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Des annonces pour l’Ecole : oui, mais comment ?

2021-02-18T14:47:14+01:004 mai 2019|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education|

Sous la pression des mobilisations enseignantes qui enflent depuis plusieurs semaines contre une loi Blanquer qui va accroître les inégalités alors que les personnels et l’ensemble de la communauté éducative attendent de vraies réponses aux urgences de l’école, le président de la République a multiplié les annonces à l’occasion de sa conférence de presse.
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Statuts

2025-09-02T20:28:13+02:0029 avril 2019|

Des règles ont été élaborées et mises en œuvre : aucune tendance nationale ne peut à elle seule disposer de plus de la moitié des sièges dans les instances et toute décision requiert une majorité qualifiée de 70% ; l’une des conséquences est corollairement qu’aucune tendance ou aucun syndicat ne peut disposer des 30% de sièges qui pourraient constituer une minorité de blocage, acceptation d’une ample limitation de leur représentation dans les instances pour les syndicats à fort effectif et d’une « surreprésentation » des syndicats à faible effectif. Ces règles ont permis à la FSU de se doter de directions pluralistes et de fonctionner dans l’esprit qui avait « été celui de sa fondation » . Voici les statuts de la fédération mis à jour à l'issue du congrès de Metz de févier 2022. Article 1 La FSU, Fédération syndicale unitaire, est une fédération de syndicats nationaux qui acceptent les présents statuts. Elle rassemble principalement des syndicats regroupant les personnels intervenant dans les champs de l’Enseignement, l’Éducation, la Recherche, la Culture, la Formation, l’Insertion, ou qui contribuent à ces activités quels que soient leur secteur d’intervention et leur statut. Elle est ouverte à des syndicats nationaux qui interviennent dans l’un des secteurs des fonctions publiques. Le siège de la Fédération est fixé au 104 rue Romain Rolland 93260 Les Lilas. Il peut être modifié sur décision du CDFN. Dans son fonctionnement, la Fédération rassemble, notamment par leur représentation dans les instances délibératives :  les syndicats nationaux, les sections départementales constituées, dans chaque
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Loi Blanquer : la confiance ne se décrète pas !

2019-02-13T10:37:28+01:0013 février 2019|Catégories : Communiqués|

La loi Blanquer dite de « l'école de la confiance » qui avait pour but essentiel d'abaisser l'âge de la scolarisation obligatoire à 3 ans est devenue un véritable fourre-tout au service du projet idéologique du gouvernement. La FSU y lit la volonté du Ministre de l'éducation d'imposer des transformations importantes tant dans l'organisation de l'École que dans les contenus à enseigner. Depuis plusieurs mois, la FSU a exprimé au Ministre de l'Éducation ses réserves et ses inquiétudes sur ce projet. Elle a formulé de nombreuses propositions et amendements notamment lors du Conseil supérieur de l'Éducation. Aucun n'a été intégré. La FSU dénonce un projet de loi qui ne prend pas en compte les avis de la communauté éducative. Et elle s'inquiète de ces articles disparates qui ouvrent la voie à d'autres réformes profondes pouvant être décidées par ordonnances ou textes réglementaires. Les sujets de préoccupations sont nombreux et la FSU alerte les parlementaires sur les choix qu'ils sont amenés à faire. Ainsi, alors que la loi de 1983 présente des garanties d'équilibre entre les droits et les obligations des fonctionnaires, l'article 1 du projet cherche à renforcer le contrôle de l'expression des agent-es. Pour la FSU, l'obligation de neutralité des fonctionnaires ne peut pas se transformer en une atteinte à la liberté d'expression et de fait à une contrainte au silence. Sous les apparentes générosités d'un développement d'une scolarité en maternelle, les articles 2 à 4 servent en réalité de prétexte pour contraindre les collectivités territoriales à financer les
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Violences : trouver la voie de la désescalade…

