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Recrutement et formation des enseignants : prendre du temps pour une autre réforme

2008-11-26T13:40:03+01:0026 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas le 26 nov 2008 Les enseignants impliqués dans la formation des enseignants étaient fortement en grève le 20 novembre avec les autres personnels de l'éducation. Ils protestent contre la réforme de la formation qui dégrade, affaiblit considérablement les dimensions académiques et professionnelles de la formation des enseignants, affaiblit les IUFM et dilapide le potentiel de formateurs qu'ils représentent. Ils s'insurgent contre une réforme menée au pas de charge qui impose un bricolage des masters et des concours. La communauté universitaire exprime fortement, sous des formes diverses, son refus des délais et ses désaccords avec la réforme telle qu'elle est imposée. Ils récusent une réforme qui permettra de supprimer des emplois de stagiaires et fait peser des menaces sur le nombre de recrutés par concours : supprimer des postes de fonctionnaires, recruter les enseignants sans le statut de la fonction publique. Cette réforme met aussi en difficulté les étudiants qui sont dans l'incertitude et devront faire des études plus longues sans aides, ni pré-recrutements. Elle méprise les enseignants-chercheurs, les formateurs, formateurs associés des IUFM et les maîtres formateurs du premier degré qui assurent la formation professionnelle depuis des années. Cette « mastérisation » là n'est pas celle qu'ils réclamaient. Pour ces raisons, la FSU et ses syndicats (SNEP -SNES- SNESUP-SNUEP-SNUipp) demandent aux deux ministres concernés :  une véritable formation universitaire progressivement professionnalisante suivie d'une solide formation professionnelle après le concours  des créations de postes aux différents concours d'enseignants et CPE, Copsy et non des recrutements de
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La FSU demande des négociations salariales immédiates

2008-11-14T09:13:00+01:0014 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas La campagne de versement de la GIPA (Garantie Individuelle de Pouvoir d'Achat) est une nouvelle occasion de propagande pour les ministres E Woerth et A Santini, cherchant à masquer qu'en matière de rémunération, ils mettent en œuvre des accords minoritaires. La GIPA est cette indemnité versée à ceux des agents publics qui malgré l'évolution de leur traitement entre 2003 et 2007 ont subi une perte de pouvoir d'achat sur cette période. Pour la FSU, la création de la GIPA atteste du bien fondé de la dénonciation qu'elle a portée d'une perte de pouvoir d'achat réelle pour les personnels. Cependant, la GIPA participe de cette politique qui dégrade la situation salariale de tous. En théorisant une évolution de la valeur du point d'indice de la Fonction publique en-deçà de l'inflation, le gouvernement remet en cause la garantie de la carrière inscrite dans le statut : au lieu de la garantie d'une rémunération plus importante à mesure que l'on progresse en ancienneté et/ou en qualification, la seule garantie serait de ne pas trop perdre par rapport à son traitement initial. Au lieu de résoudre la situation qui a conduit à ce qu'un fonctionnaire recruté en catégorie A en 1997 ait un pouvoir d'achat inférieur de 14% à celui de son aîné recruté en 1983, selon une étude de l'INSEE publiée en novembre 2007, le gouvernement amplifie les orientations qui ont créé cette situation injustifiable. Contraint par deux fois cette année à relever le minimum de traitement
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Note sur le projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires

2019-06-17T17:02:23+02:005 novembre 2008|Catégories : Retraites : Comprendre la réforme par points|

Plusieurs fois reportée, la présentation du projet de loi HPST devrait intervenir prochainement au conseil des ministres. La première lecture à l’Assemblée nationale est prévue début décembre et la discussion au Sénat début 2009. Les décrets d’application de la loi devraient être publiés d’ici l’été 2009. Roselyne Bachelot prévoit également de présenter début 2009, un nouveau projet de loi consacré à la santé publique, (révision quinquennale de la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique).
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AMD: Lettre pour les parlementaires

2019-06-17T17:00:25+02:005 novembre 2008|Catégories : Retraites : Comprendre la réforme par points|Mots-clés : |

