Résultats de recherche pour: Fonction publique

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Revalorisation des enseignant.es : amateurisme ou enfumage ?

2020-02-11T12:15:53+01:0010 février 2020|Catégories : Rémunérations|

Le ministère a réuni les organisations syndicales pour leur présenter la manière dont il envisage d’utiliser l’enveloppe de 500 M € dont il a annoncé la budgétisation pour 2021, les discussions sur la loi de programmation budgétaire étant encore renvoyées à plus tard. L’essentiel de la réunion a porté sur la présentation de plusieurs scenarii censés apporter une amélioration de la rémunération des professeurs, CPE et PsyEN par l’attribution d’une prime d’attractivité dont les montants varieraient en fonction du nombre de personnels concernés, montants caractérisés par leur grande faiblesse (voir ces scenarii dans le document publié ci-dessous). Les personnels en fin de carrière (hors classe et classe exceptionnelle) sont exclus, seule une possibilité d’amélioration des conditions d’accès à un nouveau grade étant envisagée. De surcroit, le représentant du ministère a annoncé en fin de réunion que la totalité des 500 millions ne serait pas consacrée à cette prime, une partie étant dévolue à la rétribution des formations obligatoires pendant les congés scolaires, l’autre à abonder les heures supplémentaires destinées à rémunérer le remplacement de courte durée dans le second degré. Malgré nos demandes, le ministère, a été incapable de nous indiquer comment l’enveloppe globale serait répartie entre ces différents leviers. Nos calculs indiquent qu’à peine plus de 200 millions sur les 500 annoncés seraient consacrés à ces scénarii. Notre analyse de ces mesures. 1/ Prime d’attractivité Le principe est d’attribuer une prime sur une partie plus ou moins longue de la carrière, d’un montant dégressif et différent selon le
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Compte rendu audience Premier Ministre

2020-02-10T11:26:12+01:0010 février 2020|Catégories : La concertation|

La FSU a été reçue par le Premier Ministre concernant le financement du système de retraites. Injustement exclue de la « conférence des financeurs », la FSU tenait en effet à rappeler ses propositions de court et de long terme pour financer une amélioration des droits, son opposition à toute mesure visant à reculer les âges de départ ou à augmenter encore les durées d’assurance, et bien sûr rappeler sa demande de retrait de la réforme en cours. Nous avons bien entendu rappelé nos revendications générales de retrait de la réforme et d’améliorations du système actuel. Nous avons vivement protesté contre l’exclusion de la FSU et Solidaires des discussions en cours sur le financement et de l’exclusion prévue de la FSU et de solidaires de la gouvernance du futur système de retraite, dans la mesure où aujourd’hui il n’existe que deux représentativités : celle du privé d’une part et celle du public d’autre part, la FSU est très clairement représentative dans le secteur public (3 sièges au conseil commun de la fonction publique). Si une représentativité transversale public privé doit être instituée, cela doit être l’objet d’une réflexion approfondie sur les modalités de sa mise en place, et non pas comme ce qui est fait aujourd’hui au détour d’un projet de loi sur les retraites. Le Premier Ministre n’a pas répondu à ces demandes, il nous a seulement assuré que nous serions, d’une manière ou d’une autre, associés aux débats de la conférence de financement (mêmes documents, mêmes possibilités d’exposer nos propositions
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Un focus sur les pensions de réversion Par Michelle Lauton (04/02/2020)

2025-10-21T18:08:05+02:009 février 2020|Catégories : Les analyses de la FSU, Retraites : Comprendre la réforme par points|

