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1er mai : manifestons contre l’extrême droite, pour la paix, les libertés et la justice sociale !

2025-10-24T23:43:01+02:0012 avril 2025|Catégories : Communiqués, Événements|Mots-clés : |

Communiqué de presse intersyndical Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, a cette année un sens très particulier. Depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis, l’extrême droite se sent pousser des ailes. Trump, Poutine, Netanyahou, Milei, Meloni, soutenus par les plus grands milliardaires, veulent remplacer le droit international construit après 1945 par la loi du plus fort, ou plutôt du plus riche. Les conséquences pour les travailleuses et les travailleurs sont déjà bien visibles. L’extrême droite s'en prend frontalement à l'État de droit, elle attaque le droit à l’avortement, à l’éducation, ou encore les droits des immigré·es ou des personnes LGBTQIA+. La lutte contre le changement climatique est enterrée et les chercheurs sont muselés pour permettre aux multinationales de faire toujours plus de profits. La remise en cause de l’aide au développement par les États- Unis mais aussi l’Europe va pénaliser des centaines de millions de personnes, à commencer par les femmes en Afghanistan, au Yemen, ou encore dans des dizaines de pays africains. Racisme, antisémitisme, islamophobie, discriminations : partout le poison de la division progresse, instrumentalisé, voire organisé par l’extrême droite et les médias des milliardaires. Le 1er mai, nous manifesterons par millions dans le monde entier pour défendre la coopération et la solidarité entre les travailleur·euses du monde entier. Nous serons avec les ukrainien.ne.s et palestinien.ne.s qui ne cessent de pleurer leurs morts et exigent une paix juste et durable, sous l’égide de l’ONU. Nous exigerons avec tous les travailleurs et les
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Suppression des CESER, CAEN et CNDP : la démocratie sociale mise à mal

2025-04-01T11:49:34+02:001 avril 2025|Catégories : Communiqués|

Lundi 24 mars 2025, en commission, les députés ont voté en faveur de diverses mesures de simplification administrative, dont plusieurs consistent à supprimer des instances de concertation et de dialogue social sans qu’aucun bilan d’activité n’ait été fait. Leur suppression ne serait assurément pas de nature à renforcer la confiance de nos concitoyen·nes dans le fonctionnement des administrations publiques. Ainsi, la commission envisage de supprimer les Conseil Économiques Sociaux et Environnementaux Régionaux (CESER), dans lesquels les représentant·es de la société civile, des salarié·es, du monde associatif, du patronat et du tissu économique font valoir leurs analyses sur des sujets d’intérêt général et votent des avis transmis à la collectivité territoriale de Région. Dans ces instances, les représentant·es de la FSU font entendre leurs conceptions pour le progrès social et environnemental au bénéfice de tous et singulièrement des plus fragiles, sur des sujets aussi essentiels que : l’aménagement du territoire, l’organisation des transports, le système éducatif, la formation professionnelle, les plans régionaux santé environnement, le développement économique… Dans le même temps, l’administration de l’Éducation nationale envisage la suppression des Conseils académiques de l’Éducation Nationale (CAEN), au sein desquels les représentant·es des usager·es et des personnels peuvent discuter, en présence d’élu·es des différentes collectivités territoriales, les politiques scolaires mises en œuvre au niveau de la Région et des académies, mais aussi de l’état du bâti scolaire, en particulier des lycées, en présence des recteurs, rectrices, du DRAAF, du ou de la président·e de région et du ou de la préfet·e. Le
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Déclaration de la FSU au CSA du 17 janvier 2025

2025-01-17T18:43:41+01:0017 janvier 2025|Catégories : Compte rendus d'instances, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la ministre, Mesdames et messieurs,   Très bonne année à toutes et à tous. En ce début d’année civile, nous sacrifierons bien volontiers au rituel de ces bons vœux, tout en ayant la lucidité de reconnaître que l’exercice n’est pas des plus aisés. Après tout, nous avions déjà formulé ce vœu l’an dernier, qui a ouvert une année faite de coupes budgétaires, des réformes passées en force au mépris de la communauté éducative, de propos dénigrants, de postes non pourvus, de menaces de l’extrême droite sur l’Ecole et ses personnels (mais pas que)….Si les qualificatifs sont difficiles à trouver pour ouvrir cette année, les synonymes, eux, se bousculent au moment de qualifier la situation de l’Ecole publique : crise, point de bascule, effondrement...ce ne sont pas que des mots, nous y reviendrons. Madame, la ministre, vous avez pris vos fonctions dans ce contexte où l’Ecole ne tient plus que par un fil : celui de la conscience professionnelle des personnels. Compter uniquement sur cet engagement pour que vive l’Ecole publique serait d’un cynisme irresponsable. La FSU tient à exprimer sa solidarité et son soutien à la communauté éducative de Mayotte ainsi qu’à l’ensemble de la population mahoraise touchée par deux immenses catastrophes en très peu de temps. Le quotidien est toujours très difficile : les dégâts reflètent l’intensité du cyclone mais sont aussi le résultat du sous-investissement chronique de l’État français. En effet, Mayotte est le territoire français le plus pauvre et, depuis sa départementalisation, l’État ne s’est pas
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Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation, dans l’action le 12 décembre !

