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Lettre électronique FSU du MEN novembre 2017

2019-06-17T16:15:07+02:002 décembre 2017|Catégories : Campagnes|

Fédération Syndicale Unitaire Avec la FSU, pour la Fonction publique, pour les personnels, pour le service public d'éducation, pour nos métiers Edito Engagé.es pour gagner la reconnaissance de nos métiers ! Alors que le dernier rapport annuel sur l’état de la Fonction publique pointe qu’en 2015, le décrochage entre les salaires du secteur public et ceux du secteur privé s’est poursuivi, nous étions en droit d'attendre une revalorisation salariale d'autant que nombre d'observateurs pointent régulièrement la faiblesse des salaires des enseignant.e.s en France par rapport à celles et ceux des autres pays de l'OCDE. Lire la suite Mauvais coup pour les salaires et les postes ! Le débat budgétaire pour 2018 est révélateur de l’orientation et des choix faits par le gouvernement. Il est lourd de conséquences pour les services publics et la situation qui va être faite aux personnels. Le gouvernement poursuit l’objectif d’une réduction drastique des dépenses publiques, affaiblissant les moyens d’assurer un service public de qualité et de proximité. Par ailleurs, il organise la diminution des recettes fiscales au profit des plus riches à travers la réforme de l’ISF ou de l’instauration de la « flat-tax » sur les dividendes á un taux moindre que l’impôt sur le revenu. Pour la FSU, cela remet en cause notre modèle social et accroît les inégalités. Lire la suite La FSU dans l’éducation nationale Neuf syndicats membres d'une même fédération La FSU compte, dans l'Éducation nationale, neuf syndicats correspondants aux différents métiers de l'éducation et qui rassemblent tous les personnels. En fonction de votre
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Engagé.es pour gagner la reconnaissance de nos métiers !

2019-06-17T16:15:07+02:002 décembre 2017|Catégories : Campagnes|

Alors que le dernier rapport annuel sur l'état de la Fonction publique pointe qu'en 2015, le décrochage entre les salaires du secteur public et ceux du secteur privé s'est poursuivi, nous étions en droit d'attendre une revalorisation salariale d'autant que nombre d'observateurs pointent régulièrement la faiblesse des salaires des enseignant.e.s en France par rapport à celles et ceux des autres pays de l'OCDE. Mais le gouvernement en a décidé autrement et ce malgré la forte journée d'action et de mobilisation unitaire de toute la Fonction publique le 10 octobre dernier. Nouveau gel de la valeur du point d'indice, rétablissement du jour de carence, compensation bien mince de la CSG et ... report d'un an des mesures PPCR ! Cette décision brutale de revenir sur cet accord salarial - que la FSU a signé - constitue une rupture de la parole de l'État qui ne figurait même pas au programme du candidat Emmanuel Macron. Pourtant, ce protocole de 2015 permet de réelles évolutions de carrière et de rémunération pour toutes et tous. Son report, additionné aux autres mesures et à une hausse des cotisations retraites, va détériorer le pouvoir d'achat des personnels. La FSU ne compte pas en rester là ! Elle considère que le chapitre salarial n'est pas clos ! Et la FSU poursuit avec détermination, sur ce sujet comme sur tous ceux que le Ministre met en chantier, son engagement pour que soient reconnus les métiers et les missions des enseignant.e.s comme de tous les personnels de l'Éducation nationale,
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Le lycée après les annonces du 30 octobre

2019-06-17T16:15:07+02:002 décembre 2017|Catégories : Campagnes|

Du lycée à l'entrée dans l'enseignement supérieur, le gouvernement entend réformer les parcours des jeunes, promouvant l'apprentissage pour les uns, la sélection à l'entrée à l'université pour les autres. La France est connue pour son déterminisme social en matière de réussite à l'école. Les mesures en discussion, si elles devaient être mises en œuvre, constitueraient un renoncement à élever le niveau de qualification du plus grand nombre, à rebours des besoins du pays. Ne fermons pas l'accès à l'université aux générations 2000 ! Avec le projet de loi Vidal qui encadre la mise en œuvre du #PlanEtudiants, le gouvernement veut généraliser la sélection pour l'accès à l'université dès la rentrée 2018. C'est un projet conservateur, inégalitaire, austéritaire, anxiogène et bureaucratique qui modifierait en profondeur les missions de l'Université. Le SNESUP-FSU combat ce projet de loi et en demande le retrait. Alors que nous devons accueillir 200 000 étudiants supplémentaires au cours des 5 prochaines années, le statu-quo n'est plus possible. Mais le gouvernement veut sortir de ce défi par le bas, par la sélection généralisée et le sous-investissement dans l'Enseignement supérieur et la recherche (ESR) alors que nous militons pour le relever et en sortir par le haut, par un investissement massif dans l'ESR et la création de places dans les formations à la hauteur des besoins. En effet, la Ministre annonce un investissement d'un milliard d'euros sur cinq ans là où il en faudrait dix ! La gestion des 7 000 000 de vœux des 700 000 lycéens en
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Réfléchir à une langue plus égalitaire

