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Conférence de presse FSU du 11/12/2013

2021-02-18T14:35:27+01:0011 décembre 2013|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education|

Éducation Prioritaire :  Résultats de l'enquête FSU sur l'éducation prioritaire  Refonder l'école de la République  Questionnaire EP : les questions ouvertes  L'enquête Formation des enseignants :  Pour un observatoire de la formation des enseignants  Extraits de témoignages  Prérecruter : un besoin urgent  Les horaires des MEEF : des disparités  La recherche parent pauvre des MEEF  1er bilan des élections dans les ESPÉ  14 situations d'étudiants  Mandat FSU  Tract de rentrée

Déclaration de la FSU au CSE du 6 décembre 2013

2021-02-18T14:56:44+01:0010 décembre 2013|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

Il est intéressant de regarder ce que nous dit l'enquête PISA publiée cette semaine. La principale caractéristique française se situe dans l'importance et la persistance des inégalités entre les jeunes devant la réussite scolaire. Ces inégalités scolaires sont fortement corrélées aux inégalités sociales mais aussi à celles de genre et ethniques. L'école reproduit donc en son sein les inégalités sociales qui marquent notre société, sans parvenir à les surmonter. PISA éclaire donc une situation que nous connaissons bien et qui se traduit par un nombre important d'élèves en difficulté tout au long de leur parcours scolaire et par un nombre élevé de sorties sans qualification. Certes, notre école ne fait pas que des erreurs. Elle fait aussi réussir une grande partie des élèves, ce qui mériterait d'être davantage mis en valeur. Mais, pour lutter contre un échec scolaire lourd qui se concentre trop souvent sur les mêmes territoires, il est urgent d'agir pour une réelle transformation de l'ensemble du système éducatif. Et la lutte contre l'échec scolaire n'est bien évidemment pas qu'une simple question de rythmes scolaires. Dans un contexte où la crise n'épargne pas les familles dont nous scolarisons les enfants, les résultats de notre école sont aussi ceux d'un creusement des inégalités. Dans trop d'écoles des territoires défavorisés, les « têtes de classes » sont parties, laissant entre eux, les élèves issus des milieux les plus fragiles. Or, la mixité sociale est indispensable pour élever le niveau de tous les élèves. La FSU réaffirme son ambition d'une exigence
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PISA 2012 : l’école française plus que jamais face au défi des inégalités sociales

2013-12-03T17:39:35+01:003 décembre 2013|Catégories : Communiqués|

Communiqué de la FSU Les Lilas, le 3 décembre 2013 L'enquête PISA publiée aujourd'hui montre des résultats français stables et dans la moyenne des pays concernés, mais à nouveau une montée des inégalités sociales face à l'école. Sur ce classement international dont les limites sont évidentes, des précautions sont de mise : les systèmes éducatifs fonctionnent différemment selon les pays, PISA n'évalue pas tout, et l'objectif du système français n'est pas de « réussir à PISA ». Alors quels enseignements en tirer pour la France ? Il est intéressant de regarder ce que nous dit PISA depuis la première enquête de 2000. La principale caractéristique française se situe dans l'importance des inégalités entre les jeunes devant la réussite scolaire. Ces inégalités (scolaires mais aussi de genre et ethniques) sont fortement corrélées aux inégalités sociales. L'école reproduit donc en son sein les inégalités sociales qui marquent notre société, sans parvenir à les surmonter. PISA éclaire donc une situation que nous connaissons bien et qui se traduit par un nombre important d'élèves en difficulté tout au long de leur parcours scolaire et par un nombre élevé de sorties sans qualification. Ce constat renforce la détermination de la FSU à agir pour une réelle transformation du système éducatif. Après des années de destructions (suppression de postes, de la formation des enseignants,...) et de dégradations en profondeur des missions et des conditions de travail (stigmatisation des enseignants, prescriptions et pilotage du système éducatif par la performance), qui ont aggravé les inégalités scolaires, il est
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Contre les violences faites aux femmes : agir au quotidien

