Réemploi à la rentrée
La FSU s'adresse à Luc CHATEL : "Assurez le réemploi des personnels non titulaires à la rentrée 2011". Voir le courrier ci-dessous.
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La FSU s'adresse à Luc CHATEL : "Assurez le réemploi des personnels non titulaires à la rentrée 2011". Voir le courrier ci-dessous.
Communiqué FSU Les Lilas, le 15 avril 2011 L'ARF vient de présenter à la presse son projet d'«acte III de la décentralisation ». Les Régions souhaitent de nouvelles compétences : « un grand service public de l'orientation, de l'emploi et de la formation professionnelle » et à ce titre, obtenir la responsabilité de la carte des formations initiales professionnelles à la place des autorités académiques. Pour l'orientation, l'ARF reprend le néfaste schéma actuel en cours d'application, mais la Région le dirigerait à la place de l'Etat. Pour l'Université, les Régions auraient une compétence équivalente à celle qu'elles assument pour les lycées. Elles plaident aussi pour la décentralisation de la politique de l'emploi. Enfin, elles revendiquent un pouvoir normatif afin d'adapter la législation à leur territoire. La FSU exprime son désaccord avec un tel projet au moment où le service public de la formation et de l'emploi sont percutés par les actuelles politiques de l'Etat : RGPP, démantèlement du service public d'éducation et d'orientation, situation faite à Pôle Emploi après une fusion imposée et sans moyens pour exercer ses missions. Il est pour le moins étrange de confondre la politique menée actuellement visant à privatiser le service public avec ce que devrait être l'Etat. Un Etat qui doit se réformer et se démocratiser, redevenir porteur de l'intérêt général et d'un nouveau contrat social ambitieux dans une société plus juste et démocratique. Par ailleurs la FSU est opposée à toute nouvelle étape de décentralisation alors que les inégalités territoriales se sont aggravées
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Communiqué FSU Les Lilas, le 29 janvier 2011 Au-delà des discours officiels, prestations télévisuelles du Président de la République ou de ministres, tous sur le registre de l'autosatisfaction, la réalité de la persistance de la crise est cruellement révélée par le bilan de l'état du marché du travail pour l'année 2010. Le chiffre symbolique de 4 millions d'inscrits (4,3 millions, chômeurs de cat A, B et C) est franchi et des tendances lourdes soulignées sont extrêmement inquiétantes : Le chômage des femmes est en progression par rapport à celui des hommes atteignant +6,2% et 204290 inscrites (cat A, B, C, sur 1 an). Faut-il rappeler après l'allongement du temps de travail dû à la réforme des retraites, les inégalités dont elles sont victimes ? Le chômage de longue durée, signe du report des stigmates de la crise, connaît une véritable explosion, +19,8% en 1 an (+ 252000 personnes), avec un pic pour les chômeurs inscrits de 2 à – de 3 ans de plus 38,6%. Le nombre des demandeurs d'emploi de + de 50 ans connaît lui aussi une augmentation sensible avec + de 16,3% d'évolution en 1 an (757000 inscrits). Ces 2 derniers phénomènes entrent en écho une fois encore avec les effets de la contre-réforme des retraites, allongeant la durée de maintien au chômage. La nouvelle négociation en cours de la convention UNEDIC se trouve percutée puisque par un tour de passe-passe financier, le gouvernement veut faire porter sur l'UNEDIC le financement de l'allocation équivalant retraite. De même
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Face à un gouvernement qui entend poursuivre ses « réformes », qui multiplie les passages en force, les salariés, les jeunes ,les chômeurs et les retraités continuent aujourd'hui à revendiquer d'autres choix pour plus de justice sociale. Mobilisés depuis des mois, soutenus massivement par l'opinion, ils n'ont eu cesse de dénoncer les choix économiques et sociaux de ce gouvernement en matière de retraites mais aussi d'emplois et de salaires. La loi relative aux retraites reste inacceptable. La FSU demande son abrogation, l'ouverture d'un grand débat public et de réelles négociations pour d'autres mesures nécessaires à la sauvegarde et au développement des retraites par répartition et du code des pensions. Dans ce contexte, le budget 2011 est marqué par la rigueur et l'injustice sociale. La baisse des dépenses de l'Etat annonce des coupes violentes dans les dépenses publiques en terme d'emploi et de crédits de fonctionnement. Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la diminution des postes, entraîne une diminution des recrutements, prive des milliers de jeunes de perspective d'emploi public, augmente encore la précarité, met en cause les missions mêmes de service public, entraîne une dégradation des conditions de travail des personnels et des services rendus aux usagers. Déjà lourdement touché par la réforme des retraites, les fonctionnaires, les agents des services publics voient leur situation se dégrader. Alors que la réforme des retraites ampute leur pouvoir d'achat, les traitements de la Fonction publique accusent un retard de plus de 9% sur les prix depuis 2000, le
