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Communiqué intersyndical – Rassemblement en soutien à Anthony Smith, inspecteur du travail, à Nancy le 28 septembre 2022

2022-12-01T12:09:17+01:0023 septembre 2022|Catégories : Communiqués|

Anthony Smith, inspecteur du travail dans le département de la Marne avait été suspendu de ses fonctions par le Ministère du travail le 15 avril 2020, puis sanctionné disciplinairement par une mutation d’office. Il avait demandé, dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19, des mesures et équipements de protection de salarié.es d’une association d’aide à domicile, et notamment de masques FFP2 pour des tâches qui ne peuvent être réalisées en respectant les règles de distanciation sociale. Il n’a fait que son travail, suite à une alerte des représentant.es du personnel, pour faire respecter les droits de ces salarié.es aux emplois précaires, à 97% des femmes et garantir leur santé et leur sécurité. Dans cette affaire, la presse a largement documenté les pressions, influences, collusions et interventions de l’employeur de la hiérarchie directe de l’inspecteur, du Président du Conseil Départemental et posé avec une grande acuité la remise en cause de l’indépendance reconnue par la norme n°81 de l’Organisation Internationale du Travail. Le 28 septembre, le tribunal de Nancy statuera sur la requête en annulation de cette sanction disciplinaire inacceptable. Nos organisations appellent à rejoindre le rassemblement organisé à cette occasion à 10 heures, 5 place de la Carrière à Nancy. Nous affirmons que le monde du travail a plus que jamais besoin d’une inspection du travail aux prérogatives renforcées, centrée sur la protection des conditions de travail. Nous affirmons également le nécessaire et strict respect de l’indépendance des inspectrices et inspecteurs du travail reconnue par l’Organisation Internationale
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Appel des retraité.es à la mobilisation du 29 septembre 2022

2025-10-24T23:57:30+02:0015 septembre 2022|Catégories : Communiqués, Retraité-es|Mots-clés : |

Les mesures gouvernementales sur le pouvoir d’achat ne suffisent pas à mettre fin à la paupérisation de la population. La loi votée cet été pose seulement quelques rustines à travers des primes qui n'ouvrent aucun droit et qui à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé, fragilisant la protection sociale et le système de retraite. Pour les retraités, le gouvernement présente la revalorisation de 4 % des pensions de base comme un maintien du pouvoir d’achat, c’est faux. La précédente revalorisation de 1,1 % du 1er janvier 2022 était censée compenser l’inflation jusqu’au 31 octobre 2021. Depuis cette date, en 9 mois, les prix se sont envolés, bien plus que les 4 % (qui seront, en outre, versés avec 3 mois de retard). Et, pour la majorité des retraitées et retraités qui dépendent du privé, la complémentaire Agirc-Arrco n’a pas bougé alors qu’elle représente environ un tiers des revenus. Les nombreux polypensionnés de la Fonction publique sont aussi concernés par ce dossier et attendent. Malgré les demandes des organisations syndicales, le Medef bloque et refuse toute négociation avant la date habituelle du 1er novembre. Pendant ce temps-là, les prix de première nécessité s’envolent… La crise énergétique pèse déjà fortement sur la population, particulièrement sur les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Le gouvernement se contente d’incitations à des économies d’énergies culpabilisantes, tandis que d’autres pays européens (Italie, Espagne, Allemagne, Angleterre...) s’engagent dans la taxation des superprofits des entreprises du secteur énergétique
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Communiqué intersyndical – Soutien à Kai Terada, contre la répression antisyndicale dans l’Éducation : rassemblement devant le ministère le 21 septembre à 15h