2013-11-18T13:18:05+01:0018 novembre 2013|Catégories : Communiqués|

Comme chaque année, la FSU appelle à manifester lors de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes du 25 Novembre. À Paris, la manifestation est le 23 novembre, la FSU appelle également à rejoindre les actions et cortèges qui auront lieu partout en France à cette occasion sur cette période. Les femmes principales victimes de la crise et des conflits. La crise économique a un impact spécifique sur les femmes, sur leurs emplois comme sur les services publics, dont elles sont les principales usagères, et ce d'autant plus que leur pays est soumis à des plans d'austérité drastiques. Dans ce contexte, il est essentiel de construire et soutenir partout où cela est possible des résistances et des solidarités internationales comme cela se fait à travers la Marche Mondiale des femmes notamment. Dans les pays touchés par des conflits armés, les femmes sont victimes de viols massifs utilisés comme armes de guerre. Les femmes subissent aussi un retour en force de l'ordre moral et de valeurs qu'on aurait pu croire dépassées. Ce sont les mêmes résistances patriarcales qui s'expriment dans le refus du mariage et de la parentalité pour toutes et tous, et, pour prendre des exemples récents, dans les réactions hostiles au dispositif « ABCD égalité », destiné à lutter contre les stéréotypes à l'école primaire. Si les luttes féministes ont permis des avancées significatives, des différences de salaires et de progression de carrière perdurent, avec leurs conséquences lourdes sur les retraites des femmes. La FSU poursuit son
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Des premières élections dans les ESPE à l’encontre des principes de représentativité

2013-11-15T10:13:00+01:0015 novembre 2013|Catégories : Communiqués|

Après avoir été créées dans l'urgence au 1er septembre, les statuts de chaque ESPE ont été écrits par le recteur avec un petit comité dont sont très souvent exclus les personnels de l'ESPE. Les élections du conseil d'école de l'ESPE se déroulent actuellement dans de très mauvaises conditions, véritable déni de démocratie. Les listes électorales ont été constituées souvent dans la plus grande opacité et sur des critères fluctuants selon les universités. Certains formateurs des ESPE se sont vus refuser le statut d'électeur ! Certaines ESPE prennent en compte les services de cette année et d'autres ceux de l'année dernière. Les étudiants inscrits en M2 MEEF (master Métiers de l'Enseignement, de l'Education et de la Formation) peuvent voter dans certains ESPE (ex à bordeaux), mais sont exclus des listes ailleurs (ex à Rennes). Les dates d'élections choisies souvent à la hâte laissent peu de temps entre le moment de l'annonce des listes électorales et le dépôt des listes pour une information auprès des étudiants. Les élections se déroulant souvent les jours où les étudiants ne sont pas en formation, et sans possibilité de procuration, ni vote par correspondance on peut s'attendre à une très faible participation. La fausse bonne idée de mettre en place une parité par collège, sans tenir compte de la réalité d'un corps enseignant féminisé dans les ESPE conduit, faute de personnels masculins, à établir des listes incomplètes. De plus certains collèges sont sous-représentés. En effet les MCF ou les PRAG ou PRCE, Biatss ont deux élus
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Courriers de B.Groison à V.Peillon

2013-11-04T15:34:44+01:004 novembre 2013|Catégories : Communiqués|

Vous trouver ci-dessous les courriers sur l'Education Prioritaire et sur la formation professionnelle, envoyés ce jour par Bernadette Groison, Secrétaire Générale de la FSU à Vincent Peillon, Ministre de l'Education Nationale. Les Lilas, le 04 novembre 2013

Texte action

2013-09-26T08:01:31+02:0026 septembre 2013|Catégories : Non classé|

Cet été le gouvernement a beaucoup communiqué sur une reprise de la croissance. Celle-ci a été contestée par nombre d'économistes puisque non assise sur une reprise de l'investissement des entreprises. D'ailleurs l'inversion de la courbe du chômage annoncée pour cette fin d'année reste hypothétique. Les inégalités restent le triste marqueur de la crise et du manque de volonté politique de changer socialement la donne. En effet, le gouvernement reste dans les pas des logiques comptables et budgétaires précédentes pour tenter de sortir de la crise alors qu'elles ont montré leur incapacité à le faire. Faisant cela, il ne porte pas d'alternatives permettant une meilleure répartition des richesses, n'ouvre pas de perspectives sociales plus justes et ne permet pas de construire des avancées sociales pour tous. Le projet de budget 2014 est en cela révélateur. Le gouvernement poursuit sa politique de réduction des déficits publics en privilégiant la réduction des dépenses de l'Etat. Il prévoit une diminution de 15 milliards des dépenses publiques. Les ménages vont supporter l'essentiel de cet effort. Et la peine sera double puisque ces réductions vont encore réduire l'action des services publics donc les services rendus aux usagers. Le gouvernement continue de privilégier, au nom de leur compétitivité, les entreprises aux dépens des salariés sans contrôle des investissements. Ceci est injuste et inefficace. Par exemple, le CICE ne fait pas preuve d'efficacité et reste un effet d'aubaine évident pour nombre d'entreprises. Si le développement d'une politique industrielle est déterminant dans la reprise économique, le gouvernement ne peut
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