Le président du comité interministériel d'action sociale des administrations de l'Etat (CIAS) aux collègues pensionnés de l'Etat Le 7 octobre 2008 Objet : avenir de l'aide ménagère à domicile (AMD) Madame, Monsieur, Chèr-e collègue Il est peu courant que le président du Comité Interministériel d'Action Sociale des Administrations de l'Etat (CIAS) s'adresse à chacun de vous, sous l'égide et par l'intermédiaire de vos fédérations de fonctionnaires ou syndicats respectifs. La décision de supprimer l'aide ménagère à domicile (AMD) pour les personnes retraitées, à compter du 1er janvier 2009, a été présentée au CIAS par le ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique. L'aide ménagère à domicile (AMD) est l'unique prestation interministérielle d'action sociale destinée aux agents retraités de l'Etat âgés d'au moins 65 ans, faiblement dépendants et ayant besoin d'une aide matérielle, temporaire ou permanente, pour certains actes de la vie courante (préparation des repas, courses, ménage courant, repassage, petit linge, aide à la mobilité…) dans l'objectif d'éviter l'hospitalisation ou l'hébergement en établissement spécialisé. Les pensionnés de l'Etat ne peuvent bénéficier des dispositifs mis en oeuvre par l'aide sociale des autres régimes de retraite. La qualité interministérielle de l'AMD assure donc l'égalité de traitement des pensionnés de l'Etat avec les retraités du régime général, quelle que soit leur administration d'origine. Les délégations en CIAS des fédérations de fonctionnaires ont unanimement décidé de donner à son président mandat de saisir le ministre et les groupes parlementaires, afin que la loi de finance 2009 continue d'abonder l'AMD. L'intervention
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Plan sarkozy pour l’emploi : la position de la FSU

2022-01-28T11:02:28+01:0030 octobre 2008|Catégories : Protection sociale|Mots-clés : |

Le discours du président de la république hier à Rethel mélange les effets d'annonce théâtralisés et des préconisations lourdes de dangers pour les salariés et les chômeurs. La FSU constate que, devant les risques d'augmentation du chômage résultant de la crise économique, le Président de la République préconise un retour au traitement social du chômage en augmentant les contrats aidés de 100 000, contrats vilipendés depuis 2002. On recourt donc de nouveau à des emplois précaires, en roue de secours d'urgence, alors qu'en même temps, on continue de détruire des dizaines de milliers d'emplois statutaires dans la fonction publique. Le Président a continué en montrant du doigt les chômeurs, accusés d'être responsables de leur situation de sans emploi. Il a par ailleurs défendu l'extension des contrats à durée déterminée et l'ouverture du dimanche, ce qui démontre sa volonté de poursuivre la flexibilisation à outrance du code du travail sans la moindre démonstration de l'efficacité de telles mesures pour l'emploi. Car le problème posé est bien celui de la création de nouveaux emplois et non le travailler plus pour ceux qui travaillent déjà. Le MEDEF ne s'y est pas trompé en saluant ces deux orientations. Nicolas Sarkozy veut par ailleurs imposer la généralisation du contrat de transition professionnelle, actuellement expérimenté dans sept bassins d'emploi, à tous les bassins d'emploi sinistrés qui en auront besoin. Compte-tenu de l'aggravation du chômage et de la multiplication prévisible des « sinistres économiques », ne serait-il pas préférable de construire une « nouvelle mesure emploi »
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Communiqué sur les aides ménagères

2019-06-17T17:00:25+02:0020 octobre 2008|Catégories : Retraites : Comprendre la réforme par points|Mots-clés : |

