Bernadette GROISON sur RTL Midi
Faut-il s’attaquer aux fonctionnaires pour réduire les dépenses publiques ?
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Faut-il s’attaquer aux fonctionnaires pour réduire les dépenses publiques ?
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Qui croit encore que le choix de baisse des dépenses publiques (21 milliards d'économie en 2015...), d'aides aux entreprises sans discernement, ni contrôle et exigences de contrepartie va nous sortir de la crise ? Visiblement de moins en moins de salariés, de chômeurs, de jeunes ou de retraités qui ont bien du mal à avoir confiance en l'avenir... Il faut dire que les résultats attendus en matière d'emploi, de salaires, de conditions de travail ne sont pas au rendez-vous. Et la relance toujours très hypothétique... Alors l'obstination à conduire une politique qui n'a pas fait la preuve de son efficacité et les appels incantatoires à un « climat de confiance » ne sont pas de nature à rassurer. Et les créations de postes dans quelques ministères ne sauraient masquer une austérité réelle : gel des salaires des fonctionnaires, gel des pensions pour nombre de retraités, gel de prestations sociales, baisse des dépenses publiques qui sont pourtant autant d'investissements pour combattre les inégalités et préparer l'avenir ! Le débat du mois d'octobre sur la loi budgétaire va donc constituer un rendez-vous majeur. A rebours d'une austérité qui nous mène droit dans le mur, il faut encourager l'investissement public qui soutient la croissance et mener enfin une réforme fiscale juste qui donne un coup d'arrêt aux cadeaux fiscaux faits aux plus fortunés et rétablisse l'équilibre en faveur des salariés.
Oui des réformes sont nécessaires, mais l’évocation incantatoire qui évite de traiter de leur sens et de leur contenu est une posture politique hypocrite vouée à l’échec. D’ailleurs, le gouvernement conduit-il les réformes nécessaires pour transformer notre pays en profondeur pour gagner en justice sociale, en innovation… ?
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Le Président de la république, en présentant une nouvelle carte des régions, vient de confirmer sa volonté d’une transformation profonde de l’organisation territoriale de la France basée sur le renforcement des intercommunalités, des régions et l’affirmation des métropoles.
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Discour de William Martinet – Président de l'UNEF au meeting du 29 janvier C'est un plaisir pour l'UNEF d'intervenir au nom des jeunes pour ce meeting. Après une journée de travail entre syndicalistes de tous les horizons : fonctionnaires, salariés, étudiants et lycéens. Une journée importante pour échanger nos expériences, aiguiser nos arguments. Une journée qui a été utile pour renforcer notre combat contre l'extrême droite. Contre les partis qui la représente ses idées qui progressent. Il y a trois mois, quand on nous ont proposé de participé à cette journée, nous n'avons pas hésité bien longtemps. Nous sortions tous juste d'une mobilisation contre l'expulsion de jeunes scolarisés. Une mobilisation qui nous a permis de constater l'ampleur de la tache devant nous. A quel point l'extrême droite avait gagné du terrain, à quel point ses idées nauséabondes s'étaient immiscées dans les esprits. Au point de faire des jeunes expulsés, il s'agissait d'une collégienne et d'un lycéen, une menace pour le pays tout entier. Comme si le droit à l'éducation n'existait pas. Comme si l'Ecole de la République devait se mettre à genoux face à la xénophobie. Mais cette mobilisation, elle nous a également donné espoir. Ce sont 30 000 jeunes qui sont descendus dans la rue, indignés par les expulsions. Des jeunes qui n'ont pas été influencé par les préjugés et le traitement médiatiques de l'affaire. Des jeunes qui se sont simplement sentis solidaires de leurs camarades de classe et leur droit à l'avenir. Cette capacité des jeunes à refuser que
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Alors que le parlement s'apprête à enterrer l'espoir de la retraite à 60 ans, que le projet de loi de finances prévoit encore une réduction des dépenses publiques et que les changements attendus semblent s'éloigner... il n'est pas question de renoncer ! Car cette année est décisive : après la rentrée scolaire, la réussite de tous les jeunes n'attend pas, les conditions d'une reprise économique durable appellent un autre partage du capital et du travail, et la justice comme la cohésion sociale commandent des réponses aux questions posées par la crise à travers l'emploi, la formation, le pouvoir d'achat ou la fiscalité... Enjeux sociaux, enjeux aussi de démocratie. C'est pourquoi, la FSU mobilise les fonctionnaires avec les salariés du privé mais aussi avec les jeunes et les retraités et agit dans chacun des départements : meetings, débats, réunions, interpellations, actions diversifiées et multiformes. Il s'agit de revendiquer d'autres réformes et de construire des alternatives. Pas simple mais indispensable pour gagner de réels changements !
