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Question de respect des personnels et des représentants qu’ils se sont choisis.

2008-05-07T15:35:00+02:007 mai 2008|Catégories : Communiqués|

La FSU a pris connaissance des propos à son encontre prêtés par le Canard Enchaîné au Président de la République ; ils confirment l'attaque ad hominem à laquelle s'est livré publiquement le Ministre de la Fonction Publique ce week-end. Ces propos, conjugués avec la réactivation du service minimum par le Ministre de l'Education nationale à un moment où il ne fait strictement aucune proposition permettant d'engager le dialogue, sont de très mauvais aloi : ils manifestent de la part du gouvernement le choix de l'affrontement plutôt que de la négociation. La FSU rappelle qu'un véritable dialogue social a comme condition première, le respect des personnels et des représentants qu'ils se sont choisis. Elle appelle le gouvernement à reprendre ses esprits et à entendre les revendications que portent les personnels pour l'avenir du système éducatif aussi bien que pour celui de la fonction publique. COMMUNIQUE DE PRESSE Les Lilas le 7 mai 2008 CAP B

La FSU a été reçue par André Santini sur les retraites mercredi 30 avril.

2008-04-30T15:00:00+02:0030 avril 2008|Catégories : Communiqués|

La FSU a été reçue par André Santini sur les retraites mercredi 30 avril. Elle a rappelé sa très large opposition au texte gouvernemental. Des trois leviers susceptibles d'équilibrer les régimes de retraite, - l'âge de départ, le niveau des pensions et l'augmentation des financements -, le gouvernement ne retient que l'allongement de la durée de cotisation, qui conduit de fait à la baisse des pensions. Pour la FSU, c'est de l'augmentation des cotisations et des revenus qui les supportent qu'il faut débattre. Toutes les questions soulevées par la FSU, en particulier, la question des jeunes, de la prise en compte de la précarité, des années de formation et des années d'étude ont été renvoyées à d'autres échéances quand elles n'ont pas été ignorées. La FSU a souligné les risques pour l'emploi des jeunes que pouvait générer la suppression de la limite d'âge. La FSU déplore une nouvelle fois le refus de toute discussion sur les conséquences pour la pension des femmes de la réforme des bonifications pour enfants en application de la loi de 2003. La FSU a reposé avec force la question des fins de carrière et demandé un réexamen de la cessation progressive d'activité : le ministre n'a pas rejeté cette problématique mais l'a renvoyée pour l'instant aux discussions à venir sur les conditions de travail et les parcours professionnels. La FSU s'inquiète de la réforme annoncée de l'IRCANTEC, qui dégradera les pensions des agents non titulaires de la Fonction Publique et d'une partie de ceux des
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Retraites : un projet de régression sociale

2008-04-29T13:24:00+02:0029 avril 2008|Catégories : Communiqués|

La FSU a eu communication du document gouvernemental sur les retraites. Le gouvernement persiste à allonger la durée d'assurance à 41 annuités, tout en prétendant maintenir la solidarité entre générations et redonner confiance dans le système ! Pour la FSU bien au contraire, ces propositions inacceptables qui conduisent à la baisse des pensions sont de nature à fragiliser le régime par répartition, et sont donc profondément inégalitaires. Or une note récente du COR montre que le besoin de financement lié au maintien de la durée actuelle de cotisation est très limité. La question de l'emploi des seniors est traitée à coup de sanctions et d'incitations financières faute de s'attaquer à la réalité sociale du travail et de l'emploi. L'impact désastreux des réformes sur les carrières courtes (notamment celles des femmes), marquées par la précarité et le chômage, continue d'être ignoré. La mesure visant à relever les petites retraites par un minimum social (minimum vieillesse) sonne comme un aveu. Rien d'immédiatement positif n'apparaît dans ce document, et lorsque des principes sont énoncés, ils ne sont suivis d'aucun élément précis. La FSU constate qu'aucune des préoccupations qu'elle avait formulées et des propositions qu'elle avait faites ne semble réellement prise en compte. Ainsi la confirmation des départs pour carrières longues est assortie de conditions. Le gouvernement se dit attaché à ce qu'il existe un minimum de pension mais n'en fixe pas le niveau ! Il prend acte du problème créé par la revalorisation des pensions portées au compte (régime général) mais se contente
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Nicolas SARKOZY : « je sais que ça vous fait mal, mais je continue parce que c’est bon pour vous »

