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Rapport annuel de la Cour des comptes : et si on posait les bonnes questions ?

2019-02-07T14:50:04+01:007 février 2019|Catégories : Communiqués|

Constatant que le déficit devrait s’établir cette année à 3,2% du PIB, repassant au-dessus des 3% exigés par Bruxelles, la Cour des comptes appelle, une nouvelle fois et sans surprise, à de nouvelles économies et particulièrement à réduire les dépenses de l’État. Elle suggère ainsi que « les objectifs de dépenses des administrations publiques votés dans les lois de finances pour 2019 (soient) parfaitement tenus, de surcroît dans un contexte de ralentissement économique ». Et le rapport «identifie» des possibilités pour le faire comme « l’amélioration de la gestion des charges de personnel dans les collectivités publiques ». La FSU met en garde sur cette promesse mensongère qui consiste à faire croire aux citoyen-ne-s que supprimer des emplois, notamment dans la Fonction publique, alors que tant de besoins sont encore à satisfaire, permettrait de rendre de meilleurs services aux usager-e-s. Les mobilisations et débats actuels montrent que cette politique de suppression d’emplois, quel que soit le versant de la Fonction publique, porte déjà un mauvais coup aux conditions de vie de chacune et chacun et aux conditions de travail des agent-e-s public-que-s. La FSU met aussi en garde contre la tentation de privatiser des services publics, comme le suggère la Cour estimant que « les dépenses n’ont pas toutes vocation à relever du seul secteur public » en prenant l’exemple du contrôle de la sécurité sanitaire de l’alimentation… Pour la FSU, la Fonction publique, de par son fonctionnement en toute indépendance et neutralité, offre les garanties nécessaires aux usager-e-s pour
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Faire société…

2019-01-31T16:41:24+01:0031 janvier 2019|Catégories : Tribunes|

« Quand tu veux construire un bateau, ne commence pas par rassembler du bois (...) mais réveille au sein des hommes le désir de la mer grande et belle » écrivait Saint Exupéry dans Citadelle. En ces temps de Grand débat national, il est bon de rappeler que le sujet est bien de savoir aujourd’hui comment faire société. Nous, syndicalistes qui portons depuis toujours un projet de transformation sociale, le savons bien : fiscalité, écologie, services publics, conditions de vie, salaires, emploi, retraites, réformes de la Justice, de l’Education, de la Fonction publique… la manière de répondre à chacune de ces questions correspond à un projet de société. Et si le gouvernement cherche à enfermer les débats dans des contraintes budgétaires ou des aspects techniques, c’est pour mieux poursuivre sa politique libérale préservant ainsi les plus riches. Dans un monde ou 26 milliardaires possèdent autant que la moitié de l’humanité, comment ne pas s’indigner de choix qui creusent encore les inégalités, ne pas s’inquiéter aussi d’un jeu dangereux pour la démocratie ? C’est pourquoi la FSU refuse la dérive actuelle de la politique éducative qui va à l’encontre d’une Ecole de la réussite de tous les jeunes ; qu’elle refuse la réforme à venir de l’État qui tourne le dos à un modèle social solidaire. C’est pourquoi elle se bat au quotidien avec les agent-es pour une meilleure reconnaissance de leur travail, de leurs salaires, pour de nouveaux droits et défendre les missions au service de l’intérêt général. Oui, la
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L’année change… pas la FSU qui sera encore plus engagée au quotidien !

2018-12-20T15:32:22+01:0020 décembre 2018|Catégories : Tribunes|

Les élections professionnelles de la Fonction publique ont conforté la FSU comme une force incontournable. La FSU est une des seules organisation syndicale qui progresse en voix à la Fonction publique de l’État et à la Fonction publique territoriale. Cette progression lui permet d’obtenir un 3ème siège au Conseil Commun de la Fonction Publique. Un signe de vitalité, la marque d’une confiance encore pus grande de la part des agent-es à les représenter, à intervenir et agir avec eux. La FSU se félicite ainsi de ce résultat qui valide aussi un projet syndical alliant proposition, action et négociation. Le gouvernement doit entendre ce message. Et ce d’autant plus que nous traversons une crise profonde, avec une société trop fracturée, divisée. Pour cela, le gouvernement doit changer de cap sur sa méthode de gouvernance comme sur les orientations politiques en œuvre. Pouvoir d’achat et salaires, développement des services publics, réforme de la fiscalité, transition écologique juste socialement… c’est ce que porte la FSU qui s’attache à construire les actions unitaires les plus larges possibles, pour obtenir de réelles avancées et de nouvelles conquêtes sociales. Ainsi, dès le début de l’année 2019, la FSU sera engagée pour assurer un avenir à la Fonction publique et à ses agent-es qui sont aujourd’hui les grands oubliés et qui risquent fort de faire les frais des quelques mesures annoncées par le gouvernement. Elle le sera également pour offrir aux jeunes et aux retraité-es des conditions de vies dignes et des perspectives d’avenir meilleures. En 2019,
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La FSU confortée dans son engagement quotidien !