2019-02-04T16:35:59+01:004 février 2019|Catégories : Communiqués|

Depuis de trop nombreuses mobilisations, il est question de violences et de violences policières. Déjà lors des mobilisations contre le projet de « loi Travail », la FSU, avec d'autres organisations, dénonçait ces violences et demandait que soient menées des enquêtes. Pas moins de 40 enquêtes judiciaires avaient été ouvertes par l'IGPN pour « violences » contre des manifestant-e-s. Et le défenseur des droits s'était également saisi de cette situation. Aujourd'hui, la répression policière est montée d'un cran. Régulièrement des citoyen-n-es témoignent de comportements disproportionnés et illégitimes perpétrés par des fonctionnaires dépositaires de l'autorité publique. La liste des blessé-e-s par certaines armes, dont les séquelles seront irréversibles pour certain-e-s, ne cesse de s'allonger. Encore ce week-end en ce qui concerne Louis Boyard (Président de l'UNL) et Pascal Maillard (Universitaire), frappés durement par des armes dangereuses et mutilantes, utilisées par les forces de l'ordre. La FSU demande une nouvelle fois l'abandon des armes, LBD, grenades de désencerclement, grenades GLI F4 et des fusils multi-coups (riot gun penn arm) dont l'usage a conduit à de nombreuses mutilations. Il est aussi nécessaire que soit menée une réflexion sur le rôle de la police dans une société démocratique. Elle dénonce également tout exercice arbitraire et excessif du pouvoir à l'encontre des manifestant-e-s en particulier les arrestations dites «préventives» et demande l'arrêt des poursuites injustifiées et l'effacement des peines prononcées à l'exclusion de tout acte de violence ou de dégradation et de toute conduite ou propos sexiste, homophobe, raciste ou antisémite. La FSU met en
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Grève du 12 novembre : soutien aux enseignants de 72% de la population

2021-02-18T14:45:28+01:0015 novembre 2018|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

Pour la rentrée prochaine, le gouvernement a prévu la diminution de 4 500 emplois de fonctionnaires d’État : 40 % de cette baisse est supportée par la seule Éducation nationale. La fin de la priorité budgétaire est conjuguée à une politique éducative fondée sur le pilotage par les résultats, l’injonction et la remise en cause des résultats de l’école. Les personnels vivent cette politique comme une remise en cause de leur professionnalité et une absence de reconnaissance. Ils l’ont montré lors de l’action et de la grève du 12 novembre. Le ministre ne peut se prévaloir d’un objectif de lutte contre les inégalités et d’augmentation générale du niveau des élèves sans s’en donner les moyens. Le projet de loi de finances 2019 marque ainsi la fin de la priorité accordée à l’Éducation nationale. Il renoue avec une logique de suppressions de postes, qui ira en s’amplifiant dans les prochaines années. L’objectif du gouvernement est de supprimer 50 000 postes de fonctionnaires de l’État d’ici la fin du quinquennat. Dans le primaire, les 1 800 postes créés ne suffiront pas au dédoublement des CP et CE1 en éducation prioritaire puisque le ministère annonce lui-même que 4 000 postes seraient nécessaires. Avec les 2 650 suppressions de postes d’enseignants dans le second degré et les 400 suppressions de postes de personnels administratifs, c’est partout que les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels se dégraderont dès la rentrée prochaine. L’administration quotidienne, l’accueil des élèves et de leurs familles, la gestion
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Communiqué de Presse FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation et liste des manifestations

