La FSU mobilisée pour exiger des moyens ambitieux
Journée Internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes Selon l’ONU, plus d’une femme sur trois dans le monde subit des violences physiques et/ou sexuelles dans sa vie. 243 millions de jeunes filles et de femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi des violences sexuelles et/ou physiques de la part d'un partenaire intime. Elles sont 200 millions à subir des mutilations génitales et 650 millions à être mariées de force avant leur majorité. La violence contre les femmes et les filles constitue une violation des droits humains les plus répandues et l’un des plus grands risques de mortalité pour elles. Depuis le début de l'épidémie de COVID-19, les rapports ont révélé que les violences à l’égard des femmes et des filles se sont intensifiées. De plus, les mesures de confinement ont pour conséquence de réduire leurs ressources entravant la possibilité de quitter le foyer. Malgré ce constat, le gouvernement a pour projet de mettre en concurrence le dispositif 3919 mettant à mal 40 années d’expérience reconnue dans ce domaine. La FSU demande un renforcement des moyens dédiés à ce dispositif. En France, les chiffres témoignant du niveau de ces violences sont alarmants. Alors que 150 féminicides ont été commis l’an passé, chaque année ce sont 225 000 femmes qui sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles venant d'un conjoint ou d'un ex-conjoint, 94 000 femmes victimes de viol ou de tentative de viol. Huit femmes sur dix disent avoir été victimes, au moins une fois dans leur
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