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Courrier intersyndical au 1er ministre pour une protection des agent·es de l’Etat

2024-02-14T16:45:58+01:0014 février 2024|Catégories : Communiqués|

Monsieur Gabriel Attal Premier ministre Bagnolet, le 14 février 2024  Monsieur le Premier ministre, Face à la colère du monde agricole qui a explosé partout sur le territoire français, le ministre de l’Intérieur a déclaré : « On ne répond pas à la souffrance en envoyant des CRS. » Si tel est désormais le principe qui sous-tend une nouvelle doctrine de maintien de l’ordre, la FSU ne peut que s’en féliciter. En effet, toutes les colères et expressions de souffrances au travail doivent pouvoir s’exprimer et être respectées dans le cadre démocratique en principe garant des libertés publiques, notamment celle de manifester. Pourtant, il y a encore peu, de nombreux salarié·es qui ont défilé pour exprimer leurs souffrances, notamment dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites, ont dû subir des interventions des forces de l’ordre sans que celles-ci n’apparaissent justifiées du point de vue de l’ordre public. La FSU tient à souligner également que ce retour à une doctrine raisonnable de maintien de l’ordre doit aussi s’assortir de la garantie de protection des agent·es publics chargé·es d’appliquer les politiques menées dans le cadre des lois et règlements en vigueur. De ce point de vue, elle regrette que les nombreux débordements et expressions violentes envers les services publics, particulièrement ceux en charge d’opérations de polices administratives et judiciaires, les dégradations des  bâtiments des services de l’Etat ou d’établissements publics ciblés par eux – autant d’actes pourtant prévisibles – n’aient pas donné lieu à l’établissement de mesures de protection à la hauteur.
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Déclaration de la FSU au CSE du 31 janvier 2024

2024-01-31T11:06:16+01:0031 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la ministre, Mmes et MM. les membres du CSE,   En quelques jours, Madame la ministre, vous avez réussi à faire l’unanimité contre vous. Vous êtes devenue le symbole du mépris de classe du gouvernement en privilégiant l’entre-soi et le séparatisme social et scolaire.  Depuis la loi Debré de 1959, les établissements privés confessionnels sont financés aux trois quarts par des fonds publics. Ils respectent de moins en moins les programmes, la liberté de conscience des élèves et les valeurs de la République. Il n'est pas acceptable que l'argent public finance ces écoles du séparatisme social et scolaire. La FSU rappelle que les fonds publics ne doivent financer que les écoles et établissements publics. C’est le sens de l’appel que la FSU a cosigné avec, notamment,  la CGT, SUD, l’UNSA, le CNAL, la Ligue de l’Enseignement et des organisations de jeunesse et qui se termine ainsi : « Il est urgent que la République soutienne pleinement son école, la seule école de toute la jeunesse vivant dans ce pays. Ensemble nous nous tenons debout, afin de construire le rapport de force nécessaire pour réaliser partout les ambitions de l’école publique laïque. » Les choix budgétaires engagés de longue date et renforcés depuis 2017 ont mis à mal le système et dégradé les conditions d'enseignement et d'étude des élèves dans le réseau public. La FSU demande l’annulation des suppressions d'emplois à la rentrée 2024, l’abrogation du pacte et de véritables revalorisations pour les personnels. C’est aussi par la création d'emplois dans tous
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Communiqué intersyndical – grève du 1er février

2024-01-30T08:25:17+01:0030 janvier 2024|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Nos organisations réaffirment avec force leur attachement au projet scolaire de l’Ecole publique, laïque, gratuite et obligatoire : accueillir partout tous les élèves sans distinction d’aucune sorte, être ambitieux pour chacun, respecter et participer à une véritable liberté de conscience notamment par la construction de l’esprit critique autour de savoirs scientifiquement validés. Nous dénonçons les propos dénigrants, à l’instar des paroles de la ministre de l’Éducation nationale,  contre celles et ceux qui font vivre l’École publique. Nous dénonçons également les politiques qui organisent une forme de séparatisme social et contribuent à miner la cohésion sociale et notre démocratie. Aujourd’hui, le service public d’Éducation traverse une crise sans précédent : crise de recrutement, démissions, personnels qui témoignent d’une perte de sens de leur métier… A l’instar de l’hôpital public, l’École publique n’est pas loin de l’effondrement et ne tient finalement que par la conscience professionnelle de personnels épuisés pendant que le président de la République regarde ailleurs ou que la ministre de l’Éducation nationale multiplie les provocations. Cette déconnexion avec la réalité et l’ampleur des difficultés rencontrées au quotidien suscitent une grande colère chez les personnels. Quant aux conditions d’études des élèves, elles ne se sont pas améliorées et les inégalités scolaires ont continué de se creuser sans que les personnels ne puissent vraiment agir. La mise en place des mesures contenues dans le Choc des savoirs n’est pas de nature à résorber ces inégalités. En effet, ce choc des savoirs est un ensemble d'annonces qui a une grande cohérence idéologique
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Déclaration de la FSU au CSA-MEN du 23 janvier 2024

