont pas effectués mais à qui en revient la faute ? Cela relève de l’unique responsabilité des
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Soutien aux salarié.es de la fonderie SAM

2024-01-22T11:25:32+01:0022 janvier 2024|Catégories : Communiqués|

La FSU avait apporté son soutien aux salarié·es de la fonderie de la SAM engagé·es dans une lutte sans relâche et exemplaire pour sauver leurs emplois et leur usine. La fermeture de leur outil de travail, sans considération pour les salarié·es, est la marque d’un modèle libéral destructeur qui, au nom de la seule recherche de toujours plus de profit, met à mal des pans entiers de territoires participant ainsi à leurs désertifications. Aujourd’hui, les ex-salarié·es demandent la reconnaissance du grave préjudice subi, du fait de la fermeture de leur entreprise mais aussi de l’absence de volontarisme, notamment autour d’un projet de reprise qui aurait offert des perspectives aux salarié·es. C’est pourquoi, la FSU continue d’exprimer sa solidarité à tout·es les ex salarié·es de la SAM qui seront présent·es en audience au Conseil des Prud’hommes de Rodez les 9 et 12 février 2024 pour venir réclamer réparation devant la justice, suite à leur licenciement et la fermeture de leur entreprise de Viviez. Bagnolet, le 19 janvier 2024

Déclaration de la FSU au CSE du 18 janvier 2024

2024-01-18T14:20:59+01:0018 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la ministre, M. le président, Mme et M. les membres du conseil de l’Éducation, La conférence de presse de ce mardi confirme bien que le président de la République a, en fait, la charge du ministère de l'éducation nationale, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes en termes de dialogue social. Faudra-t-il demander un rendez-vous à l'Élysée à chaque fois qu'il y aura une réforme, un texte à étudier ou un problème à traiter ? Lors de celle-ci, Emmanuel Macron s'est largement exprimé sur les questions d'éducation, et la teneur de ses propos confirme aussi nos inquiétudes quant à une droitisation de son discours et à la mise en avant de propositions qui ne répondent en rien aux problèmes de fond auxquels peut être soumis aujourd'hui le système éducatif. Madame la ministre, la FSU se fait une nouvelle fois la porte-parole d'une profession en colère face au mépris que vous avez exprimé envers le service public d'éducation. Pour justifier votre choix de mettre vos enfants à "Stanislas", une école confessionnelle privée, vous avez directement critiqué l'école publique pour les heures non remplacées, et implicitement fait du service public d'éducation un lieu où les enfants sont malheureux, n'ont pas d'amis, ne sont pas épanouis et n'apprennent pas de savoirs exigeants. La FSU rappelle la force du projet scolaire de l'école publique, laïque, gratuite et obligatoire : accueillir partout tous les élèves sans distinction d'aucune sorte, être ambitieux pour chacun, respecter et participer à une véritable liberté de conscience
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Communiqué – la Fonction publique plus que jamais en ligne de mire

2024-01-16T20:53:24+01:0016 janvier 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

La presse se fait l’écho d’une volonté présidentielle affirmée devant les parlementaires de sa majorité que le prochain ministre chargé de la fonction publique portera « une réforme historique de la fonction publique ». Emmanuel Macron aurait indiqué que ce serait Stanislas Guerini.  Pour la FSU, le sujet n’est bien évidemment pas une question de personne, ni même de spéculation ou de pronostic sur le casting gouvernemental en cours. Sur le fond, la FSU comprend le propos présidentiel comme une nouvelle menace sur les personnels de la Fonction publique au vu des annonces autour de ce projet de loi depuis quelques mois comme de la politique de dynamitage du statut menée avec constance depuis 2017. La loi dite de « transformation de la fonction publique » continue de produire ses effets désastreux pour les conditions faites aux agents publics et dégradant par ricochet les services publics. Le nouveau gouvernement aurait donc pour mandat de développer encore davantage des approches managériales en contradiction avec les exigences d’une Fonction publique confortée pour garantir des services publics de qualité permettant l’égal accès de toutes et de tous à ces « biens communs ». En effet, les annonces recyclent jusqu’ici les vieilles recettes : rémunérations au prétendu mérite, gestion managériale des carrières détruisant les logiques collectives et développant l’arbitraire et les effets d’aubaine, approche par compétences au détriment des cultures et expertises professionnelles propres aux corps et cadres d’emplois de la fonction publique qui sont pourtant gages de la continuité de service en
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