2019-06-17T16:53:30+02:001 décembre 2017|Catégories : Egalité femmes-hommes|

L'actualité est particulièrement marquée par la dénonciation des violences faites aux femmes et la FSU est fermement engagée pour les faire reculer. La langue peut aussi être vecteur d'inégalités et de dominations, notamment quand elle affirme que le masculin l'emporte sur le féminin invisibilisant la moitié de l'humanité ou qu'elle ramène les femmes au rang d'objet sexuel. La FSU, engagée depuis 2013 dans une démarche visant à des usages plus égalitaires, juge légitimes les réflexions autour de l'écriture inclusive visant à faire évoluer les usages dans un sens plus égalitaire et appelle à la poursuite de la réflexion dans ce domaine. Dans le cadre de l'enseignement de la langue, elle demande l'ouverture de discussions sur les questions soulevées par le manifeste «Nous n'enseignerons plus que le masculin l'emporte sur le féminin» et dénonce les attaques et les pressions que subissent les enseignant-e-s signataires de ce manifeste. La FSU rappelle que de nombreuses administrations, dont le ministère de l'Éducation nationale, avaient signé la convention d'engagement du HCE. La circulaire du Premier ministre pour bannir l'écriture inclusive entre en contradiction flagrante avec ces engagements. C'est un bien mauvais signe qu'envoie le gouvernement en matière de réduction des inégalités entre les femmes et les hommes. Un débat de société est ouvert sur cette question, il ne doit pas être clos autoritairement. Les réflexions autour de l'écriture inclusive visant à faire évoluer les usages dans un sens plus égalitaire sont légitimes. Notre langue est vivante, les pistes à explorer sont nombreuses, ses locuteurs et
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Réfléchir à une langue plus égalitaire

2019-06-17T16:53:30+02:0024 novembre 2017|Catégories : Egalité femmes-hommes|

L'actualité est particulièrement marquée par la dénonciation des violences faites aux femmes et la FSU est fermement engagée pour les faire reculer. La langue peut aussi être vecteur d'inégalités et de dominations, notamment quand elle affirme que le masculin l'emporte sur le féminin invisibilisant la moitié de l'humanité ou qu'elle ramène les femmes au rang d'objet sexuel. La FSU, engagée depuis 2013 dans une démarche visant à des usages plus égalitaires, juge légitimes les réflexions autour de l'écriture inclusive visant à faire évoluer les usages dans un sens plus égalitaire et appelle à la poursuite de la réflexion dans ce domaine. Dans le cadre de l'enseignement de la langue, elle demande l'ouverture de discussions sur les questions soulevées par le manifeste «Nous n'enseignerons plus que le masculin l'emporte sur le féminin» et dénonce les attaques et les pressions que subissent les enseignant-e-s signataires de ce manifeste. La FSU rappelle que de nombreuses administrations, dont le ministère de l'Éducation nationale, avaient signé la convention d'engagement du HCE. La circulaire du Premier ministre pour bannir l'écriture inclusive entre en contradiction flagrante avec ces engagements. C'est un bien mauvais signe qu'envoie le gouvernement en matière de réduction des inégalités entre les femmes et les hommes. Un débat de société est ouvert sur cette question, il ne doit pas être clos autoritairement. Les réflexions autour de l'écriture inclusive visant à faire évoluer les usages dans un sens plus égalitaire sont légitimes. Notre langue est vivante, les pistes à explorer sont nombreuses, ses locuteurs et
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20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant : Journée de mobilisation des travailleurs sociaux pour rendre effectifs ces droits en France !

