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Le 8 mars : journée internationale de convergence des luttes des femmes, d’ici et d’ailleurs

2019-06-17T16:15:06+02:0027 février 2018|Catégories : Campagnes|

Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de faire progresser l'égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d'être effective. Pour la FSU, la cause des femmes n'est ni secondaire, ni une opération de communication. Elle exige une volonté politique, des moyens humains comme financiers mais aussi la mise en œuvre de sanctions contre ceux qui ne respectent pas l'égalité professionnelle. L'égalité entre les femmes et les hommes est incontournable : elle participe du progrès social. La FSU condamne la précarité, la pauvreté et le chômage dont les femmes sont les principales victimes, durant leur vie active comme à la retraite. Elle condamne les discriminations de toute nature et les violences dont les femmes sont victimes au travail. La FSU demande en premier lieu au gouvernement de faire appliquer les lois existantes en matière d'égalité professionnelle et d'y dédier les moyens nécessaires. Les femmes sont majoritaires dans la Fonction Publique, elles représentent 62% des agent-es. Certaines mesures arbitrées comme le gel de la valeur du point d'indice ou le décalage du calendrier PPCR auront des impacts encore plus négatifs pour les femmes. D'autres envisagées, comme l'instauration d'une part variable au mérite dans la composition des salaires ou les suppressions de postes annoncées participeront aussi à augmenter les inégalités. La FSU dénonce ces mesures car, au-delà de l'injustice qu'elles représentent pour l'ensemble des fonctionnaires, elles sont des outils discriminants entre les femmes et les hommes. La FSU demande à ce que tous les ministères
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Elle agit ! Elle se bat !

2019-06-19T15:34:52+02:0026 février 2018|Catégories : Rémunérations|

Elle agit ! ELLE SE BAT POUR CONSOLIDER LES ACQUIS DE PPCR, POUR LES SECURISER ET LES ELARGIR FACE AUX REMISES EN CAUSE DU GOUVERNEMENT La FSU s'est opposée au report de PPCR mais elle a permis qu'une grande partie des avancées que le protocole contenait, en particulier la mise en place de nouvelles carrières, soient sécurisées. Les syndicats de la FSU agissent désormais dans les commissions paritaires qui se tiennent en ce moment même (janvier 2018) dans les académies et départements. A l'Éducation Nationale par exemple, ils viennent d'obtenir un barème qui sécurise le passage à la hors classe pour les professeurs des écoles, professeurs, CPE et PSY EN arrivés en fin de classe normale (c'est à dire au 11° échelon depuis 3 ans). Ils ont obtenu aussi les premiers passages à la classe exceptionnelle (nouveau grade créé et qui permet donc des rémunérations supérieures à ce qui existait avant PPCR), pas encore pour la totalité des collègues mais l'intervention déterminée des commissaires paritaires permet de promouvoir davantage de collègues proches de la retraite.   ELLE SE BAT POUR L'ÉGALITE SALARIALE FEMMES-HOMMES Si l'écart moyen de rémunération entre les femmes et les hommes est moins important dans la fonction publique (13,3 %) que dans le secteur privé (18,6%), il y a - à compétences et fonctions égales- un écart non expliqué. Et, comme le souligne le rapport annuel sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique de 2017, " … le seul fait d'être
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8 mars : journée internationale pour les droits des femmes

2019-06-17T16:53:30+02:0022 février 2018|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l'égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d'être effective. Pour la FSU, la cause des femmes n'est ni secondaire, ni une opération de communication. Elle exige une volonté politique, des moyens humains comme financiers mais aussi des sanctions contre tous ceux qui ne respectent pas l'égalité professionnelle. L'égalité entres les femmes et les hommes est incontournable : elle participe du progrès social. La FSU condamne la précarité, la pauvreté et le chômage dont les femmes sont les principales victimes, durant leur vie active comme à la retraite. Elle demande au gouvernement de faire appliquer les lois en matière d'égalité professionnelle et d'y dédier les moyens nécessaires. Les femmes représentent 62 % des agent-es.ont de la Fonction publique. La FSU dénonce les mesures comme le gel de la valeur du point d'indice ou le décalage du calendrier PPCR qui, au-delà de l'injustice qu'elles représentent pour l'ensemble des fonctionnaires, sont particulièrement préjudiciables aux femmes. La FSU demande que tous les ministères et toutes les collectivités locales fassent preuve d'une politique volontariste et s'emparent réellement du protocole « égalité professionnelle » dans la Fonction publique du 8 mars 2013 pour remédier aux situations d'inégalité qui persistent. Les violences sexistes et sexuelles au travail sont inacceptables et ont des impacts conséquents sur la santé physique et mentale des victimes et sur leur carrière professionnelle. Les dernières études révèlent que la Fonction publique n'est pas épargnée. La
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En grève et dans les manifestations le 22 mars pour gagner

