Résultats de recherche pour: Fonction publique

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C’est le moment de voter !

2018-11-26T13:03:52+01:0026 novembre 2018|Catégories : Tribunes|

De choisir celles et ceux qui vont nous représenter dans toutes les instances de la Fonction publique, à tous les niveaux, et ce pour les 4 années à venir. Dans une période sociale troublée où le gouvernement n’entend pas les raisons de la colère : injustice sociale, inégalités y compris entre les territoires, difficultés d’accès aux services publics… Il est urgent de faire face aux mauvais coups, de peser sur les orientations libérales et y opposer des alternatives. Le syndicalisme a un rôle important à jouer. Engagés ensemble, c’est le pari de la FSU. Du 29 novembre au 6 décembre, plus de 5 millions d’agents sont appelés aux urnes pour élire leurs représentants. Les élu-es de la FSU se battent déjà et continueront à le faire pour améliorer les conditions de travail, les rémunérations, l’emploi, l’égalité professionnelle, les retraites, l’accès à des services de qualité pour toutes et tous les usagers sur l’ensemble du territoire, pour donner aussi un avenir à la Fonction publique… Et cela en toute transparence et avec le souci permanent de l’équité entre les agents. À un moment où le gouvernement veut réduire le nombre d’organismes consultatifs avec la volonté de réduire ainsi la capacité des représentants syndicaux à défendre les agent-es mais aussi de contourner les organisations syndicales, il est nécessaire de faire entendre la voix de la FSU ! Alors votons, faisons voter, choisissons nos élu-es, votons FSU !

Nous, syndicalistes, nous marcherons pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes au travail

2019-06-17T16:53:30+02:0019 novembre 2018|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Une centaine de syndicalistes se mobilisent afin que les victimes de violences sexuelles et sexistes soient protégées dans leur emploi et leur carrière. Au travail, dans le secteur privé ou dans la fonction publique, les femmes ne sont pas épargnées par le sexisme et les violences sexuelles. 80 % d’entre elles déclarent y avoir déjà subi des propos sexistes (enquête du CSEP, 2015), 32 % du harcèlement sexuel ou une agression sexuelle (IFOP, 2018). Plusieurs milliers de femmes sont violées chaque année sur leur lieu de travail (CVS, 2017). Qu’elles soient le fait d’employeurs, de supérieurs hiérarchiques, de collègues ou d’usagers, ces violences ont des conséquences sur l’état de santé des victimes, elles impactent leur entourage, elles ont des répercussions sur leurs conditions de travail et le déroulement de leur carrière. Cette réalité, inadmissible, n’est pas une fatalité : des solutions existent qui nécessitent une réelle volonté politique et des moyens au-delà des déclarations d’intention. Les violences contre les femmes au travail font encore grandement partie de nos angles morts. Ce qui se passe dans les entreprises ou les administrations ne relève pas seulement d’un rapport individuel entre des collègues ou entre l’encadrement et les salarié(e)s. Devoir de protection des victimes L’employeur du secteur privé ou de la fonction publique a une obligation inscrite dans la loi de prendre « les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ». Les victimes qui dénoncent les violences subies doivent être protégées dans leur carrière
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La FSU engagée au quotidien pour que cessent les violences faites aux femmes

2018-11-13T10:53:51+01:0013 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Il y a un an, les femmes ont libéré leurs paroles sur les réseaux sociaux en dénonçant massivement les violences sexistes et sexuelles dont elles sont victimes. Ces témoignages venus du monde entier ont révélé l’ampleur de ces violences et ont démontré que les femmes se saisissent d’un espace de parole quand il leur est proposé. Ils ont aussi mis en exergue le manque évident de lieux et de personnels formés pour recueillir leur parole et les conditions d'écoute actuellement inadaptées. L’institution judiciaire et l’environnement professionnel ne remplissent pas correctement leurs missions de prévention, d’accueil et de protection des femmes comme le prévoient pourtant divers textes législatifs. La FSU continue de dénoncer la baisse d'aides déjà insuffisantes de l’État aux associations qui prennent en charge les victimes, aux organismes de recherche qui décortiquent les mécanismes produisant les inégalités et les violences. Pour la FSU, la loi contre les violences sexistes et sexuelles comporte de graves lacunes en matière de protection des mineur-es et ne va pas assez loin pour lutter contre les violences faites aux filles et aux femmes. Elle demande une véritable loi cadre. Au travail les violences subies par les femmes sont rarement identifiées et reconnues comme telles. Et la fonction publique n'est pas épargnée. Pourtant, ces violences ont un impact avéré sur leur santé physique et mentale comme sur leur déroulement de carrière. Pour la FSU, l'institution a le devoir d'accompagner et de protéger les victimes dans leur carrière mais aussi dans leur emploi. La FSU exige
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Impact du nouveau management public (NMP) dans l’enseignement supérieur et la recherche

