Le 8 mars : journée internationale de convergence des luttes des femmes, d’ici et d’ailleurs
Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de faire progresser l'égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d'être effective. Pour la FSU, la cause des femmes n'est ni secondaire, ni une opération de communication. Elle exige une volonté politique, des moyens humains comme financiers mais aussi la mise en œuvre de sanctions contre ceux qui ne respectent pas l'égalité professionnelle. L'égalité entre les femmes et les hommes est incontournable : elle participe du progrès social. La FSU condamne la précarité, la pauvreté et le chômage dont les femmes sont les principales victimes, durant leur vie active comme à la retraite. Elle condamne les discriminations de toute nature et les violences dont les femmes sont victimes au travail. La FSU demande en premier lieu au gouvernement de faire appliquer les lois existantes en matière d'égalité professionnelle et d'y dédier les moyens nécessaires. Les femmes sont majoritaires dans la Fonction Publique, elles représentent 62% des agent-es. Certaines mesures arbitrées comme le gel de la valeur du point d'indice ou le décalage du calendrier PPCR auront des impacts encore plus négatifs pour les femmes. D'autres envisagées, comme l'instauration d'une part variable au mérite dans la composition des salaires ou les suppressions de postes annoncées participeront aussi à augmenter les inégalités. La FSU dénonce ces mesures car, au-delà de l'injustice qu'elles représentent pour l'ensemble des fonctionnaires, elles sont des outils discriminants entre les femmes et les hommes. La FSU demande à ce que tous les ministères
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