Résultats de recherche pour: Fonction publique

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PAS TOUCHE AUX CAP ET AUX CHSCT !

2019-06-17T16:15:06+02:0025 juin 2018|Catégories : Campagnes|

Le 25 mai dernier, le gouvernement sonnait une charge contre les commissions administratives paritaires et le paritarisme. Il a présenté en effet aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu’un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction Publique. Il n’a pas caché son intention de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les commissions administratives paritaires en prévoyant notamment de ne plus les consulter sur les projets de mouvement des personnels, l’établissement des listes d’aptitude et des tableaux d’avancement, certaines sanctions disciplinaires … Ce serait une négation du rôle des élu-e-s et de l’importance de leur travail. Cela aboutirait à ne plus pouvoir faire corriger d’éventuelles erreurs de l’administration, à ne plus pouvoir apporter des améliorations aux projets de l’administration, à priver les personnels du droit à être défendu, à empêcher les élu-e-s d’obtenir des avancées pour l’amélioration de la gestion des carrières et des conditions de travail des personnels. En conséquence, cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d’établissement, avec tous les risques de biais de partialité ou d’arbitraire que ceci implique. Cette volonté gouvernementale de contourner les élu-e-s des personnels est une attaque de plus contre leur statut qui prévoit aujourd’hui que les fonctionnaires participent, par l'intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l'organisation des services publics. Non content de s’en prendre aux CAP, le gouvernement envisage aussi une possible disparition des comités hygiène, sécurité, conditions de
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Moonwalk gouvernemental…

2018-05-24T11:31:15+02:0024 mai 2018|Catégories : Tribunes|

Le gouvernement semble danser le moonwalk qui donne l'impression que l'on avance alors que l'on recule ! En effet, sous couvert de discours modernistes, ce sont bien des reculs sociaux majeurs qu'ils préparent faisant toujours la part belle aux plus fortunés. Doutes, inquiétudes, mécontentements grandissent et les mobilisations sont nombreuses comme à la SNCF, Air France, dans la Fonction publique.... mais aussi chez les jeunes qui souhaitent une réelle démocratisation de l'université ou encore chez les retraités qui exigent de meilleures conditions de vie. Tous ces mouvements ont un point commun: la nécessité de préserver et conforter notre modèle social fondé sur des valeurs et principes notamments ceux d'égalité et de solidarité. C'est le sens qu'à voulu donner la FSU à la journée du 26 mai. La FSU considère que pour permettre à la Fonction publique de répondre aux besoins des usager-es et de la société, il faut lui permettre de poursuivre ses évolutions sur d'autres bases que celles mises aujourd'hui dans le paysage par le gouvernement et s'appuyer davantage sur la professionnalité et l'engagement des agent-es. Après la journée d'action du 22 mai, elle reste engagée pour faire entendre ces exigences et pour gagner une réelle amélioration du pouvoir d'achat pour toutes et tous lors du rendez-vous salarial de juin. Le gouvernement doit entendre ces nécessités. S'il lui venait à l'esprit de continuer sa danse, la FSU n'entend pas l'accepter.

22 mai : grève unitaire dans l’Education !

2019-06-17T16:15:06+02:0016 mai 2018|Catégories : Campagnes|

Sous couvert de discours modernistes, ce sont bien des reculs sociaux majeurs que prépare le gouvernement : réduction des capacités d'action de la Fonction publique, atteinte au statut des fonctionnaires, remise en cause des instances de dialogue social, dégradation des conditions de rémunération et de travail des personnels ... Parce que rien n'est joué, il est indispensable de nous faire entendre le 22 mai prochain. C'est la meilleure façon de faire entendre nos revendications notamment pour obtenir une meilleure reconnaissance de notre travail et de nos qualifications lors du rendez-vous salarial qui se tiendra à la mi-juin. Nous porterons aussi la nécessité de renforcer le service public d'éducation pour qu'il assure la réussite de tous les élèves. Alors, dans une unité syndicale exemplaire, le 22 mai on se manifeste !

La FSU appelle à manifester le 26 mai

2018-05-16T13:42:00+02:0016 mai 2018|Catégories : Communiqués|

Emmanuel Macron et son gouvernement mènent une politique économique et sociale qui, y compris aux dires des observateurs comme l'OFCE, favorise les plus riches au détriment des plus fragiles et des classes moyennes. à l'injustice sociale s'ajoutent une injustice fiscale qui profite aux plus fortunés, une politique de contrôle envers les plus fragiles comme les chômeurs, les précaires, mais aussi une politique hostile aux migrants. Ils déploient dans la même logique une politique qui remet en cause le modèle social en réduisant les capacités d'action des services publics et de la Fonction publique. Pourtant ceux-ci jouent un rôle essentiel pour la cohésion sociale du pays, la redistribution des richesses, l'accès des citoyen.ne.s aux droits sociaux et dans la lutte contre les inégalités. Incompréhension, inquiétudes, colère...dans le secteur privé comme dans le public, les mécontentements se multiplient et se manifestent notamment à la SNCF, Air France, dans la Fonction publique.... mais aussi chez les jeunes qui refusent la sélection et souhaitent une réelle démocratisation de l'université ou encore chez les retraités qui exigent, ce qui devrait être une évidence, un pouvoir d'achat décent et de meilleures conditions de vie, mais aussi dans les populations les plus en difficulté sur le plan social et éducatif. Toutes les colères qui s'expriment dans les secteurs mobilisés ont un point commun : le rejet de la volonté du gouvernement de porter un coup fatal à notre modèle social. Car les réformes en cours risquent d'affaiblir notre modèle social et toutes les garanties collectives. C'est à
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Un 1er mai combatif