2024-01-23T10:25:48+01:0023 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous tenons à commencer ce CSA MEN en exprimant de nouveau notre colère face au mépris de ce gouvernement. Lors du remaniement nous avons appris avec consternation, le regroupement de plusieurs périmètres ministériels, qui étaient jusqu’alors de plein exercice, actant ainsi l’existence d’un ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse, des sports, et des jeux olympiques et paralympiques. L’Éducation nationale traverse une crise sans précédent, les jeux olympiques et paralympiques représentent un enjeu considérable et, avec une désinvolture qui confine à la provocation pour les personnels, Emmanuel Macron et Gabriel Attal font comme s’il était possible de piloter les deux « en même temps », selon l’expression consacrée mais largement invalidée. Sans doute parce que l’Éducation nationale sera en fait pilotée entre Matignon (où Gabriel Attal prétend emmener la cause de l’École avec lui) et l’Élysée, lieu d’un nouveau domaine réservé présidentiel. Nous ne sommes pas dupes de la manœuvre et du bien peu de cas qui est fait du service public d’Éducation après 6 mois d’un tourbillon d’annonces, dont la majorité est déconnectée de la réalité du quotidien des personnels, faisant souvent la quasi-unanimité des OS contre elles. En termes de mépris, c’était déjà beaucoup et c’est maintenant trop !  Depuis sa prise de fonctions, Madame la ministre a multiplié les mensonges, les provocations et les propos méprisants envers l’École publique, les personnels et les organisations syndicales. Oui, Madame la ministre, à l’École publique, des remplacements ne sont pas effectués mais à qui en revient la faute ? Cela relève de l’unique responsabilité des
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Déclaration de la FSU au CSE du 18 janvier 2024

2024-01-18T14:20:59+01:0018 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la ministre, M. le président, Mme et M. les membres du conseil de l’Éducation, La conférence de presse de ce mardi confirme bien que le président de la République a, en fait, la charge du ministère de l'éducation nationale, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes en termes de dialogue social. Faudra-t-il demander un rendez-vous à l'Élysée à chaque fois qu'il y aura une réforme, un texte à étudier ou un problème à traiter ? Lors de celle-ci, Emmanuel Macron s'est largement exprimé sur les questions d'éducation, et la teneur de ses propos confirme aussi nos inquiétudes quant à une droitisation de son discours et à la mise en avant de propositions qui ne répondent en rien aux problèmes de fond auxquels peut être soumis aujourd'hui le système éducatif. Madame la ministre, la FSU se fait une nouvelle fois la porte-parole d'une profession en colère face au mépris que vous avez exprimé envers le service public d'éducation. Pour justifier votre choix de mettre vos enfants à "Stanislas", une école confessionnelle privée, vous avez directement critiqué l'école publique pour les heures non remplacées, et implicitement fait du service public d'éducation un lieu où les enfants sont malheureux, n'ont pas d'amis, ne sont pas épanouis et n'apprennent pas de savoirs exigeants. La FSU rappelle la force du projet scolaire de l'école publique, laïque, gratuite et obligatoire : accueillir partout tous les élèves sans distinction d'aucune sorte, être ambitieux pour chacun, respecter et participer à une véritable liberté de conscience
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Déclaration de la FSU au CSA MEN du 21 décembre 2023

