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Appel intersyndical – Syndicalistes : Mobilisons-nous le 28 mars pour la Journée de la terre, en solidarité avec le peuple palestinien !

2026-03-18T09:03:29+01:0018 mars 2026|Catégories : Europe - International|

Depuis octobre 2025, plus de 600 Palestiniens et Palestiniennes ont été tuées à Gaza : les bombardements israéliens restent quotidiens dans ce territoire palestinien occupé. Ces morts s’ajoutent aux plus de 70 000 personnes tuées et plus de 170 000 blessées depuis octobre 2023. La guerre destructrice menée par le gouvernement israélien n’est pas terminée : elle continue à plus bas bruit. Le blocus de Gaza persiste et les obstacles logistiques à l’entrée de l’aide alimentaire, dénoncés par l’ONU, restent nombreux. Le terminal de Rafah est à nouveau fermé , après une ouverture brève sous domination militaire israélienne, qui n'a permis aux Gazaoui.es ni de circuler librement, ni aux réfugié.es qui le souhaitaient de revenir à Gaza.. Pourtant plus de 18 500 malades et blessées attendent toujours leur évacuation en urgence.  La fermeture du territoire ralentit le déblaiement et la reconstruction : 90 % de la population vit au milieu des 68 millions de tonnes de gravats provoqués par les destructions. Pour deux millions de Gazaoui-es, les conditions d’existence, aggravées par les tempêtes hivernales, restent catastrophiques avec de la malnutrition et des campements précaires où l’accès à l’eau et à l’énergie est un défi de chaque instant. Plus de 60 % des enfants n’ont pas accès à l’éducation et le système de santé reste largement détruit, alors que les besoins de soins sont énormes. En Cisjordanie, ce sont plus de 1 000 morts qui sont à déplorer. La colonisation se poursuit ouvertement, la terreur sur le terrain, avec les villages
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Déclaration liminaire de la FSU au CSA MEN du 17 mars 2026

2026-03-17T11:12:44+01:0017 mars 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Ce CSA ministériel est programmé dans l'entre-deux tours des élections municipales, après une campagne électorale marquée par la multiplication des menaces et agressions visant certain·es candidat·es. Ces tensions, qui portent atteinte à la démocratie, interviennent au moment où l’extrême-droite est sortie renforcée d’un emballement médiatique et le camp progressiste mis au ban, dans une inversion des valeurs préoccupante. Mais les impostures de l’extrême-droite et son projet dangereux, contraire aux valeurs émancipatrices et égalitaires que porte l'École publique, qui fracture la société, ne peuvent être dissimulées bien longtemps. La FSU est déterminée à combattre les idées de l'extrême droite dans l’unité la plus large. Une nouvelle fois l'abstention est un des faits marquants de ce scrutin. Cela dit beaucoup de l'ampleur de la crise démocratique. La FSU a déjà alerté à plusieurs reprises ; l'abstention assumée, y compris dans les rangs des personnels que nous représentons, habituellement peu abstentionnistes, est un signal fort de la crise démocratique qui traverse le pays et pourrait nous conduire au pire dans un an. La réponse politique, sur le fond, en confortant notre modèle social plutôt qu'en le détricotant, et sur la forme, faire vivre la démocratie sociale, est urgente. Le contexte international est également préoccupant. Le droit international est bafoué par des Etats qui décident unilatéralement d’interventions militaires et remettent en cause le principe de souveraineté des Etats. La FSU condamne ces agressions et l’escalade militaire engagées par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran et le Liban. Elle réaffirme son attachement au droit international
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Municipales 2026 : et si nous parlions enfin des services publics ?

2026-03-13T11:16:36+01:0013 mars 2026|Catégories : Fonction publique, Services publics|

Appel lancé à l’initiative du collectif Nos services publics et signé par une trentaine de représentants d’organisations de la société civile, dont la FSU En mars prochain, les électeurs et électrices de notre pays seront appelés à élire leurs équipes municipales. Comme souvent, la campagne s’annonce rythmée par les commentaires sur les alliances, les équilibres partisans, les personnalités ou les stratégies d’appareil. Le casting fera couler beaucoup d’encre. Pourtant, les élections municipales sont avant tout des choix politiques qui engageront très concrètement notre quotidien pendant les six années à venir. Et au cœur de ces choix, une question centrale demeure trop souvent reléguée à l’arrière-plan : celle des services publics locaux. Une ligne de fracture décisive Les services publics municipaux ne sont pas une abstraction. Ils sont le bus ou le train qui passe – ou ne passe plus. La crèche qui accueille – ou refuse, faute de place. Le logement social accessible – ou remplacé par des programmes spéculatifs. Les établissements de soins et centres de santé – ou trop souvent les déserts médicaux. La cantine et l’école publique, la bibliothèque, le théâtre et les espaces verts. Parce qu’ils relèvent de compétences essentielles du bloc communal – communes et intercommunalités –, les services publics constituent le cœur de l’action municipale. Sur la totalité du territoire, ils constituent le premier guichet, parfois le dernier encore ouvert, pour s’adresser à toutes les générations et toutes les catégories sociales. Ils nécessitent des agent·es public·ques reconnu·es. Tous ces sujets pourraient apparaître consensuels : rien n’est moins vrai. Des
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La FSU s’inscrit dans la campagne française de la Flottille Liberté pour Gaza

