CTMESR : déclaration des syndicats FSU au CT du 20 AVRIL 2018
Un contexte de violence sociale, de tensions internes fortes et de répressions inacceptables. La situation sociale se dégrade en France. Le gouvernement persiste à vouloir imposer des réformes qui creusent un peu plus le fossé qui sépare les plus riches des moins favorisé.e.s. Ceci est confirmé par un récent rapport de l’OFCE, confirmant que les mesures prises par le gouvernement bénéficieront surtout aux plus aisé.e.s des français.e.s. La FSU dénonce une politique libérale lourde de conséquences pour les salarié.e.s du privé comme pour celles et ceux du public ainsi que pour les retraité.e.s. Dans les entreprises publiques, dans la santé, dans les transports, dans les universités et dans la Fonction publique, mais aussi dans le privé, les personnels et usagers se mobilisent pour demander la mise en oeuvre d’autres choix stratégiques et opérationnels. Dans l’enseignement supérieur, le gouvernement, dans l’impasse politique face aux résistances de la communauté universitaire, a recours à des actes autoritaristes que la FSU dénonce avec la plus grande force. La dissolution des conseils centraux par la Ministre Vidal à Toulouse en est un exemple frappant. Parallèlement à cette violence sociale, l’Université française a vécu une violence physique à un niveau rarement rencontré, avec d’une part l’intervention disproportionnée des forces de l’ordre dans l’enceinte même d’universités, sollicitées par des présidents d’université, et d’autre part les agressions perpétrées par des milices d’extrême-droite. Cette violence à l’égard des étudiant.e.s et personnels en lutte doit cesser. La FSU condamne toute violence qui conduirait à dégrader nos outils de travail et
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