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Appel des retraité.es à la mobilisation du 29 septembre 2022

2025-10-24T23:57:30+02:0015 septembre 2022|Catégories : Communiqués, Retraité-es|Mots-clés : |

Les mesures gouvernementales sur le pouvoir d’achat ne suffisent pas à mettre fin à la paupérisation de la population. La loi votée cet été pose seulement quelques rustines à travers des primes qui n'ouvrent aucun droit et qui à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé, fragilisant la protection sociale et le système de retraite. Pour les retraités, le gouvernement présente la revalorisation de 4 % des pensions de base comme un maintien du pouvoir d’achat, c’est faux. La précédente revalorisation de 1,1 % du 1er janvier 2022 était censée compenser l’inflation jusqu’au 31 octobre 2021. Depuis cette date, en 9 mois, les prix se sont envolés, bien plus que les 4 % (qui seront, en outre, versés avec 3 mois de retard). Et, pour la majorité des retraitées et retraités qui dépendent du privé, la complémentaire Agirc-Arrco n’a pas bougé alors qu’elle représente environ un tiers des revenus. Les nombreux polypensionnés de la Fonction publique sont aussi concernés par ce dossier et attendent. Malgré les demandes des organisations syndicales, le Medef bloque et refuse toute négociation avant la date habituelle du 1er novembre. Pendant ce temps-là, les prix de première nécessité s’envolent… La crise énergétique pèse déjà fortement sur la population, particulièrement sur les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Le gouvernement se contente d’incitations à des économies d’énergies culpabilisantes, tandis que d’autres pays européens (Italie, Espagne, Allemagne, Angleterre...) s’engagent dans la taxation des superprofits des entreprises du secteur énergétique
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Retraites : l’attaque présidentielle !

2022-12-01T12:10:39+01:0013 septembre 2022|Catégories : Retraites|

Décidément, le Président de la République n’aura pas mis longtemps à renouer avec sa vieille méthode ! Lors d’une rencontre journalistique, Emmanuel Macron s’est fendu d’une nouvelle déclaration tonitruante pour réaffirmer sa volonté de dégrader encore les conditions de départ en retraite des salarié-es du public comme du privé, recyclant toutes les lubies libérales. Après avoir refusé cet été d’engager une politique d’augmentation des salaires, lui substituant une politique « incitative » de défiscalisation et de désocialisation d’une part de la rémunération du travail, après avoir dégelé la valeur du point d’indice à un niveau très inférieur à l’inflation, il annonce maintenant un nouveau « moment douloureux » après avoir prophétisé « la fin de l’abondance ». Manifestement, pour les retraites, tous les pires scénarios sont en réflexion : recul à 64 ans de l’âge de départ, allongement de la durée de cotisation et renforcement du système de décote-surcote… Le tout pour financer les politiques publiques de santé, d'éducation, de transition écologique! Bref, tous les ingrédients pour diminuer drastiquement le montant des pensions pour les futures retraité-es, pour faire reculer le droit de partir en retraite… Par contre, quant il s’agit de plafonner les dividendes de la finance, quand il s’agit de débattre d’une politique fiscale juste et redistributive, tout à coup, le ton martial prétendûment réformateur laisse la place à un silence assourdissant ! Pour la FSU, une telle politique est à l’inverse de celle qu’il faudrait au pays aujourd’hui pour faire face à la crise. Plutôt que d’affaiblir tous
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Communiqué intersyndical – Pour les salaires, les pensions, les bourses d’études, les minima sociaux : en grève le 29 septembre !

2022-12-01T12:16:42+01:009 septembre 2022|Catégories : Communiqués, Des outils pour l'action|

Les mesures gouvernementales annoncées sur le pouvoir d’achat sont en dessous de la situation de paupérisation de la population. La loi votée cet été se contente de poser quelques rustines et, à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé, fragilisant la protection sociale. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins tout de suite pour préserver les conditions de vie de tou-tes. De même pour les retraité-es, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la situation des retraité-es continue donc de se dégrader. La crise énergétique pèse déjà fortement sur la population, particulièrement les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Le gouvernement se contente d’incitations à des économies d’énergies culpabilisantes, tandis que d’autres pays européens s’engagent dans la taxation des superprofits des entreprises du secteur énergétique et que d’autres mettent en place des passes ferroviaires gratuits ! Le gouvernement poursuit aussi une politique fiscale qui assèche les comptes de l’Etat au profit des grandes entreprises et au détriment des services publics (santé, éducation...) et du financement de la transformation écologique. Par ailleurs, il prévoit une réforme de l’assurance chômage qui va à l’encontre du droit des travailleur-euses de la possibilité d’avoir des indemnisations du chômage justes, une réforme du RSA qui le conditionnerait à une obligation de travailler de 15 à 20h hebdomadaires, et continue d’envisager une
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Déclaration liminaire de la FSU au CTMESR du 8 septembre 2022