2026-03-10T15:00:24+01:0010 mars 2026|Catégories : Europe - International, Événements|

La FSU est membre de la Campagne française « Flottille de la Liberté pour Gaza » qui s’apprête à rejoindre les campagnes internationales. pour briser le blocus illégal de la bande Gaza imposé par Israël depuis 18 ans. Après 29 mois de guerre génocidaire contre la population palestinienne de Gaza, meurtrie, il s’agit de lui apporter une solidarité humanitaire et un soutien réel. Plus de la moitié du territoire de Gaza est occupé, tandis que les Palestinien·nes, déplacé.es de force de nombreuses fois, tentent de subsister dans les ruines ou des camps de tentes précaires. Avec la guerre contre l’Iran, le blocus de la bande de Gaza est à nouveau total. Tout ceci constitue une violation flagrante du droit international humanitaire, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, des droits humains. L’objectif de cette campagne française est de faire prévaloir le droit et la justice sur la force brute, sur une politique coloniale coupable de crimes de guerre, de nettoyage ethnique et même de génocide selon plusieurs instances internationales et plusieurs ONG de réputation mondiale. La FSU veut porter message de solidarité internationale contre la violence qui frappe Gaza et affirmer le droit des Palestinien·nes, à Gaza et aussi en Cisjordanie occupée, à une vie digne et prospère, à la liberté, à la santé et l’éducation, à un futur heureux pour leurs enfants, le droit de vivre et de retourner sur leur terre.  Il s’agit aussi d’apporter de l’aide humanitaire, même si elle sera restreinte au regard des immenses
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Tribune – Ne laissons pas l’extrême droite décider de l’avenir de nos territoires

2026-03-02T16:53:43+01:002 mars 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

La Tribune dimanche, 28 février 2026 Le danger de l'extrême droite n'a jamais été aussi présent. Son projet ne se cache plus : remettre en cause les équilibres démocratiques, fragiliser les droits fondamentaux et imposer une vision autoritaire de la société. Partout où elle gouverne, le même bilan : justice sous contrôle, presse muselée, syndicats et associations entravés, droits sociaux laminés, droits des femmes attaqués, urgence climatique niée. Ce n'est pas de la politique, c'est un système qui détruit méthodiquement ce que des générations ont construit. Les élections municipales à venir constituent un tournant décisif. La mairie, c'est la première porte de la République. C'est là que se joue concrètement l'égalité : le logement accessible ou hors de prix, les transports qui fonctionnent ou pas, l'école qui reste ouverte, la crèche, les lieux culturels de proximité, le bon fonctionnement de la démocratie locale, le service public qui résiste… Confier cette première porte à l'extrême droite, c'est laisser entrer ceux qui veulent refermer la République sur elle-même. C'est accepter que l'égalité, la solidarité et le vivre-ensemble reculent dans nos propres rues. L'extrême droite ne sort pas de nulle part. Elle se nourrit du déclassement, des territoires abandonnés, du travail qui ne paie plus, des services publics qui ferment. Elle grandit aussi lorsque le débat public se laisse enfermer dans ses thèmes, lorsque la stigmatisation, souvent traversée par le racisme, l’emporte sur la recherche de solutions. Mais rien n'est joué. Les mobilisations de ces derniers mois l'ont démontré : ce pays refuse le pire.
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Terminale bac pro : le ministre doit maintenant arrêter le mauvais feuilleton du parcours personnalisé

2026-02-18T16:28:29+01:0018 février 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi|