2018-12-13T15:33:23+01:0013 décembre 2018|Catégories : Tribunes|

Les élections professionnelles de la Fonction publique ont conforté la FSU comme une force incontournable. C’est une des seules organisation syndicale qui progresse en voix. Un signe de vitalité et la marque d’une confiance encore pus grande de la part des agent-es à les représenter, à intervenir et agir avec eux. Ces élections montrent l’attachement à un syndicalisme qui sait tout à la fois proposer, négocier et agir. Le gouvernement doit entendre cela. Et ce d’autant plus alors que nous traversons une crise profonde, avec une société trop fracturée, divisée et touchée une fois de plus au cœur par l’attentat odieux commis à Strasbourg. La 6ème puissance du monde a les ressources nécessaires pour permettre plus de justice sociale et d’égalité leviers indispensables pour sortir de la crise. Mais le gouvernement doit changer de cap sur sa méthode de gouvernance comme sur les orientations politiques en œuvre. Pouvoir d’achat et salaires, développement des services publics, réforme de la fiscalité, transition écologique juste socialement… c’est ce que porte la FSU. Le Président de la République n’a jusqu’ici rien annoncé pour les plus de 5 millions d’agent-es de la Fonction publique et n’a rien dit non plus de l’avenir de la réforme de la Fonction publique. La FSU lui demande d’ouvrir de nouvelles discussions en urgence. Pour les obtenir, il sera nécessaire de nous mobiliser. C’est pourquoi, la FSU propose à l’ensemble des fédérations de fonctionnaires une journée d’action en janvier 2019.

La situation appelle des réponses sociales fortes !

2018-12-10T09:52:22+01:0010 décembre 2018|Catégories : Communiqués|

Face aux inégalités grandissantes et au sentiment d'abandon d'une grande partie de la population, le gouvernement doit apporter des réponses qui améliorent les conditions de vie de tous les salarié-es, chômeurs, retraité-es et jeunes : augmentation des salaires, des minima sociaux et des retraites, accès à des services publics de qualité sur tout le territoire, création d'emplois... La FSU demande l'ouverture de discussion à la Fonction publique où les salaires sont gelés et les perspectives de carrière bloquées. Améliorer la cohésion sociale, défendre les valeurs qui fondent le modèle social, favoriser la transition écologique exige des services publics forts avec des agent-es véritablement reconnu-es. La FSU demande au gouvernement d'abandonner le projet de réforme de la Fonction publique tel qu'il est prévu à ce stade. Au contraire, pour répondre aux enjeux de société c'est d'une fonction publique renforcée dans ces moyens et missions, avec des agent-es conforté-es dans leur statut et leurs carrières dont le pays a besoin. Elle met en garde contre toute tentation d'utiliser une nouvelle fois la Fonction publique pour payer les nécessaires mesures sociales à prendre. La FSU réitère également sa demande d'ouverture de discussions au ministère de l'Education nationale, avec les organisations de jeunesse et les organisations syndicales représentant les personnels afin de répondre aux inquiétudes et aux revendications des jeunes. Le gouvernement ne pourra pas répondre à la crise profonde de notre pays sans dégager les moyens budgétaires nécessaires. Une réforme fiscale juste et plus redistributive et le rétablissement de l'ISF s'imposent. Le gouvernement
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Crise : le gouvernement doit apporter des réponses sociales