2022-12-01T12:10:33+01:0015 septembre 2022|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Dimanche 4 septembre, Kai Terada, co-secrétaire départemental de SUD éducation 92 et enseignant au lycée Jolliot-Curie de Nanterre (92), s’est vu notifier par le rectorat une suspension de 4 mois. Mercredi 7 septembre, il était convoqué au rectorat de Versailles, qui lui indiquait son intention d’engager une mutation dans l’intérêt du service sous 10 à 15 jours. Pourtant, le dossier administratif était vide, et le rectorat lui-même indiquait qu’il n’avait commis aucune faute grave justifiant d’engager une procédure disciplinaire. Il s’agit manifestement d’un nouveau cas de répression anti-syndicale. Le motif avancé par le rectorat de “ramener la sérénité” dans l’établissement est jugé totalement irrecevable par les collègues de Kai, très mobilisé·es depuis le début de l’affaire. Ils et elles étaient d’ailleurs nombreux·ses en grève dès le 5 septembre et rassemblé·es devant le rectorat de Versailles jeudi 8 septembre pour le soutenir. En revanche, Kai est bel et bien un militant syndical actif au niveau local, régional comme national, depuis de nombreuses années : c’est cela qui a motivé l’administration a engager des poursuites contre lui. Avec Macron, la répression anti-syndicale a pris une ampleur inédite, dans les rassemblements, manifestations, et y compris dans les établissements scolaires. La mobilisation contre la mise en place des E3C en 2019 a entraîné une vague de répression très forte, contre les personnels et les lycéen-e-s. dont les cas les plus emblématiques ont été ceux du lycée de Melle (79) et du lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand (63). Nos organisations s’étaient fortement mobilisées pour soutenir
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Communiqué intersyndical – Pour les salaires, les pensions, les bourses d’études, les minima sociaux : en grève le 29 septembre !

2022-12-01T12:16:42+01:009 septembre 2022|Catégories : Communiqués, Des outils pour l'action|

Les mesures gouvernementales annoncées sur le pouvoir d’achat sont en dessous de la situation de paupérisation de la population. La loi votée cet été se contente de poser quelques rustines et, à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé, fragilisant la protection sociale. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins tout de suite pour préserver les conditions de vie de tou-tes. De même pour les retraité-es, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la situation des retraité-es continue donc de se dégrader. La crise énergétique pèse déjà fortement sur la population, particulièrement les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Le gouvernement se contente d’incitations à des économies d’énergies culpabilisantes, tandis que d’autres pays européens s’engagent dans la taxation des superprofits des entreprises du secteur énergétique et que d’autres mettent en place des passes ferroviaires gratuits ! Le gouvernement poursuit aussi une politique fiscale qui assèche les comptes de l’Etat au profit des grandes entreprises et au détriment des services publics (santé, éducation...) et du financement de la transformation écologique. Par ailleurs, il prévoit une réforme de l’assurance chômage qui va à l’encontre du droit des travailleur-euses de la possibilité d’avoir des indemnisations du chômage justes, une réforme du RSA qui le conditionnerait à une obligation de travailler de 15 à 20h hebdomadaires, et continue d’envisager une
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Créer et réunir les conditions d’un véritable dialogue social respectueux. La FSU ne se rendra pas à la réunion de lancement du « CNR »

2022-12-01T12:11:13+01:006 septembre 2022|Catégories : Communiqués|

La FSU est attachée à une véritable refondation de la démocratie sociale, dont la revitalisation est un élément déterminant pour redynamiser notre modèle de société. Elle n’accepte pas que cette préoccupation puisse être détournée dans le cadre de ce que le Président de la République désigne dans une démarche labellisée « Conseil National de la Refondation ». A ce jour, la FSU n’a été ni informée, ni consultée, sur la méthode, l’ordre du jour, les objectifs de cette initiative gouvernementale qui, à cette heure, n’apparaît que comme un objet de communication gouvernementale. Parce qu’elle est viscéralement attachée à porter partout la parole des salarié-es qu’elle représente, celle-ci ne saurait être utilisée de quelque manière que ce soit pour une telle communication. C‘est pourquoi, elle décide de ne pas se rendre à la première réunion prévue jeudi 8 septembre, dont elle n’en sait ni les principes d’organisation ni les objectifs poursuivis. Le Président de la République, dont le précédent quinquennat a été marqué par la mise à l’écart systématique des organisations syndicales et le refus de faire vivre un dialogue avec l’ensemble de la société civile, qu’illustre notamment l’expérience de la Convention citoyenne sur le climat, semble récidiver ici sur le fond comme sur la forme. La crise que traverse notre démocratie impose d’autres réponses que des effets d’annonce ou le contournement d’instances existantes comme le Parlement ou le CESE, ou les instances de représentation des personnels ou des salarié-es qui ont été affaiblies lors du précédent quinquennat. Pour la FSU, le gouvernement devrait donc en premier lieu s’engager à revitaliser les
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Pour les salaires et la justice sociale et écologique, luttons ! En grève le 29 septembre !