2018-11-05T13:34:00+01:005 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Suppressions de poste dans l’Éducation nationale : en grève le 12 novembre ! Alors que le débat budgétaire s’ouvre au parlement, les organisations syndicales FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation appellent les personnels à être en grève le 12 novembre contre le projet de budget 2019 pour l’enseignement scolaire. Le gouvernement a prévu la diminution de 4 500 d’emplois de fonctionnaires d’état : 40% de cette baisse est supportée par la seule Éducation nationale. Ces suppressions de poste sont décidées « en même temps » que le ministre présente son projet de loi pour l’école de la confiance. La fin de la priorité budgétaire conjuguée aux changements de pieds incessants de politique éducative, au mode de pilotage vertical et aux mises en cause des résultats de l’école sont vécus comme une absence de reconnaissance et une remise en cause de la professionnalité des personnels. Les actes et les mots ont du sens. Le ministre ne peut se prévaloir d’un objectif d’augmentation générale du niveau des élèves et de justice sociale, sans s’en donner les moyens. Le projet de loi de finances 2019 marque ainsi la fin de la priorité accordée à l’Éducation nationale en renouant avec la logique de suppressions de postes, une logique appelée à s’amplifier dans les années suivantes pour atteindre les 50 000 suppressions annoncées de fonctionnaires de l’État. Avec le redéploiement dans le primaire qui ne suffit pas au dédoublement CP et CE1 en éducation prioritaire dans le contexte d’un sous-investissement chronique, les 2650 suppressions de postes
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CSE – 15 octobre 2018 : Intervention de la FSU sur la loi Blanquer et déclaration commune

2018-10-17T11:48:33+02:0017 octobre 2018|Catégories : Communiqués|

Nous tenons tout d’abord à vous faire part de notre mécontentement quant à la méthode utilisée qui consiste à mettre dans un projet de loi toute une série de sujets qui auraient nécessité des discussions spécifiques et plus approfondies en amont. La confiance ni ne s’impose de fait ni ne se décrète ni ne se légifère. Elle se construit par un dialogue social de qualité et par le respect des personnels, acteurs essentiels du système éducatif, qui doivent être mieux associés aux évolutions en cours. Ce projet de loi, ajouté aux différentes mesures déjà prises de la maternelle au lycée, va transformer en profondeur le système éducatif. Pour un Ministre qui avait promis à son arrivée en responsabilité de ne pas vouloir tout refonder, tout transformer, la FSU constate aujourd’hui que cela est devenu une vaine promesse. La FSU apprécie aussi la politique mise en œuvre par le gouvernement à la lumière des choix budgétaires. La FSU constate que l’Éducation nationale n’est plus une priorité. Les suppressions de postes d’enseignants dans le second degré et de personnels administratifs en témoignent alors que le nombre d’élèves augmente. Ce processus de redéploiement ne permet pas d’offrir de meilleures conditions de scolarisation à tous les niveaux d’enseignement ni d’aller vers une réelle démocratisation. La FSU a déposé un certain nombre d’amendements sur lesquels nous interviendrons. Nous tenons juste dans ce propos introductif à vous alerter sur quelques articles. Dans un contexte de contestation de l’accueil des enfants étrangers, y compris par des élu-es,
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Fusion des académies : le bal des apprentis-sorciers !

2019-06-17T16:15:05+02:0029 août 2018|Catégories : Campagnes|

Fin mars, le rapport de la mission nationale chargée de proposer des propositions de schémas d’organisation territoriale des services déconcentrés de notre ministère remettait le couvert sur la perspective de fusions des académies pour les caler sur les périmètres des nouvelles régions. La FSU et ses syndicats nationaux n’avaient cependant pas attendu ! Ils n’ont eu de cesse de défendre que les spécificités de notre ministère nécessitent de conserver des périmètres académiques qui tiennent compte de ses particularités, du maillage territorial des établissements et des écoles, des enjeux propres liées à cette proximité du service public et des problématiques d’organisation du système éducatif et de gestion des carrières de ses personnels. Toutes choses que la fusion des académies et le gigantisme remettraient en cause dès lors qu’on approche le sujet avec le souci de la qualité et de l’efficacité du service public d’éducation pour la réussite de toutes et tous et de bonnes conditions de travail tant pour les personnels dans les services que des enseignants dans les établissements et les écoles. Bref, la FSU a maintenu dans le débat, en permanence, la nécessité de préserver l’éducation nationale du big-bang administratif que certains appellent de leurs vœux depuis la mise en œuvre des grandes régions. D’ailleurs, la preuve n’est pas faite, au contraire, que cette réforme territoriale aboutisse à un meilleur fonctionnement des services publics, à des politiques publiques plus efficaces du point de vue des usagers. Au milieu de l’été, les ministres de l'éducation et de l'enseignement supérieur ont
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