Les règles qui s’appliqueraient Le projet de loi « système universel »[1] prévoit dans l’article 46 un dispositif unique de pension de réversion. Il modifie à la fois l’esprit du dispositif actuel et les conditions pour en bénéficier. La pension de réversion serait calculée pour que le revenu du survivant représente une fraction déterminée par décret[2] de la somme de sa retraite et de celle de l’assuré décédé. La pension de réversion serait soumise à des conditions d’âge (55 ans comme actuellement dans le régime général), de mariage (au moins 2 ans sauf enfants né.e.s du mariage) et de non remariage, sans conditions de ressources (contrairement au régime général). . Il n’y aurait pas d’extension aux couples Pacsés. Ce nouveau dispositif de réversion ne s’appliquerait qu’aux conjoints survivants des conjoints décédés intégrés au système universel. Il ne s’appliquerait donc qu’à partir de 2037, sauf cas résiduels, et sans doute progressivement, sans que les documents actuellement connus permette de préciser comment. : « Le I de l’article 46 s’applique aux retraites de réversion issues de retraites des conjoints nés à compter du 1erjanvier 1975 et décédés après le 31 décembre 2024.Par dérogation, les conjoints divorcés sont assimilés à des conjoints survivants pour l’application du I de l’article 46 si leur divorce est intervenu avant le 1erjanvier 2025 « (Article 63) Remarque :  le projet de loi introduit des dispositions dérogatoires plus favorables au bénéfice des conjoints survivants des militaires décédés en service et des militaires et fonctionnaires concourant à des missions publiques de sécurité, de surveillance
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Des retraité.es pour surveiller les épreuves de bac : pour la FSU, c’est non !

2020-02-11T12:11:51+01:004 février 2020|Catégories : Communiqués|

Les enseignant.es sont engagé.es depuis plusieurs jours dans la lutte contre les épreuves E3C du nouveau bac. Le mouvement qui est bien suivi se traduit notamment par le refus de la surveillance des épreuves. L'administration a fait appel à des personnels non enseignants et notamment à des retraité.es volontaires et rémunéré.es. En tant que retraité.e.s de la Fonction publique, nous soutenons les actions de nos collègues en lutte et refusons que des retraité.es soient utilisés comme briseurs de grève. C'est pourquoi nous appelons tous les retraité.es à refuser de jouer ce triste rôle.

Travailler plus, plus longtemps, pour des pensions diminuées… Pour la FSU c’est non !

2020-02-07T18:29:40+01:004 février 2020|Catégories : Des outils pour former et agir|

Travailler plus pour vivre moins Pour convaincre les fonctionnaires, l’argument majeur du gouvernement est la prise en compte des primes dans le calcul de la pension, contrairement au système actuel. Pour autant, les simulations montrent que même avec les primes, le nouveau système est désavantageux ! Ainsi, dans ce nouveau système, même avec une carrière complète (43 ans de cotisation) il faudrait travailler au moins jusqu’à 67 ans pour les agents de catégorie C pour espérer préserver un niveau de pension décent et à condition que leur carrière ait été rapide. Il en est de même pour beaucoup de collègues de catégories B et A. Le système promis par le gouvernement est très inégalitaire. Il reproduit toutes inégalités subies tout au long des carrières. Par exemple, les niveaux de primes sont variables d’une administration et d’une collectivité à l’autre, et sont souvent à la main de la hiérarchie locale. Ce n’est pas au « management » de décider de notre niveau de retraite. Le gouvernement ment lorsqu’il présente ses simulations ! Il affiche en effet des calculs fondés sur une valeur du point d’indice qui serait réévaluée en fonction de l’inflation. Le gouvernement s’adonne à ce tour de passe-passe alors même qu’il annonce poursuivre le gel de la valeur du point d’indice jusqu’en 2022. Depuis 2000, le point d’indice a déjà perdu 10% de valeur au regard de l’inflation. Autant de pouvoir d’achat en moins pour les actifs, autant de baisse des futures pensions programmée ! En réalité, l’approche
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Déclaration des représentants CGT – FO – FSU – Solidaires – FA au Conseil Commun du 30 janvier 2020

