Résultats de recherche pour: Fonction publique

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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2018-09-17T15:25:28+02:0017 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Le second degré, de même que les services administratifs, verront leurs moyens amputés, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels que le Ministre programme. En annonçant la suppression de
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Lutte contre la pauvreté : mettre en cohérence les discours et les actes…

2018-09-13T16:50:18+02:0013 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

La FSU prend acte des mesures annoncées par le Président de la République pour lutter contre la pauvreté. Avec près de 9 millions de personnes pauvres dans notre pays dont 3 millions d’enfants et plus d’un million de retraité.es, un plan d’urgence ambitieux s’impose. La FSU restera vigilante à ce que ces mesures bénéficient bien à toutes celles et ceux qui sont concerné.es et refusera toute volonté de mise en place d’un contrôle social à grande échelle. Elle sera particulièrement attentive et exigeante en ce qui concerne les annonces faites sur la petite enfance, la formation obligatoire jusqu’à 18 ans, la création d’un service public de l’insertion et la reconnaissance des métiers qui y seront associés. Mais pour « Faire plus pour ceux qui ont le moins », il est urgent que la lutte contre la pauvreté soit intégrée dans toutes les politiques publiques : logement, transport, santé, affaires sociales, protection de l’enfance, formation, éducation, emploi, culture... « Pour n’oublier personne », l’engagement à lutter réellement contre la pauvreté doit se traduire aussi d’un point de vue budgétaire par une meilleure répartition des richesses et des moyens accrus donnés aux services publics. Pour cela, le rapport CAP 22 ne devra pas être mis en œuvre puisqu’il prévoit des milliards d'économies avec la mise en place d’une allocation sociale unique. La Fonction publique, de par ses missions et les valeurs qu’elle porte, a un rôle majeur à jouer pour contribuer à lutter contre la pauvreté et les inégalités entre les territoires.
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Corriger la rentrée…

2018-09-06T18:36:42+02:006 septembre 2018|Catégories : Tribunes|

Après un été marqué par des « affaires », les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous et la démission du ministre de l’Écologie a mis à jour le décalage entre le discours et l’engagement du gouvernement… Les masques sont tombés. Pas étonnant alors que deux Français sur trois se disent « mécontents » de l’action du Président de la république*. Ce n’est pas pour rien que nombre d’observateurs l’ont nommé le « Président des riches ». Qu’importe, il conserve son cap. Éducation, Retraites, Fonction publique, Santé, Institutions, plan pauvreté… Le gouvernement ne compte pas revenir sur ses choix ni tenir compte de l’avis des organisations syndicales. Cela place la rentrée sous le signe de la gravité. Cette politique nous mène tout droit vers un État géré comme l’entreprise selon le voeu du Président. Une vision individualiste et inégalitaire de la société bien loin de répondre aux enjeux sociaux, économiques, écologiques et démocratiques auxquels nous devons pourtant faire face. Et dans un contexte européen déjà bien inquiétant, ces choix agrègent mécontentements et désillusions ouvrant la voie à la montée du populisme et de l’extrême droite aussi dans notre pays. Face à cela le syndicalisme a un rôle déterminant à jouer. La FSU va poursuivre son engagement, dans un cadre le plus unitaire possible, pour construire et porter des choix alternatifs avec les salariés, les retraités et les jeunes. Elle reste aussi totalement engagée pour la Fonction publique et ses agents convaincus que les services publics ont un rôle primordial à
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Rentrée rime avec engag-ées !

2019-06-17T16:15:06+02:0028 août 2018|Catégories : Campagnes|

En plein été, le ministre de l’Éducation et le Premier ministre ont annoncé des mesures importantes concernant notre ministère : profilage des postes, fusions des académies, nouvelle architecture de la formation, création d’une agence d’évaluation … Ceci dans le cadre d’un budget 2019 fondé sur une nouvelle baisse des dépenses publiques et la confirmation de 4 500 suppressions de postes dans la Fonction publique. A la veille de cette rentrée, on peut être inquiet qu’aucun mot, aucun engagement ne soit pris pour l’Éducation nationale. Quid des nécessaires créations de postes pour faire face à l’évolution des effectifs ? De la revalorisation des conditions de travail ? Des rémunérations ? D’une meilleure reconnaissance de nos métiers ? De la mise en œuvre d’un véritable développement de la formation initiale et continue ? Pour la FSU la qualité du service public d’éducation est indispensable pour réduire les inégalités sociales et territoriales. Elle nécessite un engagement fort pour les personnels, enseignants et non-enseignants qui font vivre ces services au quotidien. Fonction publique, Éducation, pouvoir d’achat, emploi, conditions de travail, retraites … La FSU sera de tous ces rendez-vous. Engagée avec vous.

Rentrée rime avec engagé-es !

2018-08-28T12:11:40+02:0028 août 2018|Catégories : Tribunes|

Un dernier sondage montre que deux français sur trois se disent « mécontents » par l’action du Président de la république*. Pas étonnant vu que sa politique ne profite guère à la majorité des citoyen-es. Nombre d’observateurs l’ont même nommé le « Président des riches ». Qu’importe, le gouvernent conserve son cap. Le Premier ministre vient d’en donner les déclinaisons budgétaires. A cette rentrée, c’est donc le masque sur les choix du gouvernement qui vient définitivement de tomber. Et la démission de Nicolas Hulot le confirme. Face aux nombreuses réformes gouvernementales à venir, Retraites, Fonction publique, Santé, Institutions, plan pauvreté… il nous faut porter des choix alternatifs pour répondre de manière juste et égalitaire aux enjeux sociaux, économiques et écologiques de notre pays. Et à la veille de la rentrée scolaire, l’engagement de la FSU pour l’Éducation, la Formation et la Culture est totale. C’est essentiel pour lutter contre les inégalités, permettre une émancipation réelle de toutes et tous. Des piliers indispensables aussi à la démocratie et à la cohésion sociale. Fonction publique, pouvoir d’achat, emploi, conditions de travail, retraites, conditions de vie des retraité-es… La FSU sera de tous ces rendez-vous. Engagée avec vous. * sondage IFOP/JDD 24/08/2018

Orientations budgétaires: en marche vers moins de solidarité !

