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La FSU s’adresse à Marylise LEBRANCHU, Ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique

2012-05-24T09:38:39+02:0024 mai 2012|Catégories : Communiqués|

Bernadette GROISON, secrétaire générale de la FSU, s'est adressée à Marylise LEBRANCHU, Ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique, pour rappeler les attentes de la FSU concernant les questions de Fonction Publique. Lettre de la FSU à Marylise LEBRANCHU

Management contre Fonction Publique

2012-03-26T11:39:19+02:0026 mars 2012|Catégories : Tribunes|

Bernadette GROISON, Secrétaire Générale de la FSU a publié ce lundi 26 mars 2012 dans "le cercle, les échos.fr" une Tribune intitulée "Management contre Fonction Publique". Même si le gouvernement refuse toujours d'en faire le bilan, il apparaît clairement (et le dernière rapport parlementaire en est un témoignage) que ces mesures ont plus affaibli que modernisé l'État. Gaspillage de compétences, perte de sens du travail pour les personnels, dégradation des conditions de travail, manque d'efficacité pour les usagers...le bilan est lourd ! Mais la Fonction publique souffre également d'un autre mal: la nouvelle gouvernance. Le gouvernement n'a eu cesse d'introduire dans la Fonction publique des éléments de pilotage et de management déjà imposés dans le privé. C'est le sens de ce qu'on appelle technocratiquement « le Nouveau Management Public ». Pour le Président de la République cela s'imposerait « comme une évidence », une sorte de bon sens dont nous n'aurions pas pris la mesure... Performance, compétences, mérite, culture du chiffre....sont imposés comme des éléments de modernité. Car qui pourrait contredire l'idée qu'il faut bien gérer les fonds publics ? L'action de l'État n'est donc plus définie à partir des missions mais à partir de l'efficience de la gestion. Il s'agit d'une entrée par les moyens et non pas par les objectifs. Aucun débat démocratique n'a eu lieu permettant de répondre à deux questions pourtant essentielles et d'autant plus en période de crise: de quelle Fonction Publique avons-nous besoin aujourd'hui pour répondre aux besoins de la société, et, quelle organisation
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Les organisations syndicales de la Fonction publique refusent de participer au Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’Etat (CSFPE) convoqué ce jour 21 mars

2012-03-21T19:25:49+01:0021 mars 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse commun des organisations syndicales CFTC, CFDT, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA Paris, le 21 mars 2012 Les organisations syndicales de la Fonction publique (CFDT – CFTC – CGT – FO – FSU – SOLIDAIRES – UNSA) ont refusé de participer au Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l'Etat (CSFPE) convoqué ce jour 21 mars. Le refus de siéger a été motivé dans une déclaration lue au ministre : Monsieur le Ministre, Vous avez choisi de poursuivre le rythme effréné de passage en force d'un certain nombre de textes (plus de dix réunions d'instances convoquées en moins de trois semaines, des sujets à l'ordre du jour qui ne correspondent pas aux attentes des personnels, telle l'extension de la rémunération au mérite pour les agents de catégorie C). Parallèlement, vous refusez d'avancer sur des textes fondamentaux et indispensables au dialogue social. Ainsi, vous n'avez pas répondu à notre demande du 15 mars concernant le retrait de l'ordre du jour de la question des personnels sociaux afin de se donner les moyens d'ouvrir une négociation. En conséquence, nous tenons à vous faire part de notre désaccord sur le dialogue social tel que vous nous l'imposez. Les organisations syndicales sont prêtes à s'engager et à travailler dans le cadre d'un dialogue social respectueux, rénové et renforcé, comme nous en avons fait preuve à plusieurs reprises. A contrario, elles ne sauraient cautionner ce qui s'apparente aujourd'hui à une parodie et vous demandent d'entendre les sujets prioritaires pour les agents et
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Triple peine pour les travailleurs handicapés de la fonction publique !

2012-03-15T13:23:10+01:0015 mars 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué des organisations et associations CFDT – CFTC – CGC - CGT – FO – FSU – Solidaires – UNSA - APAJH – APF - CFPSAA – FNATH – UNAPEI - UNAFAM En refusant de donner au FIPHFP les moyens de réaliser ses missions, alors qu'il prône une politique exemplaire d'emploi pour les personnes handicapées, le gouvernement inflige une triple peine aux agents handicapés des fonctions publiques. L'Établissement Public Administratif FIPHFP créé par la loi de 2005 a pour mission d'aider les employeurs publics dans la mise en œuvre de leur politique d'insertion et de maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés. Il reçoit leur déclaration et collecte les contributions des employeurs qui sont en deçà des 6 %. L'accompagnement des employeurs dans le conventionnement, le suivi des conventions, la plate forme des aides, la communication, l'information des employeurs, l'actualisation des aides… sont les missions majeures du Fonds. Le FIPHFP doit également répondre aux charges supplémentaires consécutives à la Conférence du Handicap de 2011 en matière d'accessibilité et d'apprentissage ; la réponse à ces nouvelles missions a augmenté son périmètre d'intervention de façon conséquente. Aujourd'hui les 264 conventions signées avec les employeurs et les institutions, les conventions d'accessibilité, le volume d'aides traitées par la plate forme témoignent d'une montée en charge importante de l'activité de l'Établissement Public Administratif. La mise en œuvre prochaine de la loi Blanc permettant la saisine directe du fonds occasionnera également de nouvelles charges importantes. Pour y faire face des décisions de mutualisation, de réorganisation ont déjà
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Déclaration unitaire au Ministre de la Fonction publique pour la réunion du 21 décembre 2011

