Préavis de grève pour la journée du 6 avril 2021
Vous trouverez ci-après le préavis de grève du 6 avril pour la défense des salaires, l'emploi et les missions publiques.
Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !
Vous trouverez ci-après le préavis de grève du 6 avril pour la défense des salaires, l'emploi et les missions publiques.
Depuis des décennies la précarité de l’ensemble de la population s’aggrave notamment avec le démantèlement des services publics, la hausse du coût du logement, la casse de l’emploi. Les jeunes subissent les effets de politiques régressives en matière de protection sociale, d’éducation et de formation. Les dernières réformes, sur le droit du travail, sur l’assurance chômage, sur les retraites ou sur l’orientation des élèves accentuent la précarité et les inégalités. La quasi-totalité des étudiant.es vivent sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage des 15-24 ans est de 20 % quand celui de la population est de 9 %, la moyenne d’âge du 1er emploi stable est de 29 ans...
En réponse à l’obstination du ministre qui refuse de s’engager vers une amélioration des conditions d’emploi des AESH et en réponse à la dégradation de leur mission depuis la création des PIAL, les organisations CGT éduc’action, FNEC-FP-FO, FSU, SNALC, SNCL-FAEN, SUD éducation appellent les personnels à la grève le 8 avril...
* Créée en 1945, la Caisse Nationale de Retraites des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) est le régime spécial de la Sécurité Sociale chargé de l’assurance vieillesse des fonctionnaires territoriaux et hospitaliers. Les services publics ont montré, une fois de plus, toute leur pertinence et leur capacité de mobilisation durant la crise sanitaire que nous traversons. Les agents publics ont confirmé chaque jour leur engagement au service de toute la population en particulier dans le domaine de la santé, à l'hôpital, les EHPAD comme dans les services publics territoriaux (services de soins à domicile, sécurité civile, ramassage des ordures ménagères, protection de l’enfance, assainissement etc.). Ils et elles ont été mis à rude épreuve, mais ont su répondre présent-es. Beaucoup se sont portés volontaires pour assurer la continuité du service public.Aujourd’hui cet engagement doit être reconnu et se traduire dans nos salaires et dans le montant de nos retraites. Voter pour la FSU, c‘est voter pour des collègues territoriaux et hospitaliers... → Qui rejettent toute forme de clientélisme et qui défendent TOUS et TOUTESles agent-es dans la plus grande transparence. → Qui militent pour un syndicalisme actif qui sait s’engager et qui obtient des résultats. → Qui s’impliquent dans un syndicat responsable et indépendant des employeurs. Voter pour la liste FSU, c’est défendre notre système de protection sociale de retraite pour.. → Le droit à la retraite à 60 ans avec 75 % minimum du dernier salaire.Le minimum garanti à 1500€ par mois. → L’augmentation
Lire la suite
Ces lignes sont écrites à un moment où le plus grand flou demeure sur les modalités d’un troisième confinement mais où son principe semble d’ores et déjà acquis. Malgré les espoirs suscités par les débuts de la vaccination, cette crise qui n’en finit plus déroule encore et toujours ses conséquences dramatiques : des décès et personnes gravement malades, des emplois supprimés, une jeunesse qui chancelle, la difficulté à se projeter, l’incertitude des prochaines restrictions et, au final, la frustration d’avoir peu de prise sur la réalité. C’est pourtant dans ces moments de crise que se redéfinissent les possibles et qu’il est donc absolument nécessaire de se mobiliser pour peser sur le cours des choses. C’est dès maintenant que se joue notamment la partie entre les tenants de l’assèchement des budgets publics justifiés par certain-es par la « dette COVID » et nos arguments sur l’impérieuse nécessité de conforter les budgets sociaux et les services publics, seule condition d’une préparation de l’avenir : les services publics sont un investissement et à ce titre, ils font partie de la solution à la crise. De ce point de vue, les personnels de l’Éducation, de l’Agriculture et de l’Enseignement Supérieur ainsi que les étudiant-es ont montré le 26 janvier qu’ils et elles refusaient les logiques austéritaires contenues dans le budget 2021 en se mobilisant à un niveau important pour une période où les mouvements collectifs sont rendus si compliqués par le contexte sanitaire. Investir dans l’éducation est le seul choix raisonnable à faire dans
Lire la suite