2017-11-17T11:01:30+01:0017 novembre 2017|Catégories : Droits et libertés|

Le lundi 20 novembre, se déroulera la Journée Internationale des droits de l'enfant. Alors que la Convention Internationale de 1989 proclame le droit à l'éducation et à la protection pour les enfants, jamais ces droits n'ont été autant remis en cause par les politiques libérales des différents gouvernements. En France, plus de 3 millions d'enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté, 30 000 sont sans domicile, 9 000 habitent des bidonvilles, beaucoup sont en besoin de lieux d'accueil et de prises en charge spécifiques, éducatives ou thérapeutiques. Dans de nombreux secteurs, il y a soit un dénigrement du travail d'accompagnement ou de prévention, soit la mise en place de dispositifs présentant la jeunesse comme un problème, rendant les familles seules responsables des difficultés de leurs enfants. Des dispositifs laissant à penser que par la contention, la mise à l'écart, les sanctions et le contrôle de plus en plus précoce des comportements, la société serait protégée. La France est ainsi fréquemment visée par les observateurs pour la façon dont elle traite nombre d'enfants en situation de grande vulnérabilité, pour les violences exercées par l'État et les institutions sur les enfants. Ainsi dans le domaine de la justice de mineur.e.s, c'est un nouveau tour de vis sécuritaire et une accélération de la politique de l'enfermement qui sont mis en place avec le projet de la création de 20 nouveaux Centres «éducatif» fermés au détriment d'une politique d'accompagnement éducative et non répressive. Par ailleurs, l'alignement du droit des mineur.e.s
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Le gouvernement lance aujourd’hui la concertation sur l’apprentissage.

2017-11-10T09:58:29+01:0010 novembre 2017|Catégories : Communiqués|

Le ministère du Travail et le ministère de l'Education nationale pilotent ces débats dans le cadre des discussions pour un projet de loi apprentissage, formation professionnelle et assurance chômage qui devrait être examiné par le parlement au printemps. Les réunions plénières et les groupes de travail mis en place réuniront l'ensemble des acteurs de la formation professionnelle notamment les branches professionnelles, les régions, les organisations syndicales et les organisations patronales. La FSU participera à ces réunions et portera la nécessité d'une formation tout au long de la vie ambitieuse pour l'ensemble des salarié-es. Elle sera particulièrement vigilante sur les questions concernant le retour en formation initiale de jeunes en difficulté, les certifications, la carte des formations, les conditions d'apprentissage des jeunes et l'accompagnement des apprentis, le financement de l'apprentissage, la gouvernance… Pour la FSU, la volonté du gouvernement de développer l'apprentissage ne doit, en aucun cas, s'opérer contre la voie professionnelle scolaire. Elle rappellera l'importance de la formation initiale publique pour accéder à la culture commune et préparer à la vie professionnelle, et le rôle essentiel que joue l'obtention des diplômes dans l'insertion sociale et professionnelle des jeunes et dans la lutte contre le chômage des jeunes. Les Lilas le 10 novembre 2017

25 Novembre : La FSU engagée pour en finir avec les violences faites aux femmes

2019-06-17T16:53:30+02:0010 novembre 2017|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Ces derniers mois, le harcèlement sexuel a été largement dénoncé et les violences faites aux femmes ont été fortement médiatisées, notamment dans le domaine du cinéma et de la politique. Au travers des réseaux sociaux, les témoignages ont révélé l'ampleur de ces violences et a démontré que les femmes se saisissent d'un espace de parole quand il leur est proposé. Ce nombre impressionnant de témoignages met en exergue la nécessité de libérer la parole des femmes et le manque évident de lieux pour recueillir leur parole, dans lesquels de bonnes conditions d'écoute devraient être réunies. L'institution judiciaire et l'environnement professionnel ne remplissent pas correctement leurs missions de prévention, d'accueil et de protection des femmes comme le prévoient pourtant divers textes législatifs. La FSU acte positivement le projet de loi visant à augmenter les délais de prescription de 20 à 30 ans pour les crimes sur mineur-es, ainsi que celui sur le principe de non consentement des enfants. Concernant le projet de loi sur le harcèlement de rue, la FSU rappelle qu'il s'agit de harcèlement sexuel dans l'espace public, que des textes législatifs existent déjà et qu'il s'agirait de les appliquer. Elle avait d'ailleurs pris toute sa place dans l'élaboration de la loi du 7 août 2012 contre le harcèlement sexuel. La FSU rappelle également l'importance de l'Education à l'égalité fille-garçon inscrite dans les programmes scolaires. C'est un outil efficace de prévention contre les violences faites aux femmes et mérite d'être remise en place à l'instar des ABCD de l'égalité. La
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