2019-06-17T16:15:06+02:0021 février 2018|Catégories : Campagnes|

La Fonction publique est à un tournant majeur, tant la poursuite de la dévalorisation des salaires associée à une remise en cause des fondements mêmes du statut sont en rupture avec le système solidaire auquel les fonctionnaires et la population sont attachés. Une seule solution : organiser une riposte d'ampleur pour mettre en échec cette politique anti fonctionnaires, néfaste pour les personnels, néfaste pour la population. La FSU appelle avec 7 autres organisations de la Fonction publique (CFTC, CGC, CGT, FAFP, FO, Solidaires) à une journée d'action jeudi 22 mars : Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-SOLIDAIRES. Après des années de baisse quasi ininterrompue du pouvoir d'achat, la paie du mois de janvier 2018 a marqué une nouvelle dégradation : voir ici (lien article salaires) Et l'inacceptable jour de carence s'applique depuis début janvier. Á travers nos salaires, c'est aussi la place de nos métiers dans la société qui est déconsidérée. Le 10 octobre, la grève n'a pas permis de gagner des avancées salariales, elle a cependant contraint le gouvernement à envisager un rendez-vous salarial au printemps. Si nous parvenons à créer le rapport de forces le 22 mars, nous pouvons le contraindre à convoquer tout de suite ce rendez vous salarial et à y venir avec des propositions concrètes de hausses des salaires. L'enjeu de notre mobilisation sera aussi de démontrer à la population que ce qui se passe dans la Fonction publique est grave tant les changements envisagés sont profonds et touchent au modèle de société : Fonction publique,
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Revalorisation des carrières et des salaires, un combat constant pour la FSU et ses syndicats

2019-06-17T16:15:51+02:0014 février 2018|Catégories : Campagnes|

La FSU signataire du protocole PPCR (Parcours Professionnels, Carrières, Rémunérations) a toujours reconnu l'insuffisance de celui-ci mais s'est également battue pour que les revalorisations des grilles et de la carrière puissent conduire à une meilleure reconnaissance des qualifications et à une revalorisation des salaires indispensables et attendues depuis la création de la hors-classe en 1989. Le report de la mise en œuvre de certains dispositifs de PPCR par l'actuel gouvernement est une remise en cause de la parole de l'État et une atteinte au pouvoir d'achat de tous les fonctionnaires. Dans le même temps, le gel du point d'indice en 2018 (alors que la FSU était parvenue à négocier une légère augmentation de 1,2% de celui-ci en deux temps : juillet 2016 et février 2017) ainsi que l'augmentation de la CSG constituent une nouvelle dégradation de nos rémunérations. La FSU entend obtenir du gouvernement l'avancement des négociations dans le cadre du rendez-vous salarial en mars prochain au lieu du mois d'octobre. Depuis leur création, les syndicats de la FSU œuvrent et revendiquent pour la reconnaissance des métiers et pour la revalorisation des agents de la Fonction publique par l'intermédiaire des grilles de carrière et de la valeur du point d'indice, et non par le biais de la rémunération indemnitaire, non prise en compte dans le calcul des pensions, et soumise à l'arbitraire des décisions des supérieurs hiérarchiques. C'est la continuation d'une lutte qui existe depuis la création du statut de la Fonction publique d'État. Statut, carrière, rémunération sont intimement liés.
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Emplois précaires, la FSU n’applaudit pas le record de l’ESR !

2019-06-17T16:15:51+02:0014 février 2018|Catégories : Campagnes|

Avec 35 % d'agents contractuels, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche détient le triste record du plus haut taux d'emplois précaires de toute la Fonction publique. En effet, 40 % des personnels BIATSS, 30 % des personnels enseignants et 20 % des chercheur.euse.s sont en CDD. A cela il faut ajouter les plus de 130 000 vacataires qui assurent des cours dans nos établissements. Le protocole Sauvadet, s'il a permis la titularisation d'une partie des personnels non enseignants, est contourné par beaucoup de DRH d'établissements qui ne renouvellent pas les contrats au-delà de 5 années afin de ne pas devoir « CDiser » les agents. Ce dispositif arrivant à son terme, la FSU intervient actuellement auprès du ministère de l'action et des comptes publics pour garantir un dispositif de titularisation plus satisfaisant. L' « autonomie » des établissements a permis aux gouvernements successifs de déléguer la baisse du financement par étudiant.e aux directions locales. En effet, la hausse du nombre d'étudiant.e.s (plus 250 000 en 8 ans soit + 11 % ) n'a pas été accompagnée par une hausse comparable du budget de l'enseignement supérieur (+ 8 %). Il en a résulté l'impérieuse nécessité de gérer la pénurie et de réaliser des économies qui ont engendré des réductions de l'offre de formation et surtout une baisse de l'emploi titulaire au profit de l'embauche de personnels contractuels moins bien rémunérés et plus « flexibles » en cas de difficultés budgétaires. Entre 2009 et 2017, ce sont 7 000
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