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Déclaration de la FSU au CSA MEN du 29 janvier 2026

2026-01-29T10:19:22+01:0029 janvier 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous nous retrouvons 4 jours après un CSA mémorable. Sans refaire le marathon de lundi, la FSU tient à revenir sur le caractère lunaire de nos échanges : pour résumer, les services du ministère ont fait le choix de constituer une deuxième réserve, préemptant des moyens d’enseignement pourtant dédiés aux écoles et aux établissements, afin de faire face aux incertitudes d’une réforme menée dans la plus grande précipitation, celle des concours et de la formation. Ce choix a été très péniblement expliqué, comme si l’administration avait saupoudré des chiffres au hasard. Une question reste en suspens : que se serait-il passé si nous n’avions pas fait la lumière sur cette mise en réserve indue ? Rien, Des emplois et des moyens d’enseignement auraient été ainsi retirés aux écoles, collèges et lycées, comme si l’éducation nationale pouvait encore plus se priver. La FSU salue l’arbitrage pris par le ministre après nos nombreuses interventions depuis lundi : la réinjection des moyens mis en réserve de manière complètement inattendue était indispensable à plus d’un titre. Elle va permettre de reposer les discussions sur la préparation de la rentrée dans le cadre prévu. Elle va donner un peu d’air à une répartition qui reste corsetée par la suppression de 4032 emplois de professeur·es dans le 1er et le 2d degré, qui va encore mettre un peu plus à mal le service public d’éducation Comme une preuve de plus du caractère périlleux de cette préparation de rentrée, nous n’avons toujours aucune information sur la répartition
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Déclaration au CSA MEN du 26 janvier 2026

2026-01-26T11:41:00+01:0026 janvier 2026|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le ministre, En dépit de 3 reports de ce CSA consacré à la préparation de la rentrée, nous sommes encore dans les temps pour vous et nous souhaiter une bonne année, qu’elle soit la meilleure possible sur tous les plans, pour l’Ecole, ses élèves et ses personnels. Difficile d’aller plus loin dans les qualificatifs au regard du contexte mais faisons-en sorte que cette année ne soit pas celle des mots, mais celle des actes. Monsieur le ministre, vous êtes le 7ème à ce poste en 5 ans, soit plus de ministres que de dégel de la valeur du point d’indice mais quasiment autant que de rafistolages des réformes Blanquer et du Choc des savoirs. Cette instabilité chronique ne doit pas être un obstacle à prendre des mesures à la hauteur des enjeux, immenses, pour réparer un service public d’Éducation très abîmé par 10 ans de politiques menées contre les personnels. La séquence budgétaire qui s’étire depuis le mois d’octobre et l’utilisation du 49.3 ont durablement éloigné l’opinion publique d’enjeux pourtant cruciaux pour l’avenir de notre modèle social, et participe de la crise démocratique qui s’aggrave dans notre pays. Mais cette dernière se nourrit d’abord de la mise à mal de tous les moyens qui assurent la solidarité, le lien social et la cohésion sociale à commencer par les services publics. Le refus de mettre à contribution les ultra-riches, alors même qu’ils usent et abusent de stratégies de contournement et d’optimisation fiscales, relève d’une forme de séparatisme fiscal insupportable. Rappelons
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Déclaration intersyndicale au CSA-MEN du 16 décembre 2025

2025-12-16T13:36:13+01:0016 décembre 2025|Catégories : AESH, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Depuis le printemps, nos organisations syndicales (FSU, Unsa, CFDT Education Formation Recherche Publiques, CGT Éduc’action, SNALC et SUD Éducation) mènent une campagne pour la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH. Cette revendication est portée par toute la profession et elle est largement soutenue par l’ensemble de la communauté éducative comme le montre la pétition qui a recueilli à ce jour plus de 80 000 signataires Il n’y a plus de débat aujourd’hui sur la pérennité des missions assurées par les AESH pour l’inclusion d’élèves en situation de handicap. 11 ans après la création du statut d’AESH, l’essentiel reste à faire pour sortir les 140 000 personnels de la précarité et pour rompre avec un turn-over dont les conséquences sont dramatiques pour les élèves et toute la communauté éducative. Il est plus que temps de mettre fin à l’absence de reconnaissance qui décrédibilise tout le discours sur l’inclusion. La solution est connue : c’est la création d’un corps de fonctionnaires de catégorie B. Le MEN ne peut pas, d’un côté, se targuer de mener une politique ambitieuse d’égalité professionnelle, et de l’autre, maintenir dans une grande précarité des travailleuses essentielles au fonctionnement de l’école inclusive. Il n’y a aucune raison d’attendre pour ouvrir les discussions qui devront déboucher sur la création de ce corps. Nous exigeons que ces discussions soient mises au programme des travaux du CSA MEN.   Paris, le 16 décembre 2025  