2023-12-21T12:50:05+01:0021 décembre 2023|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur Le Ministre, Depuis votre prise de fonctions, vous avez développé une stratégie de communication avec des annonces incessantes et ouvert de nombreux chantiers, vous avez surtout annoncé des réformes qui vont aggraver la situation actuelle de l’École et augmenter toujours plus les inégalités entre les jeunes et entre les territoires. Vous faites le choix d’affaiblir le service public d’éducation et dégrader les conditions de travail des personnels, il suffit de voir une de vos premières mesures sur le temps consacré à la formation continue des enseignant·es dans le second degré. Les réformes structurelles annoncées n’ont bénéficié d’aucun bilan rigoureux et vont contribuer à affaiblir toujours plus l’ambition d’une École émancipatrice avec des personnels d’un haut niveau de qualification. Les personnels de l’éducation nationale ont besoin de reprendre la main sur leur métier, de mesures qui améliorent leurs conditions de travail et leurs salaires sans contrepartie à rebours de nouvelles réformes qui vont dégrader les organisations des services ou des établissements. Toutes vos annonces se font au détriment des personnels et des élèves et ne laissent à personne la possibilité d’envisager sereinement la suite. Depuis plusieurs années, les personnels ont souffert du mépris du ministère. La FSU vous demande de la considération pour tous les personnels qui font l’école. La FSU alerte depuis longtemps sur le mal être et/ou l’insatisfaction des personnels au travail et les difficiles conditions de travail, même les notes de la DEPP vont dans le sens des organisations syndicales sur le temps de travail ou encore
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Déclaration de la FSU au CSA-MEN du 6 décembre 2023

2023-12-06T11:18:42+01:006 décembre 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Ministre, Voici maintenant presque 6 mois que vous avez pris vos fonctions rue de Grenelle. A votre arrivée, vous avez longuement vanté la qualité du dialogue social mené dans votre précédent ministère, force est de constater que ces bonnes pratiques n’ont pas traversé la Seine avec vous. Lors du lancement du chantier attractivité, la FSU vous avait mis en garde ainsi que votre cabinet sur les dangers de multiplier des réformes importantes qui seraient menées au pas de charge sans bilan rigoureux des précédentes mesures. 2 mois et demi après cette alerte, les organisations syndicales, les personnels assistent à une parodie de dialogue social. La FSU rappelle que la qualité du dialogue social ne se mesure pas au nombre de réunions réalisées, mais à la qualité de l’écoute et à la prise en compte de la parole des organisations syndicales représentatives qui connaissent le terrain.  A voir vos différentes déclarations dans la presse, tout laisse penser que beaucoup de décisions sont déjà prises avant même le début des discussions. Le chantier attractivité du métier pour les enseignant·es, CPE, psy EN est la parfaite illustration de la parodie évoquée plus haut. D’une part la FSU constate l’hypocrise de ce chantier puisqu’à aucun moment il n’est fait référence à la question salariale ou à une reconstruction indiciaire des grilles de rémunération. Toutes les études ont pourtant montré que cette question était le premier obstacle à l’attractivité du métier. Une possible réforme de la formation des enseignant·es en moins de 3
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Déclaration de la FSU au CSE du 16 novembre 2023

2023-11-16T14:08:01+01:0016 novembre 2023|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

M. le président, Mme et M les membres du CSE, M. le Ministre, Ce CSE se tient un mois après l'assassinat de notre collègue, professeur de français, Dominique Bernard, victime d'un acte terroriste commis dans la cour de son lycée par un ancien élève radicalisé. Toutes nos pensées vont une fois encore à ses proches ainsi qu'aux proches du professeur d'EPS et des deux agents de la région grièvement blessés. Nous adressons également de nouveau tout notre soutien à l'ensemble de la communauté éducative de la cité scolaire Gambetta Carnot meurtrie par ce drame. Si le temps passe et qu'une actualité en chasse une autre, nous ne devons jamais oublier que l'école publique et laïque est devenue la cible de tous les obscurantismes qui ne tolèrent pas son rôle émancipateur. Comme il y a 3 ans, après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géo tué parce qu'il faisait son métier, de nombreuses femmes et hommes politiques se sont empressé·es d'exprimer leur soutien à la communauté éducative et de réaffirmer le rôle essentiel de l'école comme rempart contre l'obscurantisme. Mais il ne suffit pas de convoquer l'idéal de l'école de la République.  La FSU demande des actes forts pour renforcer l'école en lui donnant les moyens y compris matériel et humain de réduire les inégalités, de permettre à tous les élèves de progresser et de trouver leur place à l'école pour réussir. Si l'amélioration de la sécurité des établissements scolaires est une nécessité, elle ne doit pas éclipser la question de l'amélioration
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