2018-04-30T11:20:05+02:0030 avril 2018|Catégories : Communiqués|

A l'occasion du 1er mai, la FSU réaffirme sa solidarité avec toutes et tous les salarié-es qui dans le monde luttent pour leurs droits et les libertés syndicales. En France, les questions de garanties collectives des droits, d'égalité entre les femmes et les hommes, d'emploi de qualité pour toutes et tous, d'éducation et de formation, d'égalité et de justice sociale, de libertés syndicales sont également au cœur des préoccupations. La FSU, présente dans toutes les mobilisations organisées sur le territoire, souvent dans un cadre unitaire large, portera ses revendications pour permettre de garantir les droits nécessaires aux salarié-es et d'en conquérir de nouveaux. Elle rappellera aussi ce 1er mai l'urgence à améliorer les conditions de vie, de salaires et de pensions, de toutes et tous les salarié-es et retraité-es, à lutter contre toutes les formes de précarité et à mettre en œuvre des politiques garantissant un avenir à tous les jeunes. Les services publics sont essentiels à la cohésion sociale et participent d'une meilleure justice sociale. Ils sont aujourd'hui la cible de la politique libérale du gouvernement. Les mobilisations des cheminots, des retraité-es, des fonctionnaires, mais aussi dans les Ehpad... en témoignent. La FSU appelle le gouvernement à développer et à conforter le modèle social au lieu de le détruire. Tout comme elle l'appelle à ne pas contourner les organisations syndicales mais à les entendre réellement, et à faire vivre un réel dialogue social de qualité notamment dans la Fonction publique. Le risque est grand sinon de fragiliser la démocratie.
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Communiqué commun de soutien aux cheminots

2018-04-18T17:07:44+02:0018 avril 2018|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales de la fonction publique CFTC–CGC-CGT–FA–FO-FSU-Solidaires estiment que le service public ferroviaire doit être maintenu pour l'intérêt commun de tous les usagers et du pays. Elles rappellent que le statut particulier des cheminots n'est en rien un obstacle à un service public moderne et de qualité. Comme dans de nombreux secteurs, la qualité du service public dépend avant tout de la mise en adéquation des missions et des besoins des usagers avec les moyens matériels et humains nécessaires. C'est pourquoi, elles persistent à dire que c'est tout d'abord des choix de politique publique en termes d'aménagement du territoire, d'investissements en matériels, infrastructures et de personnels qualifiés qui permettront au service public ferroviaire de se développer, s'améliorer et de répondre aux besoins des usagers. Elles s'indignent également de la communication gouvernementale relayée par certains organes de presse qui veulent opposer le conflit des cheminots et leurs soi-disant privilèges aux besoins de mobilité des usagers et tentent de minimiser le taux de grévistes et la mobilisation réussie des agents. Cette communication et les refus réitérés d'ouvrir de réels processus de discussions sur les propositions et les revendications portées par les organisations syndicales sont le fil rouge de toutes les réformes, y compris dans la Fonction publique. Ainsi, le Secrétaire d'Etat Olivier Dussopt a ouvert la 1ère réunion sur le dialogue social, un des 4 chantiers voulant « refonder un nouveau contrat social avec les agents publics » en faisant fi de l'opposition unanime des organisations syndicales de la Fonction publique
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Philippe Laurent, président du CSFPT et Didier Bourgoin, secrétaire général du SNUTER-FSU.

2018-04-10T17:18:16+02:0010 avril 2018|Catégories : Non classé|

Alors que l’État demande aux collectivités de réduire leurs dépenses de 13 milliards d’euros d’ici à 2022, après avoir supprimer la taxe d’habitation pour 80 % des contribuables, entretien croisé avec Philippe Laurent président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale et Didier Bourgoin, secrétaire général du SNUTER-FSU.
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Monologue de sourds !

2018-04-09T18:34:02+02:009 avril 2018|Catégories : Communiqués|

Aujourd'hui s'est tenue à la Fonction publique la première réunion sur le dialogue social. Le gouvernement persiste à vouloir positionner les discussions essentiellement sur la nécessité de réduire le nombre d'instances et de réduire leurs prérogatives, alors que toutes les organisations syndicales ont dit, le 4 avril dernier, leur désaccord sur l'orientation, la méthode et le calendrier soumis dans le projet de document d'orientation. Le calendrier proposé en fin de séance illustre bien le malentendu qui existe dans la Fonction publique en matière de dialogue social. Il est à l'inverse des discussions qui ont eu lieu durant toute la matinée, en proposant l'examen des instances avant toute réflexion sur le dialogue social et son fonctionnement, et en ne tenant aucun compte des réflexions et propositions faites par les organisations syndicales... Pour la FSU les enjeux sont pourtant essentiels, il s'agit de retrouver un vrai dialogue social, respectueux du rôle des organisations syndicales et des représentant.e.s des personnels. A la veille d'élections professionnelles dans la Fonction publique, elle ne peut souscrire à un projet qui réduit les prérogatives et minimise le rôle de ces instances où se discutent la situation des agent.e.s et le fonctionnement des services, c'est une condition de l'adaptabilité de la Fonction publique qui fait sa modernité. Les Lilas le 9 avril 2018

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