Communique FSU Les Lilas 19 septembre 2008 La FSU condamne la décision gouvernementale de supprimer la prestation sociale d'Aide Ménagère à Domicile à compter du 1-01-2009. Cette décision s'ajoute à la suppression déjà intervenue de l'aide à l'aménagement de domicile. Par touches successives, l'Etat employeur se désengage de toute aide sociale en direction de ses anciens salariés à la retraite. En refusant toute décision visant à informer les retraités de leurs droits en matière d'action sociale, il s'appuie sur cette méconnaissance et la sous utilisation de l'existant pour justifier les suppressions. Cette nouvelle suppression est inadmissible, les besoins chez les retraités de la fonction publique comme dans l'ensemble de la société ne cessent de croître en matière de logement, d'aménagement de l'habitat pour l'adapter aux pertes de mobilité et d'aide à domicile. La FSU et sa SFR (section fédérale des retraités) se félicitent de la réaction unitaire de l'ensemble des fédérations de fonctionnaires. Pour les retraités cette suppression sera une raison supplémentaire de se mobiliser pour les manifestations du 16 octobre.

De bonnes paroles, mais il faudra des actes

2008-10-17T12:31:00+02:0017 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

Dans le cadre des négociations sur la santé au travail dans la Fonction Publique une réunion portant sur le développement de la connaissance des dangers, risques et expositions en milieux professionnels s'est tenue le jeudi 16 Octobre. Les employeurs publics et l'État en tout premier lieu ont sans doute pris conscience du retard accumulé sur ces questions, et de la déshérence de la médecine de prévention, faute de volonté politique forte et de moyens. La FSU a pris acte des objectifs aujourd'hui affichés, et participe aux groupes de travail avec la volonté d'aboutir. A l'issue de cette nouvelle réunion, la FSU estime que les mesures "techniques " proposées vont dans le bon sens, mais elle reste pour l'instant sur sa faim. En effet, il est contradictoire de vouloir prévenir les risques professionnels, les TMS, les risques psycho-sociaux, lorsque la politique de suppressions massives d'emplois contraint les personnels à une intensification forte du travail ou encore, lorsque la mise en concurrence devient la norme, et que les injonctions faites aux salariés ne se préoccupent pas des réalités concrètes auxquelles ils doivent faire face. De plus, les propositions positives se heurtent au mur des moyens: manque de médecins de prévention (exemple dans l'Education Nationale où un médecin doit prendre en charge en moyenne environ 18000 agents), manque de locaux et manque de matériel... Enfin, il faut aussi lutter contre les dysfonctionnements actuels des instances ou la non application des textes existants... Suicides, maladies professionnelles, accidents du travail, drame de l'amiante.. montrent qu'il
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Deux échéances à venir

2008-09-22T14:31:43+02:0022 septembre 2008|Catégories : Tribunes|

Ce sont deux échéances importantes de mobilisation qui sont programmées dans les semaines à venir. Le 7 octobre l'ensemble des salariés français est appelé à se mobiliser par un front unitaire de 6 organisations syndicales : CFE-CGC, CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA. A l'occasion de la journée mondiale pour le travail décent il s'agira de donner tout le poids d'une action interprofessionnelle à la défense du pouvoir d'achat, de l'emploi, des services publics, d'une protection sociale de haut niveau. C'est dire combien les revendications des personnels de la fonction publique sont totalement concernées par cette action et la FSU les appelle à se mobiliser massivement en fonction des divers secteurs par toutes les formes d'action et notamment la grève : elle déposera un préavis pour couvrir tous les appels locaux ou sectoriels dans ce sens. Le 19 octobre ce sont tous ceux qui sont attachés à une école de la réussite pour tous qui se rassembleront dans une manifestation Nationale à Paris : personnels, parents, jeunes, militants associatifs… à l'appel d'une vingtaine de syndicats, mouvements et associations. C'est dire l'enjeu : un mouvement large et unitaire susceptible de peser sur les choix gouvernementaux en matière de budget, de conception de nos métiers, de recrutements, de politique éducative. Nous avons la responsabilité de tout faire pour que ce pari soit gagné : cela repose largement sur l'engagement de tous les militants et cela se prépare , notamment en utilisant les « jeudis de l'éducation » pour faire connaître l'initiative et mobiliser, mais aussi en réussissant le 7. Des
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