2022-09-08T14:39:22+02:008 septembre 2022|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous vous remercions de votre présence et souhaitons profiter de ce temps pour vous faire part de quelques inquiétudes et questionnements en 3 points. Le premier point concerne les formations. Vous affichez la réussite de étudiants comme prioritaire. Nous attendons donc une précision des moyens associés à cet objectif. Il manque toujours aujourd’hui près de 100 000 places dans les formations supérieures publiques pour permettre aux bacheliers de s’inscrire dans la formation de leur choix. La situation des masters est particulièrement préoccupante au regard de la baisse du nombre de doctorants. Cette année encore le budget qui leur est consacré est en baisse ? Quel avenir pour la recherche française dans ces conditions ? Il manque également 62 000 personnels enseignants/chercheurs/BIATSS titulaires pour faire évoluer le taux d’encadrement au niveau du top 100 des classements internationaux… et ainsi éviter la surcharge des personnels sur qui reposent ces formations. Aujourd’hui, à côté de l’explosion du nombre de vacataires et des heures complémentaires (8 millions dont 4 par les E et EC) pas toujours payées, les postes de contractuels à 384 h d’enseignement assurés par des docteurs ou doctorants fleurissent payés au lance-pierre. Comment espérer qu’ils ou elles poursuivent leur travaux de recherche ? C’est inacceptable. Le second point concerne plus globalement le PLFI qui s’annonce et le budget pour l’ESR. Qu’en est-il des moyens pour l'enseignement supérieur et la recherche dans le PLFI ? Les 1,5 milliards annoncés sont très loin du compte. Ils ne couvrent même pas l’inflation de 7%
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Urgence climatique et établissements scolaires : le ministère doit réagir !

2025-07-23T00:18:09+02:005 septembre 2022|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Communiqués|

Avec le réchauffement climatique, les canicules et les vagues de chaleur sont de plus en plus fréquentes et intenses. Dans les établissements, écoles et services de l'Education Nationale, ces vagues de chaleur affectent les conditions de vie au travail et la santé des élèves et des personnels. Le ministère de l'Education nationale doit donner les moyens financiers et un cadrage national aux collectivités territoriales afin qu’elles investissent à la hauteur des enjeux. Dans ce contexte, la FSU dénonce à nouveau la suppression de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements d'enseignement par le ministre précédent, et demande le rétablissement au niveau national d'un observatoire indépendant et paritaire. La FSU, parallèlement, demande qu'un bilan des risques soit réalisé dans chaque établissement scolaire et transmis aux CHSCT et aux futures FS-SSCT pour conduire aux investissements et aménagements adéquats. Pour la FSU, le bâti scolaire doit faire l’objet d’un plan d’investissement à la mesure des enjeux d'adaptation au climat et de réduction de consommation énergétique. Le ministère de l'Education nationale doit donner un cadrage national et le gouvernement les moyens financiers pour que les collectivités territoriales investissent à la hauteur des enjeux. Les collectivités territoriales doivent y affecter des moyens nécessaires et prendre en compte les conséquences sur le transport et la sectorisation scolaire. Il existait,  il y a encore deux ans, un organisme qui avait réalisé des études nationales (état des lieux, préconisations,...) sur l'état des bâtiments scolaires en relation avec les questions de santé, de sécurité et d'accessibilité
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Pour les salaires et la justice sociale et écologique, luttons ! En grève le 29 septembre !