Une semaine de mobilisation pour la création d’un corps d’AESH

2025-12-14T17:01:47+01:0010 décembre 2025|Catégories : AESH, Communiqués, Événements|Mots-clés : |

Depuis le printemps dernier, les organisations syndicales FSU, SE-UNSA, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, CGT Éduc’action, SNALC et SUD éducation ont mené une campagne pour que soit enfin mis à l’ordre du jour l’obtention d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH avec une pétition qui a recueilli à ce jour plus de 83 000 signataires, ce qui démontre le soutien total de toute la communauté éducative et au-delà pour les AESH. En effet, ces personnels exercent leur métier avec professionnalisme et sont devenu·es un maillon essentiel permettant l’inclusion d’élèves en situation de handicap. Le métier d’AESH est une profession à part entière et les missions pérennes qu’ils et elles exercent ne fait pas débat sur leur nécessité. La situation à la rentrée 2025 a montré à quel point ce métier souffre d’un manque d’attractivité (multiplication des démissions, licenciements pour inaptitudes, ruptures conventionnelles) et le maintien dans la précarité de ces 140 000 agent·es n’est pas de nature à inverser la tendance. Il est temps de donner un signal fort ! C’est pourquoi l’intersyndicale FSU, SE-UNSA, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, CGT Éduc’action, SNALC et SUD éducation poursuit la campagne pour la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH aussi bien au niveau national qu’au plus près des lieux de travail. Une demande d’audience a été adressée aux ministres employeurs : le ministre de l’Éducation nationale et de l’agriculture, pour porter la pétition, et les parlementaires ont reçu un argumentaire sur la création d’un corps
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Né-es ici ou venu-es d’ailleurs : pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité

2025-12-17T11:41:43+01:009 décembre 2025|Catégories : Droits et libertés|

Né-es ici ou venu-es d’ailleurs : pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité Appel collectif à mobilisation dans le cadre de la journée internationale des migrant.es le 18 décembre Restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeurs d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour, refus de renouvellement de titre de séjour, remise en cause des APL pour les étudiant-es étranger-es, obligations de quitter le territoire français (OQTF) systématiques et généralisées, placements en rétention, cette politique migratoire, véritable fabrique de sans-papiers, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères doit cesser. La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, ont des conséquences humaines catastrophiques pour les personnes étrangères qui souhaitent travailler, étudier, se soigner, se marier, avoir une vie familiale en France. Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible, en les soumettant quotidiennement à une violence sociale, administrative et institutionnelle incompatible avec la promesse démocratique de nos sociétés. Les régularisations permettant d’obtenir un titre de séjour par le travail ou en raison de la vie privée et familiale, ont été réduites à un niveau tel qu’elles sont en pratique inaccessibles. Des dizaines de milliers de personnes étrangères, confrontées au blocage des préfectures et à la lenteur du renouvellement de leurs titres, se retrouvent dans des situations dramatiques, rupture de contrats de travail, de droits sociaux, perte de logement, sous prétexte de dématérialisation, mais en réalité en raison d’une politique discriminatoire et xénophobe. Le nombre
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Communiqué – 120 ans de la loi de 1905 : un principe pour faire société