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Communiqué de presse de la FSU Les Lilas, le 23 novembre 2010 Depuis des mois, les mobilisations, soutenues massivement par l'opinion, rassemblent des millions de salariés, jeunes, chômeurs, retraités qui n'ont eu cesse de dénoncer les choix économiques et sociaux de ce gouvernement en matière de retraites mais aussi d'emplois et de salaires. Face à un gouvernement qui entend poursuivre ses « réformes », qui multiplie les passages en force anti-démocratiques, ils continuent aujourd'hui à revendiquer d'autres choix pour plus de justice sociale. La loi relative aux retraites reste inacceptable. La FSU demande son abrogation, l'ouverture d'un grand débat public et de réelles négociations pour d'autres mesures nécessaires à la sauvegarde et au développement des retraites par répartition et du code des pensions. Dans ce contexte, le budget 2011 est marqué par la rigueur et l'injustice sociale. La baisse des dépenses de l'Etat annonce des coupes violentes dans les dépenses publiques en termes d'emploi et de crédits de fonctionnement. Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la diminution des postes, entraîne une diminution des recrutements, prive des milliers de jeunes de perspective d'emploi public, augmente encore la précarité, met en cause les missions mêmes de service public, entraîne une dégradation des conditions de travail des personnels et des services rendus aux usagers. Déjà lourdement touchés par la réforme des retraites, les fonctionnaires, les agents des services publics voient leur situation se dégrader. Alors que la réforme des retraites ampute leur pouvoir d'achat, les traitements de la Fonction
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Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 8 novembre 2010 Les éléments de la loi de finances 2011 concernant le travail et l'emploi sont extrêmement préoccupants. Le budget global est quasiment stable à hauteur de 11.46 milliards alors que la situation de l'emploi se dégrade de jour en jour. L'illustration la plus claire de ce phénomène socialement très grave est la situation à Pôle Emploi. La subvention étatique à Pôle Emploi serait reconduite à l'identique par rapport au budget précédent : 1.36 milliards d'euros (budget 2009), le budget global étant pour 2010 de 4.84 milliards d'euros. Pourtant tous les clignotants sont au rouge concernant le nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi et la dégradation est particulièrement inquiétante pour le chômage de longue durée. Le gouvernement dans l'exposé des motifs budgétaires annonce tranquillement que « le marché du travail est en train de passer du bon côté de la stabilisation » mais que « naturellement, la prudence reste de mise : des à coups ne sont pas exclus ». Quelle clairvoyance ! Alors que sur la base des simples demandeurs d'emplois de catégorie A/B/C sur un an, ce sont plus de 240 000 chômeurs supplémentaires qui sont inscrits à Pôle Emploi. Les prévisions budgétaires de la politique de l'emploi pour 2012 et 2013 sont encore plus catastrophiques puisque respectivement en diminution de 10.03 milliards et de 9.2 milliards d'euros. Le nombre officiel de chômeurs inscrits à Pôle Emploi est de plus de 4 880 000 (toutes catégories confondues) au mois
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La FSU s'indigne de l'annonce d'un retard de la mise en ouvre du dispositif « plan de rebond pour l'emploi » qui ne pourrait entrer matériellement en effet qu'en septembre. L'allocation spécifique exceptionnelle destinée à l'ensemble des chômeurs arrivant en fin de droits a été rebaptisée « allocation temporaire de fin de crise ». Les données chiffrées de l'état du marché du travail en avril font apparaître hélas la confirmation d'un très haut niveau de chômage, et la nouvelle situation économique européenne et hexagonale laisse entendre un alourdissement du chômage pour les mois à venir. Ainsi la limitation à six mois de la nouvelle allocation et sa dénomination d'allocation temporaire de crise apparaissent comme incongrues et déplacées. Le nombre de chômeurs concernés, autour de 345 000 personnes est très certainement largement sous-estimé. Car la croissance du nombre de chômeurs de longue durée inscrits à Pôle emploi (depuis plus d'un an), plus de 31% en un an (catégories A/B/C cumulées) fait craindre une augmentation mécanique de la population des chômeurs arrivant en fin de droits. Aujourd'hui un demandeur sur trois se trouve dans cette situation. Par ailleurs Pôle emploi devra adresser plus d'un million de courriers aux personnes, concernées, engendrant réponses, traitement des courriers et rendez-vous si besoin dans ses services. Les lourds dysfonctionnements rencontrés à la création de Pole Emploi ont démontré la faiblesse des moyens dont il dispose. Il est absolument nécessaire afin d'instruire correctement l'ensemble des dossiers, et afin que les populations concernées soient reçues efficacement et humainement,
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Paris, le 20 mai 2010 L'intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA réaffirme sa décision du 6 mai d'appeler les salariés du public et du privé, les retraités, les jeunes et les privés d'emploi à une journée nationale de grèves et de manifestations le 27 mai pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, les employeurs et peser sur les choix à venir. La réunion du sommet social le 10 mai et la publication par le gouvernement le 16 mai d'un document d'orientation sur la réforme des retraites ignorant l'essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales les confortent à faire du 27 mai une mobilisation d'ampleur afin que soit réellement donné la priorité à l'emploi, à l'amélioration des salaires et du pouvoir d'achat et à la garantie de l'avenir du système des retraites par répartition. Concernant les retraites, le gouvernement reste campé sur l'allongement de la durée de cotisations et le report de l'âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, reconnaissance de la pénibilité, harmonisation éventuelle entre le public et le privé…autant d'incertitudes et d'inquiétudes sur ses véritables intentions ! Le gouvernement maintient son calendrier et avance à marches forcées sans prendre le temps ni se donner les moyens d'un vrai débat. C'est inacceptable. Rien n'est joué, les organisations CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires UNSA appellent les salariés à se mobiliser massivement le 27 mai.