2025-10-24T23:48:24+02:0012 décembre 2024|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|Mots-clés : |

Nos organisations FSU, CGT Educ’action, SUD Éducation saluent le succès de la grève du 5 décembre dans l’Éducation nationale. La grève a été majoritaire et les personnels de l’Éducation était très nombreux dans les cortèges . Cette mobilisation témoigne d’une forte colère  chez les personnels : aujourd’hui, l’Ecole publique est exsangue, les personnels sont à bout de souffle après plusieurs années de dégradation des conditions de travail et de réformes menées sans et contre elles et eux. La censure du gouvernement n’entame pas notre détermination : salaires, conditions de travail, budget, le mépris, ça suffit ! Nous ne pourrons accepter un nouveau budget d’austérité qui reprendraient les mesures contestées, par exemple, les suppressions de postes ou les mesures antifonctionnaires du ministre démissionnaire Guillaume Kasbarian. Une journée de grève ne suffira pas. Nous appelons les collègues à se réunir pour s’informer, débattre des modalités d’action et discuter des suites. Nous soutenons les actions dès le début de semaine (actions locales, rassemblements, grèves initiées ou reconduites là où les collègues le décident) et appelons à une journée nationale d’action le jeudi 12 décembre, y compris par la grève, pour nos salaires, nos métiers et l’École publique. A Paris, le 9 décembre 2024

Sécurité sociale, protection sociale, retraites, le gouvernement veut imposer des mesures et des budgets anti-sociaux.

2025-07-22T19:36:30+02:0028 octobre 2024|Catégories : Protection sociale|

Le débat sur le projet de financement de la Sécurité sociale débute le 28 octobre à l’Assemblée nationale dans un contexte financier délibérément dégradé par les gouvernements précédents. Le gouvernent Barnier instrumentalise cette situation pour précipiter le démantèlement de la Sécurité sociale, au détriment de la population. Années après années, les lois de financement de la Sécurité sociale (instituées par le plan Jupé de 1995) organisent l’assèchement des recettes aboutissant à la démolition de la Sécurité sociale en accroissant son déficit et en basculant de plus en plus remboursements sur les assurances complémentaires. Il y a un an, la loi de financement de la Sécurité sociale avait prévu pour 2024 un déficit de 10,5Md€, il va atteindre 18Md€. Ce dérapage révèle une vertigineuse insuffisance des recettes face à l’accroissement des besoins sociaux et de soins. Pour 2025, le gouvernement Barnier affiche la couleur, puisque le premier objectif fixé au PLFSS est de contribuer au redressement des comptes publics ! Et non de financer les besoins en santé et sociaux. Une progression des dépenses d’assurance maladie insuffisante Ainsi, pour 2025, le gouvernement veut imposer une progression de l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) de seulement 2,8%, soit seulement un point de plus que ce que pourrait être l’inflation durant la prochaine année. En comparaison, en 2024, la hausse effective de l’ONDAM aura été de 3,6%. Les dépenses en soins ville ont augmenté de 4,2% par rapport à 2023, ce qui correspond pour l’essentiel à une augmentation des besoins de la
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Déclaration de la FSU au Conseil Supérieur de l’Education du 10 octobre 2024

2025-10-24T23:48:25+02:0010 octobre 2024|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|Mots-clés : |