2008-04-25T12:36:51+02:0025 avril 2008|Catégories : Communiqués|

Sur le ton du « je sais que ça vous fait mal, mais je continue parce que c'est bon pour vous » le président de la république a confirmé la poursuite et l'accentuation d'une politique largement contestée et dont les résultats risquent d'être plus d'inégalités et de pauvreté, moins de pouvoir d'achat et de solidarité. Nicolas SARKOZY tout en reconnaissant la baisse sensible du pouvoir d'achat campe sur ses positions et ignore la revendication d'augmentation générale des salaires. Il en reste à sa doctrine du « travailler plus » en dépit des impasses économiques et sociales où elle a conduit. Il met en avant l'intéressement dans le secteur privé, accompagné de nouvelles exonérations de charges pour les employeurs, avec le risque de grever un peu plus les recettes pour la protection sociale. Il ne dit rien sur les traitements des fonctionnaires. Défendant des choix fiscaux et budgétaires inégalitaires à l'efficacité économique et sociale discutable, il ne voit dans la fonction publique et les services publics que des dépenses à réduire à tout prix en ignorant les richesses qu'ils constituent. Affichant sa considération pour les organisations syndicales ; il nie en réalité leur rôle en ignorant leurs refus et leurs propositions, comme c'est le cas par exemple avec le projet de sanction des chômeurs ou avec la confirmation de l'allongement de la durée de cotisations pour une retraite à taux plein. En matière de retraite il continue à ressasser les mêmes arguments, cachant la réalité qui est que l'allongement de la
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Retraites : les femmes paient le prix fort

2008-04-10T13:27:08+02:0010 avril 2008|Catégories : Tribunes|

CGT - Solidaires - FSU Pauvreté, précarité ça suffit ! Après la réforme de 1993 et celle 2003, le premier ministre vient d'affirmer que la durée de cotisation pour un taux plein serait portée de 40 à 41 ans entre 2009 et 2012. Ainsi il veut confirmer les orientations de 2003 sans qu'aucun bilan n'en soit tiré. Les femmes paient le prix le plus lourd pour les réformes de 1993 et 2003. Les réformes des retraites accroissent les inégalités de pensions entre hommes et femmes : Les pensions de droit direct des femmes (référence aux salaires) sont la moitié de celles des hommes. Avec la réversion, la différence est encore de près de 40 %. Les petites retraites, ce sont celles des femmes : la moitié des femmes partant en retraite dans le régime général sont au minimum contributif. Elles constituent 75 % des bénéficiaires de ce minimum. Logique : ces inégalités sont le produit des inégalités constatées sur le marché du travail en termes d'emploi et de salaires. Celles-ci sont loin de se réduire avec la montée du temps partiel et des petits boulots chez les femmes. De plus, les réformes des retraites qui privilégient la durée de cotisation pénalisent d'abord les carrières courtes, discontinues (chômage, retrait d'activité) et à temps partiel. Dans le secteur privé, le passage des 10 aux 25 meilleures années pour le calcul du salaire de référence touche les femmes qui globalement ont davantage de « mauvaises années ». Les femmes sont donc victimes d'une
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Communiqué commun des organisations syndicales Soutien à la candidature de Claire Thoury à la présidence du CESE

2026-03-31T11:50:14+02:0031 mars 2026|Catégories : La vie fédérale|

Communiqué commun des organisations syndicales Soutien à la candidature de Claire Thoury à la présidence du CESE Nous soutenons la candidature de Claire Thoury à la présidence du CESE. Dans un moment où les crises se succèdent et où les fondements de nos démocraties sont mis à l'épreuve, le CESE a plus que jamais un rôle à jouer : éclairer les décisions publiques, amplifier la voix de la société civile et faire entendre le poids de ce que nos organisations construisent chaque jour sur le terrain. C'est cette conception d'une institution enracinée dans le réel, utile aux pouvoirs publics comme aux citoyens, au service de l'intérêt général, que nous défendons collectivement. Depuis plusieurs mois, nous travaillons ensemble à un projet ambitieux pour la prochaine mandature, parce que nous partageons la conviction que le CESE peut être bien davantage qu'une chambre consultative : un espace où la société civile organisée, dans toute sa diversité, contribue réellement à tracer des chemins pour le pays. Nous nous reconnaissons dans la candidature de Claire Thoury parce qu'elle incarne cette démarche. Conseillère du CESE, elle en connaît en profondeur le fonctionnement et a été l'une des artisanes de la réforme de 2021. Elle a conduit des travaux exigeants, convention citoyenne, rapport sur l'état de la France, avis sur la jeunesse et la démocratie, avec méthode, rigueur et une attention constante à ce que les mots produisent des effets concrets. À la tête du Mouvement associatif, elle dirige une organisation au croisement des solidarités, du monde
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