CTM du 5 mai 2020 : déclaration de la FSU et voeu des organisations syndicales
La FSU regrette que le premier CTMEN depuis le début de la crise sanitaire se tienne si tardivement. Compte-tenu de la date, nous développerons à l’issue des déclarations une expression plus spécifique sur des questions urgentes pour le 1er degré. Nous demandons donc que le temps laissé à l’échange soit suffisant car beaucoup de questions qui se posent qui appellent des réponses urgentes. A des fins de facilité et de brièveté de notre déclaration, nous vous avons envoyé les questions préalablement et nous vous remercions par avance des réponses que vous apporterez. La situation d’épidémie que nous vivons fait apparaître l’effet des suppressions de postes dans la Fonction publique depuis plusieurs décennies. Dans l’éducation, tous les métiers sont impactés. Les effectifs de classes, conséquence de cette politique austéritaire, ne font qu’ajouter à la complexité des conditions d’une éventuelle réouverture des écoles et établissements au public. Pour la FSU, la question n’a jamais été en soi de proscrire a priori le retour en classe avant les congés d’été ! Mais elle n’est pas non plus de laisser prendre prétexte des inégalités scolaires pour justifier une décision quand, dans le même temps, le message ministériel envoyé est que le retour à l’école relève du « volontariat » et que toutes les politiques menées accentuent les inégalités scolaires. Pour la FSU, le retour en présentiel en plus grand nombre dans les écoles, EPLE, CIO, rectorats, DSDEN… devait être soumis à un ensemble de critères sanitaires nationaux stricts, déterminant l’ouverture ou non, et prescrivant les conditions pratiques
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