2022-08-30T08:38:39+02:0029 août 2022|Catégories : Communiqués|

La situation inédite d’augmentation rapide du coût de la vie appelle des mesures d’une toute autre ampleur que celles prises jusqu’à présent par le gouvernement. La loi dite « pouvoir d’achat » votée cet été se contente de poser quelques rustines et, à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins pour préserver les conditions de vie de tou-tes les agent-es publics, et un plan pluriannuel de rattrapage des pertes subies. De même pour les retraité-es, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la dégradation de la situation des retraité-es se poursuit. Pour la FSU, la situation impose une négociation sur l’ensemble des grilles de rémunération et de carrière intégrant de nécessaires mesures pour permettre en particulier d’atteindre l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et une indexation du point d’indice sur les prix. C’est un enjeu de société, car il en va de l’attractivité des métiers de la fonction publique, et donc de l’existence de services publics répondant aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire, et de la possibilité de vivre dignement de sa pension. Pour le gouvernement, le partage des richesses n’est pas une option. Pour preuve, il refuse de rétablir l’impôt sur la fortune, il ne met pas en œuvre une taxe sur les superprofits que d’autres pays
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Communiqué intersyndical – La préservation du pouvoir d’achat nécessite un meilleur partage de la richesse

2022-07-13T08:43:18+02:0013 juillet 2022|Catégories : Communiqués|

A l’heure où les conflits sociaux se multiplient pour obtenir des revalorisations salariales légitimes au moins à la hauteur du taux d’inflation, la question du pouvoir d’achat est centrale pour les travailleurs et travailleuses. Alors que les débats commencent à l’Assemblée nationale sur cet enjeu prioritaire,  nos organisations respectives réaffirment ensemble que le sujet relève également des politiques salariales dans les branches, les entreprises et la Fonction publique. Parce qu’elles considèrent que le salaire relève du partage des richesses, les organisations syndicales et de jeunesse sont unanimes sur le fait que le sujet prioritaire doit être l’augmentation des salaires, des retraites et pensions, des minimas sociaux et des bourses d’études. Une succession de mesures ponctuelles et majoritairement financées par l’Etat ne peut constituer un ensemble suffisant pour répondre à l’urgence. Réduire les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, exige avant tout des mesures visant à une meilleure répartition des richesses au profit des salariés. Le salaire doit demeurer la base d’un partage des richesses rééquilibré en faveur des salariés. La prise en charge de mesures de pouvoir d’achat est aussi de la responsabilité des employeurs privés comme publics. Les organisations syndicales et de jeunesse réaffirment que le SMIC doit demeurer un salaire d’embauche et qu’il ne peut pas être une trappe à bas salaires maintenant les salariés au SMIC toute leur carrière professionnelle. La conditionnalité des aides aux entreprises est aujourd’hui un impératif. Elle doit permettre aux branches professionnelles et aux entreprises de mener des politiques plus concrètes
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Canicule et santé au travail dans les services publics : des mesures efficaces s’imposent d’urgence !

2022-08-18T16:30:24+02:0013 juillet 2022|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Communiqués, Services publics|

Depuis quelques années les canicules se multiplient partout dans le monde, conformément aux prévisions du GIEC dont les rapports tentent d’alerter de longue date les dirigeant-es de tous les pays. L’inaction face au réchauffement climatique depuis plus de 50 ans nous a conduits à cette situation. Après celle de mi-juin, une nouvelle vague de chaleur intense en France s’annonce en ce début d’été. De très nombreux et nombreuses agent-es de la Fonction publique sont à l’œuvre et le seront tout l’été. A chaque épisode de fortes chaleurs, un grand nombre de personnels des services publics se retrouvent ainsi confronté-es à des conditions de travail dangereuses en raison de l’inadaptation des bâtiments ou d’un travail en extérieur. Pour elles et eux, les employeurs publics doivent prendre toutes leurs responsabilités et protéger leur santé au travail comme ils en ont l’obligation légale et réglementaire. Ils doivent évaluer quotidiennement les risques liés aux fortes températures et prendre les mesures adéquates. Le ministère du travail, dans le cadre de cette obligation et dans le prolongement des recommandations de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), a publié un ensemble de préconisations qui s’appliquent à tous les employeurs y compris publics. L’INRS indique « au-delà de 30°C pour une activité de bureau et de 28°C pour un travail physique, la chaleur peut constituer un risque pour la santé des salariés ». Lorsque les employeurs n’ont pris aucune mesure, lorsqu’elles sont insuffisantes ou inadaptées, la FSU appelle les agent-es à : Prendre contact avec
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