La FSU met en place un observatoire de la formation des enseignants*
La qualité d'un système éducatif repose en grande partie sur ses enseignant-e-s : c'est sur leur capacité à permettre les apprentissages de tous les élèves, dans leur diversité, que repose en grande partie, la réussite de toutes et tous. Investir dans la formation des enseignant-e-s est donc une nécessité absolue. La mise en place d'une formation qui réponde aux enjeux d'une nouvelle étape de démocratisation du système éducatif, est une exigence. Elle doit tenir compte du fait que le métier d'enseignant est un métier de concepteur, à haute responsabilité sociale, qui nécessite un même niveau de qualification à tous les échelons du système éducatif. Les conditions d'ouverture des ÉSPÉ et la mise en place de la nouvelle la réforme placent, dans toutes les académies, les étudiants, les formateurs et les autres personnels face à de nombreuses difficultés. L'absence de cadrage national et les contraintes budgétaires imposées aux universités (LRU...) posent réellement le problème de la qualité d'une formation, égale sur tout le territoire, et de sa visibilité pour les étudiant-e-s. La FSU a recueilli depuis la rentrée de nombreux témoignages. Les ministres de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur et de la recherche tentent de cantonner ces difficultés à la mise en place de ces nouvelles structures, et parient sur une amélioration au fil du temps. Ils ont néanmoins reconnu la nécessité de mettre en place un comité de suivi, au sein duquel la FSU aura trois représentants, et qui aura un rôle stratégique et d'orientation, de suivi du développement
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