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Majoration dans les DROM : la FSU défend les droits et la rémunération des agent.es

2026-05-29T18:48:13+02:009 avril 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Fonction publique|

La agent.es des DROM placé.es en congé maladie doivent continuer de percevoir la majoration de traitement ! La majoration de traitement, due aux agent.es des DROM, est suspendue pour celles et ceux d'entre eux qui sont placé.es en congé de longue durée ou en congé de longue maladie. Ce sont ainsi les agent.es les plus faibles, les plus vulnérables et les plus isolé.es qui sont privé.es d'une part substantielle de leur rémunération. La lettre ci-dessous, adressée au Ministre de l'Education nationale et aux Recteurs et Rectrices d'académie des DROM, constitue la mise en demeure prévue par la loi, premier acte formel de l'action de groupe que la FSU a décidé d'engager pour faire cesser cette monstrueuse injustice. Le Ministre et les Recteurs disposent de 6 mois pour donner suite, et mettre fin à cette injustice. A défaut de réponse favorable dans ce délai, le Conseil d'Etat sera saisi, pour qu'il prescrive à l'Etat de prendre toutes dispositions pour la faire cesser, et en réparer ceux des effets qu'elle a déjà produits. La FSU vous informera régulièrement des développements de cette action, et des réponses qu'elle suscitera. Les adhérent.es et militant.es peuvent mettre à profit ce délai pour faire connaître cette action de groupe,  pour témoigner des situations individuelles qu'ils et elles subissent ou ont connaissance, et pour appeler à la mobilisation du plus grand nombre en soutien de cette action. Vous pouvez faire parvenir votre témoignage à l'adresse suivante : actiondegroupe@fsu.fr

Communiqué du collectif Né.es ici ou venu.es d’ailleurs – Non au « règlement retour ! »

2026-04-03T11:54:14+02:003 avril 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Communiqué du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs dont la FSU est signataire  Non au « Règlement retour » ! Ne laissons pas l’Union européenne (UE) céder à l’inhumanité et à la xénophobie Le « Règlement retour », adopté par le Parlement européen jeudi 26 mars 2026, constitue une nouvelle étape de la politique migratoire indigne qui transforme l’Europe en une forteresse et la rend complice de violations répétées des droits humains. L’objectif est une fois encore de renforcer la politique d’expulsions des étrangères et étrangers en situation irrégulières, qui sont déjà quotidiennement maltraité-e-s dans la plupart des Etats, et soumis-es à des procédures attentatoires aux droits et libertés fondamentales.Sous les applaudissements nourris des eurodéputé-e-s d’extrême droite, et de celles et ceux de droite qui les ont rejoints sans honte, le Parlement fait un pas de plus vers l’infamie. Ces propositions évoquent la brutale politique de l’immigration étatsuniennes dont l’ICE est l’incarnation. La création des « hubs de retour », ces centres d’expulsion pour migrant-e-s, installés dans des Etats extérieurs à l’UE, autoriserait à détenir dans des pays où elles n’ont aucun lien, puis à expulser par la force, des personnes déboutées de l’asile. Cette nouvelle externalisation serait institutionnalisée sans contrôle ni garde-fou réel – loin de yeux et des oreilles des ONG, là où le respect des droits fondamentaux est souvent négligé. La possibilité d’enfermer des mineur-e-s, de confisquer les documents d’identité, l’allongement de la durée de rétention de 18 à 24 mois – le dispositif prévoyant même au mépris de
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AESH : la DEPP confirme l’urgence d’un véritable statut

2026-04-02T11:18:25+02:002 avril 2026|Catégories : À la une, AESH, Education / recherche / formation / emploi|Mots-clés : |

La direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) vient de publier des données statistiques éclairantes sur les conditions d’exercice des accompagnantes et accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). Ces données confirment une réalité préoccupante. En 2024-2025, 98 % des AESH exercent à temps incomplet, avec une quotité moyenne de travail équivalente à 63 % d’un temps plein. Leur rémunération nette mensuelle moyenne atteint à peine 1 030 euros. Dans ces conditions, 90 % d’entre elles estiment ne pas être rémunérées à la hauteur du travail accompli. Dans le même temps, les AESH accompagnent concrètement un nombre d’élèves souvent supérieur à celui prévu par les notifications, révélant un manque structurel de personnels. Cette situation met en lumière une contradiction majeure. Les AESH occupent une place centrale dans la mise en œuvre de l’école inclusive, et leur rôle est reconnu comme indispensable par l’ensemble de la communauté éducative. Pourtant, elles demeurent insuffisamment reconnues par l’institution, faiblement rémunérées et maintenues dans des emplois à temps incomplet imposé. L’extension de l’accès au CDI, régulièrement mise en avant, ne répond pas à ces problématiques de fond. L’étude souligne également des besoins importants en personnels, en formation et en matériel adapté. Elle met en évidence une charge émotionnelle élevée, des conditions d’exercice parfois dégradées ainsi qu’un déficit de reconnaissance institutionnelle largement partagé. Ces constats confirment que l’école inclusive fonctionne aujourd’hui sous tension, reposant largement sur l’engagement de personnels insuffisamment reconnus. Pour la FSU, il n’est plus acceptable que
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Déclaration de la FSU au CSE du 26 mars 2026

2026-04-01T14:34:30+02:0026 mars 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

"La FSU réaffirme la nécessité d’un changement de cap : investir dans l’éducation, améliorer les conditions de travail, revaloriser les métiers et construire des politiques éducatives fondées sur la confiance dans les personnels. Il est plus que temps de renforcer les services publics de l’Education pour répondre aux enjeux sociaux, démocratiques et émancipateurs de notre temps." Lire la déclaration liminaire complète de la FSU lors de la séance du conseil supérieur de l'éducation de 26 mars 2026 Monsieur le Ministre, Madame la Directrice générale, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil supérieur de l’éducation, Cette réunion du CSE se tient dans un contexte de mobilisation croissante des personnels de l’Éducation nationale, confronté·es à des choix budgétaires et politiques qui dégradent toujours davantage leurs conditions de travail et les conditions d’apprentissage des élèves. Les annonces récentes du ministère, qu’il s’agisse des évolutions de la voie professionnelle ou encore des orientations en matière d’évaluation et de pilotage du système éducatif, confirment une logique que la FSU conteste : celle d’une école du tri, pilotée par des indicateurs, qui renforce les inégalités au lieu de les combattre. Dans le même temps, les réalités de terrain sont sans appel. Dans le second degré, les préparations de rentrée traduisent concrètement les suppressions d’emplois : fermetures de divisions, hausse des effectifs par classe, réduction de l’offre de formation, multiplication des compléments de service. Le maintien de dispositifs contestés par la profession se fait sous contrainte,
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Communiqué – La FSU combat le racisme sous toutes ses formes, au travail et dans toute la société

2026-03-21T14:29:19+01:0021 mars 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Alors que, sur le temps long, les enquêtes démontrent une forte tendance à la baisse des multiples formes d’intolérance dans la société française, la situation récente se caractérise par une augmentation significative des discours et actes racistes, xénophobes et antisémites. Les stéréotypes et la haine racistes, produits de constructions sociales, culturelles et historiques, sont aujourd’hui légitimés aux yeux d’une partie de la population par des prises de positions médiatiques ou politiques récurrentes, rompant avec les principes d’égalité des droits. Attisant la peur et la haine, elles pointent les étranger.es et celles et ceux qu’elle considère comme tel.les, comme responsables des maux de la société alors qu’ils et elles en sont les premières victimes. Elles minent ainsi la cohésion sociale et la solidarité et suscitent la violence, renforçant encore les idées et le vote d’extrême droite. L’affaiblissement des services publics, sous les coups de politiques d’austérité menées depuis de trop nombreuses années, dégrade l’accès aux droits et alimente un sentiment de concurrence entre groupe sociaux favorisant le développement d’une interprétation raciste des problèmes sociaux. C’est pourquoi la FSU alerte sur la nécessité de redonner aux services publics les moyens de remplir leurs missions au service de toute la population. Le combat quotidien contre les stéréotypes et les comportements racistes passe d’abord par l’éducation de la jeunesse et l’apprentissage du vivre ensemble, en commençant par l’école. Elle nécessite aussi des agent.es de la fonction publique sensibilisé.es et formé.es pour identifier les discriminations et disposant des moyens de les prévenir ou de
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Tant qu’il faudra !