La parole se libère enfin sur l’inceste et les violences sexuelles à l’encontre des enfants. Le sondage Face à l’inceste 2020, réalisé par IPSOS, révèle que 10% des Français, soit 6,7 millions de personnes, se déclarent victimes d’inceste en France. Le #MeTooInceste est édifiant : des milliers de victimes osent révéler les crimes dont elles sont et ont été victimes. En France, 3 élèves par classe de CM2 en moyenne ont subi des violences sexuelles. Dans ce contexte, il y a urgence à donner les moyens pour détecter au plus tôt, protéger et accompagner les victimes et ne pas laisser les agresseurs dans l'impunité. Largement ignoré des politiques sociales, familiales et de santé, ce crime a pourtant des conséquences graves sur la santé, la construction psychologique, la construction des apprentissages et l’avenir des enfants qui l’ont subi ou en ont été témoins. Une agression sexuelle vécue dans l’enfance constitue un facteur de risque important dans la survenance de problèmes d’adaptation psychologique et sociale, ainsi que sur l'état de santé en général, qui peuvent perdurer jusqu'à l’âge adulte. Les victimes de violences sexuelles pendant l'enfance sont davantage exposées à des violences sexuelles à l'âge adulte. Parce que l’École est un des principaux lieux de vie des enfants et des jeunes, elle doit avoir les moyens de prendre toute sa place dans la prévention et le repérage de ces violences ainsi que dans la protection et l’accompagnement des victimes. Un protocole clair et rigoureux doit être largement diffusé à tous les personnels
Lire la suite
Éloi Laurent, né en 1974, est un économiste français, chercheur à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Sans doute l'un des économistes les plus originaux de sa génération il est auteur de nombreux ouvrages, dont Sortir de la croissance. Mode d’emploi. (éd. Les liens qui libèrent, 2019) et Nos mythologies économiques, (éd. LLL, 2016). Il vient de publier Et si la santé guidait le monde ? (éd. LLL, 2020). Sa prise de conscience de la nécessité d’un tournant écologique l’a amené à développer une critique non seulement des structures idéologiques de la pensée néolibérale mais aussi de l’obsession de la croissance économique. Dans son dernier ouvrage Éloi Laurent propose la construction d’un nouveau paradigme débarrassé de l’obsession du PIB et du taux de chômage, mais préoccupé par le bien-être réel des citoyen.nes. « "Actualisons" l’État providence en faisant entrer les risques sociaux liés aux risques écologiques dans le périmètre de l’État social et développons une véritable protection sociale-écologique » ITV à Alternatives économiques du 05/12/2020. L'intervention de Eloi LAURENT sera retransmise en direct sur la page facebook de la FSU. Posez vos questions dés à présent dans le module ci-dessous, et votez pour les questions prioritaires. Clôture des questions à soumettre le mardi 02 Février 2021 à 18h00.
Les organisations CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL se sont réunies en intersyndicale en cette fin d’année, marquée par la pandémie et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales. Celles-ci sont aggravées par des décisions gouvernementales désastreuses pour le monde du travail et la jeunesse. Nos organisations décident d’impulser un processus de mobilisations et d’initiatives tout au long du mois de janvier et début février pour la préservation et le développement de l’emploi et des services publics, contre la précarité. Ce processus s’appuiera sur les mobilisations professionnelles déjà programmées à l’instar des appels de la santé le 21 janvier, de l’éducation nationale le 26, de l’énergie le 28, engagés également pour la défense et le développement du service public. Dans ce contexte, et ce n’est pas anodin, les attaques liberticides du gouvernement se multiplient. Nos organisations continuent de les combattre. Le plan de relance affiché par le gouvernement n’est en rien un plan de rupture avec les politiques de casse de l’emploi, de pression sur les salaires et sur les conditions de travail et d’affaiblissement de la protection sociale. Il plonge une grande partie de la population et notamment la jeunesse dans la précarité et la pauvreté. Par contre, les gagnants sont bien toujours les mêmes et ainsi les entreprises les moins touchées par la crise seront celles qui bénéficieront le plus des baisses d’impôt. Ce constat impose de contrôler et de conditionner socialement et écologiquement les aides publiques. Il faut un véritable plan de relance combinant investissement public
Lire la suite