2018-08-27T11:53:18+02:0027 août 2018|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre a confirmé hier dans une interview au JDD les orientations libérales du gouvernement. Il prépare le budget 2019 en conséquence notamment avec une baisse des dépenses publiques. « Nous voulons que les Français puissent revenir vers le travail » explique le Premier ministre. Mais de toute évidence, il considère que l’Etat n’a pas à montrer l’exemple en créant les emplois nécessaires dans la Fonction publique. Pire, il confirme 4 500 suppressions de postes en 2019. Alors que nous sommes à la veille de la rentrée, aucun mot, aucun engagement pour l’Education nationale, l’Enseignement agricole, l’Enseignement supérieur ou encore pour la Culture ! Alors que depuis plus d'une année, des mesures régressives s’accumulent contre les agent-es de la Fonction publique, ceux-ci sont encore considéré-es comme une charge et non pas comme un investissement. Pour habiller ces attaques, le Premier ministre feint de laisser croire que la transformation de l’action publique, pour gagner en efficacité, passe par une baisse des emplois. Qui peut croire que les hôpitaux, les Écoles, les services de Justice, de l’agriculture... et les collectivités territoriales peuvent jouer tout leur rôle sans des fonctionnaires en nombre suffisant pour cela ? Sauf à imaginer que nombre de missions n’ont plus à relever de l’Etat comme le prévoit d’ailleurs le gouvernement dans le cadre de CAP22. A cette rentrée, la FSU reste engagée et bien déterminée à promouvoir une Fonction publique offrant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, à défendre
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De quoi la rentrée 2018 sera-t-elle le marqueur ?

2019-06-17T16:15:06+02:0023 août 2018|Catégories : Campagnes|

Cette rentrée sera-t-elle celle marquant la confiance renouvelée, l’efficacité, la réussite de tous les élèves, la reconnaissance de l’ensemble des personnels comme le répète à l’envi le ministre de l’Éducation nationale ou celle marquant de nouvelles dégradations, des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves toujours plus difficiles ? La seconde hypothèse est malheureusement bien plus réaliste eu égard aux orientations et aux réformes successives engagées par Blanquer et le gouvernement. Comment penser une amélioration du système et de nos conditions de travail quand il faudra accueillir dans le second degré 26 242 élèves de plus sans moyen supplémentaire et 342 postes non pourvus aux concours ?, quand, dans le premier degré, seuls 3 600 postes supplémentaires verront le jour et ne permettront pas de mettre en œuvre les orientations ministérielles et que 775 postes n’ont pas été pourvus aux concours ?, quand les services administratifs déjà exsangues et en surcharge de travail se voient ponctionner encore 200 postes ?... Certes, les moyens ne sont pas tout mais sans moyen, l’Éducation n’est pas grand-chose… Dans les faits, ce manque d’investissement se traduira par des effectifs de classes de plus en plus chargés, des impossibilités de suivre au plus près les apprentissages des élèves dans des salles de classe bondées où bientôt il faudra pousser les murs pour accueillir les élèves… Dans le même temps, les prescriptions et injonctions se multiplient sous la férule d’un ministre de l’Éducation nationale qui, détenant « sa vérité », dicte de plus en
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Chantiers «Refonder le contrat social avec les agents publics» : état des lieux au 18 juillet 2018

2019-06-17T17:12:21+02:0018 août 2018|Catégories : Fonction publique|

Le gouvernement a lancé 4 “chantiers de refondation du contrat social avec les agents publics” (chantier 1 : « dialogue social » et notamment rôle des CAP et CHSCT, chantier 2 : « recours accru aux contrats », chantier 3 : « rémunérations », chantier 4 : « mobilités / formation ») et présenté dans ce cadre des orientations qui en l'état sont de nature à dynamiter le statut. Le prétexte est bien sûr de « donner plus de souplesse », de “moderniser l'action publique”... etc. La FSU a dénoncé le fond comme la méthode de travail: document unilatéral de l'Administration et uniquement à charge pour lancer les chantiers; document qui véhicule des idées fausses sur le statut. D’autres chantiers feront l’objet de discussions à la rentrée : égalité professionnelle femmes-hommes : un protocole d’accord sera soumis à la discussion à l’automne prochain engagement à aller plus loin sur des mesures plus contraignantes pour les employeurs et à travailler sur les conditions d’avancement des agent-es en congé familial) ; un chantier « complémentaire » sera engagé sur les recrutements, les concours et l’attractivité des métiers de la Fonction publique ; un 3° travail aura lieu sur le déploiement de la protection sociale complémentaire dans la FP à partir de fin septembre. Chantier 1 : Dialogue social La remise en cause du rôle des CHSCT et des CAP est bien à l'ordre du jour. Si la FSU est prête à discuter d'un meilleur fonctionnement des instances, elle n'acceptera pas leur disparition.
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