2018-12-05T11:52:23+01:005 décembre 2018|Catégories : Communiqués|

La crise sociale qui gagne le pays trouve son origine dans les politiques libérales aujourd'hui à l'œuvre et dans la volonté de remettre en cause notre modèle social. Contraint par l'ampleur de la contestation, le gouvernement a décidé de reporter un certain nombre de mesures et d'ouvrir des discussions sur tout le territoire. Ces annonces arrivent très tardivement dans une situation extrêmement tendue. En voulant maintenir son cap, le gouvernement ne semble pas prendre la mesure de la colère qui s'exprime face aux injustices sociales. Il ne répond ni aux inquiétudes ni aux revendications particulièrement en ce qui concerne le pouvoir d'achat. Pour la FSU, face aux inégalités grandissantes et au sentiment d'abandon d'une grande partie de la population, le gouvernement doit apporter immédiatement des réponses qui améliorent les conditions de vie de toutes et tous : augmentation des salaires, des minima sociaux et des retraites, accès à des services publics de qualité sur tout le territoire, création d'emplois, réforme à venir du système de retraites … mais l'urgence de réponses sociales ne doit pas faire oublier la nécessité de traiter également de l'urgence écologique. La fiscalité écologique ne pourra trouver d'acceptation et de soutien qu'accompagnée de mesures synonymes de justice sociale et de progrès social. Aucune promesse de plus d'égalité ne pourra se faire sans une réforme de la fiscalité juste et redistributive, sans revenir sur la suppression de l'ISF et sans une répartition plus juste des richesses produites pour une société plus solidaire. Ces débats doivent maintenant s'ouvrir
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C’est le moment de voter !

2018-11-26T13:03:52+01:0026 novembre 2018|Catégories : Tribunes|

De choisir celles et ceux qui vont nous représenter dans toutes les instances de la Fonction publique, à tous les niveaux, et ce pour les 4 années à venir. Dans une période sociale troublée où le gouvernement n’entend pas les raisons de la colère : injustice sociale, inégalités y compris entre les territoires, difficultés d’accès aux services publics… Il est urgent de faire face aux mauvais coups, de peser sur les orientations libérales et y opposer des alternatives. Le syndicalisme a un rôle important à jouer. Engagés ensemble, c’est le pari de la FSU. Du 29 novembre au 6 décembre, plus de 5 millions d’agents sont appelés aux urnes pour élire leurs représentants. Les élu-es de la FSU se battent déjà et continueront à le faire pour améliorer les conditions de travail, les rémunérations, l’emploi, l’égalité professionnelle, les retraites, l’accès à des services de qualité pour toutes et tous les usagers sur l’ensemble du territoire, pour donner aussi un avenir à la Fonction publique… Et cela en toute transparence et avec le souci permanent de l’équité entre les agents. À un moment où le gouvernement veut réduire le nombre d’organismes consultatifs avec la volonté de réduire ainsi la capacité des représentants syndicaux à défendre les agent-es mais aussi de contourner les organisations syndicales, il est nécessaire de faire entendre la voix de la FSU ! Alors votons, faisons voter, choisissons nos élu-es, votons FSU !

Nous, syndicalistes, nous marcherons pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes au travail

2019-06-17T16:53:30+02:0019 novembre 2018|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Une centaine de syndicalistes se mobilisent afin que les victimes de violences sexuelles et sexistes soient protégées dans leur emploi et leur carrière. Au travail, dans le secteur privé ou dans la fonction publique, les femmes ne sont pas épargnées par le sexisme et les violences sexuelles. 80 % d’entre elles déclarent y avoir déjà subi des propos sexistes (enquête du CSEP, 2015), 32 % du harcèlement sexuel ou une agression sexuelle (IFOP, 2018). Plusieurs milliers de femmes sont violées chaque année sur leur lieu de travail (CVS, 2017). Qu’elles soient le fait d’employeurs, de supérieurs hiérarchiques, de collègues ou d’usagers, ces violences ont des conséquences sur l’état de santé des victimes, elles impactent leur entourage, elles ont des répercussions sur leurs conditions de travail et le déroulement de leur carrière. Cette réalité, inadmissible, n’est pas une fatalité : des solutions existent qui nécessitent une réelle volonté politique et des moyens au-delà des déclarations d’intention. Les violences contre les femmes au travail font encore grandement partie de nos angles morts. Ce qui se passe dans les entreprises ou les administrations ne relève pas seulement d’un rapport individuel entre des collègues ou entre l’encadrement et les salarié(e)s. Devoir de protection des victimes L’employeur du secteur privé ou de la fonction publique a une obligation inscrite dans la loi de prendre « les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ». Les victimes qui dénoncent les violences subies doivent être protégées dans leur carrière
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