2019-06-17T16:15:50+02:006 novembre 2018|Catégories : Campagnes|

Par Hervé Christofol, secrétaire général du SNESUP-FSU Nous avons des métiers formidables, qui ont du sens et une réelle utilité, que ce soit pour nos étudiants, comme pour relever les enjeux démocratiques, scientifiques, culturels, sanitaires et environnementaux de notre société. Mais nous sommes trop souvent empêchés de les exercer. Nos conditions de travail peuvent être un obstacle au bon accomplissement de nos missions. Bien entendu, les situations diffèrent très fortement d’un établissement à l’autre et même d’une UFR ou d’un département à l’autre. Cependant les métiers des universitaires n’ont plus rien à voir avec ceux de nos collègues d’il y a à peine 20 ans. Les lois successives sur l’enseignement supérieur depuis le processus de Bologne s’inscrivent dans un processus de déréglementation du monde universitaire lourd de conséquences pour les conditions de travail des enseignants et enseignants-chercheurs (EC). Notre administration a décidé de substituer les idéologies du nouveau management public (NMP : management autocratique, évaluations quantifiées, mérite ou excellence, recrutement sur contrat, marchandisation, autonomie et concurrence) aux valeurs de l’université défendues par la FSU, garantes des libertés académiques et de la qualité de l’enseignement et de la recherche (collégialité et démocratie universitaire, évaluation par les pairs, qualification par le CNU, statut de fonctionnaire d’état, unité et partage de la connaissance, coopération et égalité de traitement, missions de service public pour toutes et tous sur tout le territoire). La logique de financement de la recherche sur appel à projet au détriment des crédits récurrents, l’évaluation permanente, la culture du résultat et de
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Pétition pour le respect de nos droits :
PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

2023-04-11T14:39:37+02:002 octobre 2018|Catégories : Communiqués|

30 478 signatures - Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu'un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique. Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail. Il a l'intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur : les projets de mouvement des personnels, l'établissement des listes d'aptitude et des tableaux d'avancement annuels nominatifs, certaines sanctions disciplinaires... Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d'établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l'intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l'organisation des services publics. Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l'égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les personnels de l'arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l'administration. Nous refusons ces projets et demandons le respect et l'amélioration de nos droits.

9 OCTOBRE SE MOBILISER POUR D’AUTRES CHOIX POUR LES SERVICES PUBLICS

2018-09-27T15:26:19+02:0027 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

Nos organisations s’inscrivent dans la journée interprofessionnelle d’action du 9 octobre. Avec les salarié·e·s du privé, les chômeurs-chomeuses, les étudiant·e·s et les lycéen·ne·s, cette mobilisation sera l’occasion de dire une nouvelle fois notre refus des politiques libérales qui maltraitent les plus démuni·e·s et octroient toujours davantage aux plus fortuné·e·s. Depuis plus d’un an, le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement accumulent les mesures régressives et mettent en oeuvre une politique d’austérité pour le plus grand nombre, satisfaisant ainsi les voeux d’une minorité tournée vers une société de profit qui considère le service public comme une charge financière inutile. Après les attaques frontales contre le Code du travail, les prestations sociales, les retraité·e·s, la SNCF et les cheminot·e·s, les projets en matière d’assurance chômage et de retraite laissent craindre le pire. Dans ce contexte général, la Fonction publique et ses agent·e·s sont, malheureusement, placé·e·s aux premières loges de cette frénésie libérale. Gel prolongé de la valeur du point d’indice, rétablissement du jour de carence, suppressions d’emplois, mobilité forcée, abandon des missions, privatisations… la liste des reculs serait trop longue à énumérer. Et les chantiers actuels — recours accru aux non titulaires, mise à mal des organismes consultatifs, salaire au mérite — sont tout sauf rassurants. Mais, si les dangers sont réels, la cause est loin d’être entendue, d’autant plus que l’opinion nous soutient, nos concitoyen·e·s sont attaché·e·s aux services publics. Les organisations syndicales ont donc, plus que jamais dans la période, un rôle essentiel à jouer pour
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CSE du 20 septembre 2018 – Déclaration FSU

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

Le gouvernement prépare son budget 2019 dans le cadre de baisse des dépenses publiques, qui se traduit par des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs seraient supprimés. Les budgets insuffisants pour l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont conduit les universités à geler près de 20 000 postes de titulaires en 2017 (NEB 2017, cours des comptes, 2018), c’est-à-dire l’équivalent à l’encadrement de 10 universités. Cette situation a contribué à l’augmentation de l’emploi de contractuels (35 % de l’emplois dans l’ESR) et de vacataires. Pour la FSU, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité au service de la réussite de toutes et de tous ni d’une bonne administration du système éducatif. Dans le 1er degré, les créations de postes ne suffiront pas à étendre le dédoublement en CE1 en REP sans incidences sur les autres classes. Et surtout, elles ne permettront pas de répondre à la nécessaire baisse des effectifs dans toutes les classes pour améliorer partout les conditions d’apprentissage et de travail. La « priorité au primaire » doit se traduire par la programmation des mesures budgétaires à la hauteur du sous-investissement chronique dont est victime le premier degré et non par un redéploiement de moyens au détriment du second degré. En effet, le second degré verrait ses moyens amputés de 2 600 postes, alors que 32 000 élèves supplémentaires arrivent au
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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

lundi 17 septembre 2018 Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Ce sont 2600 suppressions de postes dans le second degré, 400 dans les services administratifs, qui sont annoncées, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels
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