2025-12-08T16:29:11+01:008 décembre 2025|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Il y a 120 ans, la République tout entière devenait laïque. Loi de liberté et d’apaisement, la loi de 1905, aboutissement d’un long processus, rendait enfin pleinement égaux en droit toutes et tous les habitante·s du pays quelles que soient leurs options spirituelles, idéologiques ou religieuses. La FSU rappelle son attachement sans faille à l’esprit et à la lettre de la loi de 1905 en ce qu’elle assure la liberté de conscience, garantit la liberté de culte, impose que la République n’en reconnaît ni n’en soutient aucun d’aucune manière. Elle garantit ainsi à l’encontre du prosélytisme religieux la liberté absolue d’être sans religion. La FSU combat toutes les instrumentalisations de ce principe émancipateur par des courants politiques et des réactionnaires de toutes obédiences. La laïcité est un élément majeur de notre lien politique et social. Elle participe à la constitution d’une sphère publique, espace de débats, de confrontation des projets et des choix, fondée sur la raison et l’esprit critique. L’école publique gratuite, obligatoire, laïque, a été érigée un quart de siècle avant 1905 avec l’obligation de faire accéder toutes et tous les futur.es citoyen·nes à ses ambitions civiques, intellectuelles et sociales. L’école publique promeut au quotidien l’égalité et combat toutes les formes de discriminations et de racismes. Elle crée les conditions de l’émancipation en protégeant de tout prosélytisme et en faisant cesser en son sein toutes les assignations. Cela doit être préservé et expliqué. Y faire venir, étudier, s’épanouir tous les jeunes doit être une exigence nationale. Il
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Déclaration de la FSU au CSE du 4 décembre 2025

2025-12-04T12:06:13+01:004 décembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Ministre, Vous connaissez bien l’état du système éducatif français puisque vous avez été, depuis 2017, l’un des acteurs majeurs de la mise en musique des politiques en matière d’Education voulues par le président de la République E. Macron.  Pour la FSU, ce sont bien ces orientations prises depuis 8 ans, qui, aujourd’hui, mettent notre Ecole publique en difficulté et ne permettent pas les investissements nécessaires au développement et au renforcement de ses missions. Alors que la baisse démographique est une chance pour repenser une école, accessible à toutes et tous, plus de 4 000 emplois sont aveuglément supprimés dans le projet de budget pour votre ministère. La FSU continue d’exiger un autre budget, construit sur plus de justice fiscale, renforçant les moyens de l’Ecole et lui permettant de répondre aux enjeux sociaux, économiques et écologiques à venir. En s’accordant sur des problématiques à résoudre et avant toute autre chose de lutter contre les inégalités, les membres de la convention citoyenne sur le temps de l’enfant rejoignent les constats de la FSU sur le sous-investissement dramatique en Éducation, les effectifs des classes qui pénalisent la réussite de tous les élèves, la précarité des AESH qui mine l’école inclusive, le besoin d’une revalorisation des métiers de l’enseignement pour mieux recruter, ou encore le bâti scolaire à repenser. La FSU est toujours prête à débattre de son projet pour l’École publique mais rappelle que toute réforme systémique ne peut se faire sans, voire contre les personnels.
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Communiqué : Convention citoyenne sur le temps de l’enfant : plus d’inégalités à la clé !

2025-11-27T11:28:37+01:0027 novembre 2025|Catégories : À la une, Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Les citoyennes et citoyens réuni·es par le CESE, avec le panel de jeunes interrogé·es, ont eu l’audace de contourner la question restrictive et biaisée posée à la convention. En s’accordant sur des problématiques à résoudre avant toute autre chose pour lutter contre les inégalités, ils et elles rejoignent les constats de la FSU sur le sous-investissement dramatique en Éducation, les effectifs des classes qui pénalisent la réussite de tous les élèves, la précarité des AESH qui mine l’école inclusive, le besoin d’une revalorisation des métiers de l’enseignement pour mieux recruter, ou encore le bâti scolaire à repenser. Comme les membres de la convention, la FSU sera vigilante pour que le travail réalisé ne soit pas instrumentalisé par le gouvernement contre l’École publique et ses personnels et ne fasse pas davantage l’objet de récupérations politiciennes. Transformer l’École exige un temps long pour construire du consensus en prenant en compte les attentes des personnels. La FSU regrette cependant que le rapport de la convention n’ait pas approfondi l’analyse des ravages des politiques éducatives depuis 2017. La réforme du lycée et les groupes de niveau au collège ont désorganisé les emplois du temps des élèves en imposant des alignements complexes qui pulvérisent le groupe classe et dégradent le suivi par la vie scolaire. Les nouveaux programmes scolaires de l’école primaire participent de l’alourdissement du poids des « fondamentaux », au détriment des autres enseignements, et imposent des pratiques pédagogiques et une cadence intenable des apprentissages renforçant les inégalités d’apprentissage. L’évaluation effrénée à tous les
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