2022-08-30T08:38:39+02:0029 août 2022|Catégories : Communiqués|

La situation inédite d’augmentation rapide du coût de la vie appelle des mesures d’une toute autre ampleur que celles prises jusqu’à présent par le gouvernement. La loi dite « pouvoir d’achat » votée cet été se contente de poser quelques rustines et, à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins pour préserver les conditions de vie de tou-tes les agent-es publics, et un plan pluriannuel de rattrapage des pertes subies. De même pour les retraité-es, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la dégradation de la situation des retraité-es se poursuit. Pour la FSU, la situation impose une négociation sur l’ensemble des grilles de rémunération et de carrière intégrant de nécessaires mesures pour permettre en particulier d’atteindre l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et une indexation du point d’indice sur les prix. C’est un enjeu de société, car il en va de l’attractivité des métiers de la fonction publique, et donc de l’existence de services publics répondant aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire, et de la possibilité de vivre dignement de sa pension. Pour le gouvernement, le partage des richesses n’est pas une option. Pour preuve, il refuse de rétablir l’impôt sur la fortune, il ne met pas en œuvre une taxe sur les superprofits que d’autres pays
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Un été dans le rouge

2022-08-29T09:26:41+02:0029 août 2022|Catégories : Tribunes|

L’ampleur des phénomènes climatiques extrêmes aux conséquences dévastatrices a marqué la période estivale. Canicule, sécheresse, incendies, orages violents, cet été rouge feu donne un caractère plus palpable, plus proche, plus inquiétant aux dérèglements en cours. Dans le même temps, la poursuite de l’inflation a continué à amputer salaires et pensions et donc à obscurcir l’avenir de celles et ceux qui vivent des revenus de leur travail, l’été en a vu un nombre de plus en plus important « basculer dans le rouge » des fins de mois difficiles et des inquiétudes sur l’avenir immédiat. Au fur et à mesure que la crise s’approfondit, c’est aussi le lien entre ces deux questions, entre les enjeux sociaux et les enjeux écologiques, qui apparait de plus en plus clairement. Se battre pour une meilleure répartition des richesses, c’est aussi vouloir donner à chacune et chacun les moyens de mieux consommer tout en pointant la responsabilité spécifique de l’ultra-richesse dans la dégradation de la planète. Préférer que les revenus aillent au travail plutôt qu’au capital, c’est reconnaître l’utilité sociale des travailleur.ses, alors que nombre de métiers indispensables à la vie en société peinent à recruter dans le contexte actuel de salaires trop faibles. C’est aussi revendiquer le financement des services publics pour construire un futur avec plus d’éducation, plus de soin, plus d’attention aux êtres humains et au vivant. De ce point de vue, la loi dite « pouvoir d’achat » votée en juillet, en ne faisant qu’apposer quelques rustines, en actant une baisse en valeur réelle des
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Remaniement : la jeunesse mérite mieux que ça !

2022-07-11T14:41:04+02:008 juillet 2022|Catégories : Communiqués|

Avec le remaniement ministériel du 4 juillet, le secrétariat d’État à la jeunesse, chargé entre autres du Service national universel (SNU), est placé sous la double tutelle du ministre des Armées et du ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse. Un choix politique révélateur : pour ce gouvernement, la jeunesse relève donc à la fois de l’Éducation nationale mais aussi de l’Armée ! Un choix politique inquiétant Pour la FSU, ce choix politique est des plus inquiétants : il confirme les orientations du dernier quinquennat durant lequel les multiples injonctions à l’engagement traduisaient une conception autoritaire de l'éducation lisible dans un SNU de plus en plus militarisé. Pour la FSU, le SNU  n'est pas le « projet éducatif majeur » qu'il prétend être. Ses débuts depuis 2019 ont montré un dispositif très normatif, détournant la notion d'engagement, aux antipodes de toute volonté d'émancipation. La FSU en demande toujours l'abandon. La jeunesse mérite mieux qu'une mise en conformité Pour la FSU, les politiques à destination de la jeunesse doivent au contraire travailler à la formation de citoyen-nes libres, disposant d'un esprit critique, s'appropriant les notions d'engagement, de responsabilité et de solidarité. Elles ne sauraient se réduire à un apprentissage de règles disciplinaires ou de normes sociales et comportementales Parier sur toutes les jeunesses La politique du président Macron en direction de la jeunesse ignore la dimension sociale des inégalités au profit d'une vision qui fait porter sur l'individu l'entière responsabilité de son destin scolaire et social. Par petites touches se dessine un projet éducatif
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