L’annonce par Édouard Geffray ce mardi 17 février du rétablissement des examens de terminale bac pro à partir de la mi-juin en 2027 est une victoire des personnels mobilisés et des organisations syndicales qui n’ont rien lâché depuis trois ans. Alors que le ministère voulait à l’origine imposer 12 semaines de stages de plus en 2024, puis 6 en 2025, puis 4 en 2026 : Force est de constater que nos mobilisations paient ! Cependant le combat doit continuer car le parcours personnalisé n’est pas complètement enterré ! C’est encore un bricolage pour tenter de sauver les apparences. Cela suffit : il faut savoir arrêter une mauvaise série ! Dans le nouveau scénario présenté ce 17 février, les élèves devront donc suivre un parcours personnalisé, ex « différencié », de deux semaines en terminale bac pro : Soit en entreprise pour se préparer à l’insertion professionnelle, soit au lycée pour se préparer aux poursuites d’études. Ces deux semaines possiblement non consécutives devront se dérouler avant la fin mars pour que le choix du parcours « poursuite d’études » soit bonifié dans Parcoursup. Encore une fois, il s’agit de renforcer la logique de tri social et scolaire ! Même s’il recule devant la pression des personnels, le ministre refuse d’acter l’échec du parcours différencié. Le changement d’appellation (parcours personnalisé) et son avancée dans l’année, pour tenter de sauver l’esprit d’une réforme portée par Emmanuel Macron, ne modifient en rien l’objectif de limiter les possibilités de poursuites d’études des élèves. Le
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8 mars : Brisons les chaines sexistes du capital !

2026-02-03T16:01:02+01:003 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Le 8 mars est une étape de lutte décisive pour construire une société réellement démocratique, d’égalité et de justice sociale. C’est aussi un temps fort de solidarité internationale où le mouvement social féministe doit imposer un véritable rapport de force pour faire entendre ses exigences. Partout dans le monde, des femmes et des peuples affrontent guerres impérialistes, occupations militaires, coups d’État et régimes obscurantistes. En Afghanistan, en Iran, en Palestine, en Ukraine, au Soudan, au Venezuela et ailleurs : des femmes résistent, s’organisent, descendent dans la rue au péril de leur liberté et de leur vie. Le peuple et les femmes kurdes du Rojava subissent une offensive militaire d’envergure menaçant l’existence même des populations et les acquis démocratiques, féministes, politiques et sociaux arrachés au prix de sacrifices immenses. La FSU réaffirme sa solidarité pleine et entière avec celles qui subissent bombardements, viols de guerre, exils forcés, politiques migratoires racistes et persécutions théocratiques : leur combat pour la liberté, la dignité et l’égalité est aussi le nôtre. En France à contre-courant des besoins, le gouvernement impose un budget d’austérité profondément sexiste. Les services publics où les femmes sont à la fois massivement salariées et principales usagères, subissent des coupes, suppressions de postes, fermetures de classes, de lits, de structures de proximité. À chaque recul du service public ce sont les femmes qui encaissent : conditions de travail dégradées, charge mentale renforcée, et l’accès aux services publics de santé, d’éducation, de la petite enfance… est de plus en plus difficile.  Outre
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Appel : Face aux appétits de l’extrême droite, résister et renforcer l’école publique !

2026-02-02T14:22:48+01:0030 janvier 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Education / recherche / formation / emploi|

Appel à la mobilisation des acteur.trices de l’éducation Face aux appétits de l’extrême droite, résister et renforcer l’école publique ! Nous affirmons que la jeunesse de notre pays, comme celle du monde, a le droit à un avenir de liberté, de paix et de justice, sur une planète habitable. Face aux crises écologiques, à l’instabilité diplomatique, à la montée des prédateurs, nous devons dès aujourd’hui bâtir un système éducatif capable de former les jeunes générations aux défis qui sont devant elles, de résister au désespoir et à la peur par la compréhension et l’inventivité, de revitaliser la démocratie par le développement des solidarités et la mise en oeuvre sans concession de l’égalité, notamment entre les femmes et les hommes. A cette jeunesse inquiète, l’extrême droite propose un autre projet : l’ordre contre la liberté, le pouvoir contre les droits, la hiérarchie contre l’égalité, la propagande contre les savoirs. L’école qu’elle dessine est au service de ce projet. Une école qui limite l’accès aux savoirs, aux qualifications et aux études par la sélection précoce et la soumission aux besoins immédiats du marché du travail. Une école qui assume et naturalise les inégalités par la remise en cause des dispositifs visant à les combattre, notamment l’éducation prioritaire, et l’exclusion voulue et assumée d’une partie des élèves. Une école tournée vers le passé promouvant des pédagogies obsolètes, disqualifiant la recherche et la formation des enseignant.es, rompant avec la liberté pédagogique et les libertés académiques. Pour les enseignant.es, et l’ensemble des personnels de
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