2020-02-07T09:09:18+01:0030 janvier 2020|Catégories : Communiqués|

Lors du conseil commun de la Fonction publique du mercredi 22 janvier consacré à l’étude du seul article du projet de loi sur la réforme des retraites soumis à son avis, nous avons souhaité manifester notre opposition résolue à cette réforme et à l’absence de prise en compte de nos revendications, tant au niveau du gouvernement dans son ensemble qu’au niveau de la Fonction publique en particulier, ce qui dénote une fois de plus un dialogue social dégradé. Brandir des pancartes pendant la lecture d’une déclaration est certes un peu inhabituel dans cette enceinte, et pourtant cela ne traduit encore que très partiellement la profonde insatisfaction qui est la nôtre face à l’entêtement et le mépris affiché par ce gouvernement. Vexé face à la protestation des organisations syndicales majoritaires à ce CCFP, qui pourtant n’ont fait que porter les pancartes brandies par des milliers de personnes, depuis des mois, qui refusent de se laisser imposer une dégradation majeure de leurs droits à retraite, le Ministre a tenté d’empêcher, sans succès, la lecture de la déclaration intersyndicale CGT, FSU, FO, Solidaires, CGC, FA. Froissé que les élu-es des personnels manifestent leur mécontentement, il a vainement tenté d’imposer la discussion sur les amendements alors que le représentant de l’intersyndicale lisait la déclaration. Dans un communiqué, il a qualifié notre liberté d’expression de « comportements irrespectueux » qui témoignent d’un « refus de certaines organisations syndicales de travailler à l’amélioration des conditions de travail des agents » : quel cynisme de parler d’améliorations alors que tout, dans
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Le gouvernement a baladé les enseignant.es et les chercheur.ses

2020-01-29T21:35:57+01:0025 janvier 2020|Catégories : Communiqués|

Le Conseil d’État a rendu public son avis sur le projet de création d’un régime universel de retraite présenté aujourd’hui en Conseil des ministres. Il confirme ce que la FSU dénonce depuis la publication du rapport Delevoye : les enseignant-es, les chercheur.es sont parmi les grand.es perdant.es de la réforme, leur forte mobilisation dans le mouvement de grèves et de manifestations interprofessionnelles en est le témoin. Maintenant, nous savons, de plus, que le gouvernement s’est moqué de ses agent.es. En effet l’engagement du gouvernement de les revaloriser par le biais d’une loi de programmation est battu en brèche : le Conseil d’État déclare au sujet de cette prétendue “garantie” qu’elle est condamnée à disparaître du texte car « ces dispositions constituent une injonction au gouvernement de déposer un projet de loi et sont ainsi contraires à la Constitution ». Pour la FSU, le retrait de ce projet de loi s’impose. La FSU demande depuis le début que des discussions sur la revalorisation concernent tout.es les agent.es de la Fonction publique et soient déconnectées de la question des retraites Les Lilas, le 25 janvier 2020

CP du 23.01.2020 : le ministre tente de museler la parole des élus des personnels

2020-01-24T20:54:21+01:0023 janvier 2020|Catégories : Communiqués|

Lors du conseil commun de la Fonction publique du mercredi 22 janvier consacré à l’étude du seul article du projet de loi sur la réforme des retraites soumis à son avis, le ministre a tenté d’empêcher la lecture de la déclaration intersyndicale CGT, FSU, FO, Solidaires, FA-FP. Froissé que les élu-es des personnels manifestent leur mécontentement sous forme de pancartes, il a perdu son sang-froid et a tenté d’imposer la discussion sur les amendements alors que le représentant de l’intersyndicale lisait la déclaration. Ne lui en déplaise cette lecture a été poursuivie jusqu’à son terme. Les organisations syndicales dénoncent l’attitude du secrétaire d’État en charge de la Fonction publique qui témoigne de la fébrilité du gouvernement et de son obstination à refuser d’entendre, qui a entraîné le départ de la séance de plusieurs de nos organisations Dans un communiqué médiocre dans la forme et mensonger sur le fond publié à l’issue de la séance, O Dussopt parle de « comportements irrespectueux » qui témoignent d’un « refus de certaines organisations syndicales de travailler à l’amélioration des conditions de travail des agents » : quel cynisme de parler d’améliorations alors que tout, dans ce projet de loi, vise à baisser les pensions, faire travailler plus longtemps et réduire les droits des agent-es comme de l’ensemble de la population. Plutôt que de se braquer, il serait plus inspiré de se rendre à l’évidence : le projet de loi porté par le gouvernement est rejeté par une majorité des fonctionnaires et des salarié-es. Il doit être retiré. L'intersyndicale
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