M le président, Mme et M les membres du CSE,   Mme la ministre, vous êtes la 5ᵉ ministre de l’Éducation nationale en deux ans. Cette instabilité ministérielle contraste fortement avec la stabilité des politiques éducatives menées ces dernières années, malgré l’opposition qu’elles suscitent chez les personnels. Tant sur le fond que sur la forme, la FSU vous demande de changer de cap avec vos prédécesseurs de manière urgente. Nous vous rappelons que rien ne pourra se faire sans ou contre la profession. Si d’après le premier ministre, l’objectif aujourd’hui est moins de mettre en œuvre de grandes réformes que de garantir le bon fonctionnement des établissements, il est urgent de revenir sur l’ensemble des réformes qui désorganisent nos écoles et établissements sans améliorer la réussite des jeunes. Il faut de nouveau faire confiance à l’ensemble des personnels et reconnaître leur expertise de terrain, et enfin leur fournir les moyens de remplir leur mission. Si vous avez besoin de consulter, nul besoin de faire appel à des influenceuses ou influenceurs. Il existe pour cela des instances tel que le CSE et des organisations syndicales prêtes à construire avec vous un dialogue social exigeant, dans l’intérêt de notre école et de ses élèves. Les représentant·es des personnels ont une expertise qu’il faut de nouveau reconnaître. La rentrée 2024 est de nouveau marquée par la dégradation des conditions d’enseignement. Les moyens pour l’école publique restent insuffisants, tandis que l’État soutient toujours généreusement les établissements privés, comme nous en avons encore l’exemple avec
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Déclaration liminaire au CNESER du 8 octobre 2024

2024-10-09T10:18:34+02:009 octobre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Ministre, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs Monsieur Hetzel, Alors que la déclaration de politique générale du premier ministre Michel Barnier n’a fait aucune place à la thématique de l’enseignement supérieur et de la recherche, vos premières interventions se sont portées sur un rappel à l’ordre dans nos établissements laissant sousentendre qu’ils seraient à la dérive. Cette entrée en matière est très problématique pour la FSU, au moment où les choix des gouvernements de ces dernières années amènent l’ESR au bord du précipice budgétaire et mettent en péril nos métiers et le service public. Avant toute chose, l’ESR doit disposer d’un budget ambitieux. Nous n’avons pas le choix. Vous devez obtenir les moyens budgétaires permettant à l’ESR de remplir ses missions, et en particulier de réussir la démocratisation de l’enseignement supérieur et le développement d’une recherche libre et indépendante des lobbies. La quasi totalité des universités est aujourd’hui dans une situation préoccupante, voire alarmante, et il manque des milliards pour assurer nos missions de service public. La coupe annoncée du budget d’au moins 400 millions d’euros est catastrophique et la part du budget de la MIRES dans le budget de l’État n’a jamais été aussi faible. En effet, pour la cinquième année consécutive, elle est inférieure à 6 % alors qu’elle était de 6,8 % en 2011. La bonne volonté des fonctionnaires du MESR ne saurait suffire. Ils et elles sont épuisé·es par la surcharge de travail, leur déclassement salarial, les attaques dont ils et elles sont
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Les organisations des retraité·es du G9 se mobilisent pour l’accès aux soins pour toutes et tous.

2024-09-16T15:54:28+02:0016 septembre 2024|Catégories : Retraité-es|

En cette rentrée, l’exigence de politiques publiques ambitieuses est plus que jamais d’actualité. Le triptyque revendicatif des 9 organisations de retraité·es (CGT, CFTC, CGC, FO, FSU, Solidaires, FGR‑FP, LSR, Ensemble & Solidaires) demeure, quel que soit le gouvernement mis en place : pouvoir d’achat des pensions, santé et services publics. Aujourd’hui, les questions d’accès aux soins font partie des premières préoccupations de la population et notamment des retraité·es. Dans ce cadre, nos neuf organisations ont décidé de lancer une grande campagne de de mobilisation autour de cette question : difficultés pratiques, géographiques et financières pour accéder aux services de soin et de santé. Initiative qui s’inscrit dans la durée. La situation du secteur de l’autonomie, faute de loi de programmation, est catastrophique. Les tarifs des complémentaires santé, indispensables si on veut se soigner, ne cessent d’augmenter. Un questionnaire, envoyé aux équipes locales en juin, recense les dysfonctionnements, les besoins et aussi les mobilisations dans les départements, qui se poursuivent. Comment leur donner un retentissement national et élargir la protestation ? Pour répondre à cet enjeu, nos 9 organisations, réunies le 3 septembre, ont pris un certain nombre de décisions : Le mercredi 9 octobre : conférence de presse dans tous les départements et à Paris* sur un état des lieux, les mobilisations et nos propositions pour défendre la sécurité sociale et le système public de santé. Cette journée est un point d’étape pour appeler à la multiplication de mobilisations et d’initiatives en territoires pour préparer une action nationale d’ici la fin de l’année. Elle
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