2011-12-23T09:12:28+01:0023 décembre 2011|Catégories : Communiqués|

Monsieur le Ministre, Nos organisations syndicales, tiennent à s'exprimer ensemble sur la question du salaire minimum dans la Fonction publique et, plus largement, sur celle du pouvoir d'achat. Vous nous avez conviés à cette réunion aujourd'hui après avoir pris la décision, de manière unilatérale, de choisir la voie de l'indemnité différentielle pour remettre le salaire minimum de la Fonction publique au niveau du SMIC, après que ce dernier ait été augmenté de 2,1 % au 1er décembre. Nous contestons le recours à un tel dispositif qui tend à substituer de l'indemnitaire à de l'indiciaire. Au-delà de ce dispositif mis en place au détriment des agents les plus mal rémunérés de la Fonction publique, c'est bien dans son ensemble la politique salariale actuellement menée qui doit être remise en cause. Car, c'est bien le décrochage de la valeur du point par rapport à l'inflation, aggravée de manière inique et brutale par le gel imposé depuis 2011, qui conduit aujourd'hui à cette situation inacceptable. Près d'un agent sur cinq de la Fonction publique est au SMIC, ou en dessous, et en dépit de leur avancement dans les échelons, des centaines de milliers n'enregistrent aucune augmentation de leur rémunération depuis des années. Cette smicardisation s'étend sans cesse, touchant de plus en plus de personnels de toutes les catégories, avec, comme corollaire, une profonde dépréciation des qualifications. Les déroulements de carrière sont de plus en plus étriqués, pour ne pas dire indigents. A la même étape de leurs carrières, les plus récemment recrutés sont
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Communiqué de presse intersyndical de la Fonction publique

2011-12-23T09:06:58+01:0023 décembre 2011|Catégories : Communiqués|

Le 21 décembre 2011 Le Ministre de la Fonction publique vient d'indiquer qu'il choisissait la voie de la revalorisation indiciaire pour remettre en urgence le salaire minimum de la Fonction publique au niveau du SMIC. Il renonce ainsi aux mesures indemnitaires qu'il avait initialement annoncées et que les organisations syndicales de la Fonction publique avaient unanimement rejetées. Les organisations syndicales ont pris acte de cette annonce mais, dans une déclaration commune, elles continuent de dénoncer la poursuite du tassement des grilles indiciaires et la dévalorisation globale des carrières de la Fonction publique. Elles demandent au Ministre l'ouverture immédiate de négociations sur la refonte des grilles indiciaires et sur l'augmentation de la valeur du point d'indice. Ensemble, elles resteront mobilisées pour la défense du pouvoir d'achat de tous les agents de la Fonction publique.

Communiqué intersyndical Fonction publique

2011-11-23T10:23:00+01:0023 novembre 2011|Catégories : Communiqués|

Comuniqué de presse CFDT – CFTC - CGC - CGT - FSU - UNSA Paris, le 22 novembre 2011 Les organisations syndicales (CFDT – CFTC - CGC - CGT - FSU - UNSA), dénoncent les mesures de rigueur annoncées par le Gouvernement face à la crise. Elles condamnent en particulier les plans d'austérité successifs qui mettent à mal les services publics et leurs conséquences négatives pour les agents publics. Le non-remplacement d'un départ sur deux à la retraite, le gel du point d'indice depuis deux ans et la baisse globale des rémunérations, la dégradation des conditions de travail dans un contexte de profondes réorganisations, la réforme injuste des retraites et la hausse des cotisations, la taxe sur les complémentaires , et enfin l'instauration d'un jour de carence dans la Fonction publique, sont autant de décisions qui contribuent à une dégradation importante de la situation de tous les agents publics, et ce quel que soit leur statut, ainsi qu'à la qualité du service public rendu. Les organisations syndicales de la Fonction publique condamnent ces décisions imposées au mépris du dialogue social le plus élémentaire. Une nouvelle fois, la politique gouvernementale conduit inévitablement à la dégradation des services publics et des agents qui les servent dans les trois versants de la fonction publique. Cette politique fait payer la crise aux salariés. Elle cherche à les diviser et à les culpabiliser. Elle accroît de manière forte les inégalités et les graves difficultés auxquelles sont confrontés un nombre sans cesse croissant de citoyens. Dans
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