2026-03-20T16:38:57+01:0020 mars 2026|Catégories : Tribunes|

Le gouvernement a donc froidement confirmé le choix de geler les rémunérations des agent·es de la fonction publique, refusant toute mesure générale d’amélioration des rémunérations pour 2026 et annonçant déjà la continuité pour 2027. Il choisit d’aggraver la crise de recrutement qui affaiblit les services publics et refuse reconnaissance et soutien aux personnels dans leurs missions fondamentales au service de la population et de la cohésion sociale.  Mieux, il s’attaque à leurs droits, cherchant à restreindre les autorisations spéciales d’absence pour raison familiale ou l’accès au temps partiel thérapeutique. Il dessine ainsi, après la baisse de 10 % de la rémunération en congé maladie, une politique qui s’en prend aux plus vulnérables, aggrave les inégalités déjà subies par les femmes, majoritaires dans les métiers de la fonction publique. La guerre lancée par les États-Unis et Israël au Moyen-Orient fait craindre une nouvelle hausse de l’inflation, et une crise économique mondiale qui nécessitera à nouveau des services publics forts, capables de soutenir et d’accompagner les catégories de la population les plus touchées. La situation de crise politique de la France est marquée par la progression de l’extrême droite, des idées et des actes racistes. En sortir nécessite des mesures d’urgence, visant à redéployer les services publics pour répondre aux besoins de la population et à redonner conance à la jeunesse par des politiques d’éducation ambitieuses, capables de répondre aux dés sociaux et écologiques. Dans ses expressions comme dans les mobilisations pour les moyens de la fonction publique, la FSU affirme que
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communiqué – Journée internationale de la Francophonie : L’avenir de la Francophonie se joue dans les écoles

2026-03-20T15:03:34+01:0020 mars 2026|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Europe - International|

Créé en 1987, le Comité Syndical Francophone de l'Education et de la Formation regroupe des organisations syndicales de l’éducation de l’ensemble de l’espace francophone et agit pour promouvoir une francophonie syndicale engagée pour l’éducation publique, la justice sociale et la démocratie. À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie du 20 mars, le Comité syndical francophone de l’éducation et de la formation (CSFEF) appelle les gouvernements et les institutions de la Francophonie à faire de l’éducation publique une priorité politique majeure. Partout dans l’espace francophone, les systèmes éducatifs font face à des défis croissants : pénurie de personnel de l’éducation, dégradation des conditions de travail, montée des violences en milieu scolaire et sous-financement chronique de l’éducation publique. Ces difficultés ne sont pas marginales. Elles menacent la qualité de l’éducation et, à terme, la capacité des sociétés francophones à former les citoyennes et citoyens de demain. Pour le CSFEF, la crise mondiale du personnel de l’éducation constitue aujourd’hui l’un des enjeux les plus urgents pour l’avenir de l’éducation et de la Francophonie. Cette pénurie est étroitement liée au manque d’investissements publics dans les systèmes éducatifs et à des conditions de travail qui rendent la profession moins attractive. Face à cette situation, le CSFEF appelle les gouvernements à respecter les engagements internationaux en matière de financement de l’éducation et à consacrer au moins 6 % du PIB et 20 % des dépenses publiques à l’éducation afin de garantir une éducation publique de qualité pour toutes et tous, conformément aux recommandations du Groupe de haut
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Tribune : L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre

2026-06-05T18:57:28+02:0020 mars 2026|Catégories : À la une, AESH, Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Tribune en ligne sur le site du Café pédagogique « L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre », alertent notamment Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) et Caroline Chevé (FSU), avec plusieurs responsables syndicaux de l’UNSA également. et militantes féministes. Métier essentiel à l’école inclusive, exercé à plus de 94 % par des femmes, l’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) reste parmi les professions les plus précaires de l’éducation nationale après le rejet d’une proposition de loi censée améliorer ses conditions d’emploi. Dans une tribune collective, responsables syndicaux et associations féministes dénoncent une contradiction majeure entre les discours politiques et la réalité. Depuis des années, les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) alertent sur leurs salaires indignes, leurs contrats précaires, leurs temps incomplets imposés, l’absence de reconnaissance de leur métier pourtant essentiel à l’école inclusive. Or, en bafouant le métier d’AESH et en méprisant celles et ceux qui l’exercent, le ministère maltraite par ricochet les élèves en situation de handicap. Derrière les discours sur l’inclusion, c’est une hypocrisie qui se joue : on nie les besoins réels des élèves et on ment aux familles sur les moyens réellement mis en œuvre. Une preuve de plus : le 7 janvier, le Sénat a rejeté la proposition de loi, bien que modifiée dans son périmètre initial, visant à améliorer leurs conditions d’emploi. Pour nous syndicalistes et féministes, ce n’est pas un accident parlementaire, c’est un choix politique qui s’inscrit dans une
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