Première demi journée 20/06/2013 C'est dans un climat de crise économique social aigue que se déroule cette deuxième « grande conférence sociale ». La profonde dégradation de l'emploi et l'augmentation de la précarité touchent l'ensemble des pans de la société, dans le secteur privé et dans le secteur public. Les femmes, les seniors, les jeunes sont les principales victimes d'une période qui voit se multiplier les fermetures d'usines et plans de licenciement. Le pays compte 880 000 chômeurs de plus de 12 mois, 400 000 de deux ans et plus. Le taux d'embauche après formation, s'est effondré de près de 5 points en deux ans… L'EMPLOI EST REELLEMENT UNE PRIORITE ! C'EST UNE URGENCE SOCIALE ! Inverser la courbe du chômage, impose des actes volontaristes, et de s'en donner les moyens… Vous posez l'horizon de faire accéder un chômeur sur deux en formation ? Dans quelle formation, sachant que tous n'ont pas besoin d'être formés ? C'est un défi à relever. Nous disons chiche ! La FSU est présente sur cette table ronde, sur le champ de ces deux thèmes. Elle est satisfaite que l'on reconnaisse cette position sur le champ de l'emploi et de la formation. Elle est partie prenante d'une conception du service public, moteur dans l'atténuation des effets de la crise, occupant une dimension économique essentielle. Incontournable dans le champ de la Formation et de la Recherche, nous sommes à une double charnière : à la charnière des besoins sociaux et des acteurs économiques, à la charnière entre salariés et employeurs. Avant de continuer, il
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Première demi journée 20/06/2013 C'est dans un climat de crise économique social aigue que se déroule cette deuxième « grande conférence sociale ». La profonde dégradation de l'emploi et l'augmentation de la précarité touchent l'ensemble des pans de la société, dans le secteur privé et dans le secteur public. Les femmes, les seniors, les jeunes sont les principales victimes d'une période qui voit se multiplier les fermetures d'usines et plans de licenciement. Le pays compte 880 000 chômeurs de plus de 12 mois, 400 000 de deux ans et plus. Le taux d'embauche après formation, s'est effondré de près de 5 points en deux ans… L'EMPLOI EST REELLEMENT UNE PRIORITE ! C'EST UNE URGENCE SOCIALE ! Inverser la courbe du chômage, impose des actes volontaristes, et de s'en donner les moyens… Vous posez l'horizon de faire accéder un chômeur sur deux en formation ? Dans quelle formation, sachant que tous n'ont pas besoin d'être formés ? C'est un défi à relever. Nous disons chiche ! La FSU est présente sur cette table ronde, sur le champ de ces deux thèmes. Elle est satisfaite que l'on reconnaisse cette position sur le champ de l'emploi et de la formation. Elle est partie prenante d'une conception du service public, moteur dans l'atténuation des effets de la crise, occupant une dimension économique essentielle. Incontournable dans le champ de la Formation et de la Recherche, nous sommes à une double charnière : à la charnière des besoins sociaux et des acteurs économiques, à la charnière entre salariés et employeurs. Avant
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