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30 mars : journée nationale d’action – Monsieur le Ministre, pour améliorer l’École vous n’avez pas notre confiance !

2019-03-20T22:00:00+01:0020 mars 2019|Catégories : Communiqués|

Le ministère de l’Éducation nationale poursuit sa politique éducative rétrograde et libérale sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle des acteurs de terrain, ni les avis de leurs organisations syndicales, ni ceux de l’ensemble de la communauté éducative. L’amélioration de notre système éducatif exige certes, une ambition politique forte mais également une construction qui soit commune et concertée. Or, le ministre entend imposer de nombreuses transformations et continue de le faire à marche forcée. Pour nos organisations, ces transformations, par leur contenu et la méthode, vont le plus souvent accroître les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l’élévation du niveau de qualification. Loi Blanquer : Une réforme qui ne répond pas aux enjeux Alors qu'il devait s'articuler autour de l'obligation d'instruction ramenée à 3 ans, le projet de loi dit Blanquer "Pour une école de la confiance" est devenu, au fur et à mesure de ses évolutions, un texte qui bouleverserait le fonctionnement du système éducatif. Nos organisations refusent : la création des établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives, une reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution, la fin de l'évaluation indépendante des politiques éducatives, les cadeaux financiers pour l'école privée. Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes. Pour un budget à la hauteur des besoins
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Transition écologique juste et durable : l’affaire de toutes et tous !

2019-03-11T20:55:18+01:0011 mars 2019|Catégories : Communiqués|

Réchauffement climatique, perte considérable de la biodiversité, épuisement des ressources naturelles, pollutions des océans, usage immodéré de produits phytosanitaires, dissémination de perturbateurs endocriniens… Les dégradations sont nombreuses et atteignent souvent des seuils d'irréversibilité à court terme. Les conséquences pour les populations sont de plus en plus dramatiques. Les gouvernements doivent agir sans délai et à grande échelle pour permettre la construction d'une société plus juste, plus solidaire qui réponde aux questions environnementales, sociales et de santé sans les dissocier. Dans notre pays, comme un peu partout dans le monde, cette question d'une transition environnementale juste socialement est une préoccupation majeure particulièrement des jeunes. Elle est partagée par de nombreuses associations et organisations syndicales et politiques. Depuis toujours, la FSU est engagée pour ce combat : initiatives autour des différentes COP, pour un investissement vert, en soutien à la grève mondiale des jeunes pour le climat, dans la Marche du siècle…mais aussi, en tant qu'organisation syndicale en responsabilité dans le secteur de la Fonction publique, elle agit pour que cette préoccupation devienne une démarche intégrée dans toutes les politiques publiques mises en œuvre : Agriculture, Education, Ecologie... La convergence de l'écologie et du social doit être l'affaire de toutes et tous. Cela aurait pu être la démarche du pacte écologique et social proposé par des organisations. L'heure n'est pas à l'entre soi, l'enjeu nécessite le rassemblement des forces et des intelligences pour construire et soutenir des propositions communes, pour faire des défis qui sont devant nous une chance pour l'avenir. C'est
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Une proposition de loi contre la liberté de manifester

2019-03-07T14:42:29+01:007 mars 2019|Catégories : Communiqués|

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester constitue une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs. Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants et décrète qui peut ou ne peut pas manifester. Participer à une manifestation ne saurait pas plus signifier le risque pour tout individu d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement. Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, confier aux préfets le pouvoir d’interdire à une personne de manifester, y compris sans qu’elle ait connaissance de l’interdiction prononcée et donc sans recours effectif possible, faire d’un visage en partie couvert un délit, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion. Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain. C’est pourquoi nous appelons solennellement le gouvernement et le Parlement à abandonner ces mesures qui violent les principes les plus fondamentaux d’un Etat de droit. Paris, le 7 mars 2019 Signataires : Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat) ; Action non-violente COP21 (ANV-COP21) ; Alternatiba ; Amnesty international
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Journée du 30 mars

2021-02-18T14:46:02+01:007 mars 2019|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education|

Le ministère de l’Éducation nationale poursuit sa politique éducative sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle des acteurs de terrain, ni les avis de leurs organisations syndicales. Les transformations prévues vont accroitre les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l’élévation du niveau de qualification. Dans les perspectives d’une grande mobilisation, la FSU appelle à l’unité syndicale le plus large possible pour faire du 30 mars une journée de manifestations pour demander l’abandon de la loi Blanquer, un engagement budgétaire faisant de l’éducation une véritable priorité et permettant une véritable reconnaissance des personnels. Pour l’abandon de la loi Blanquer Pour la priorité au service public d’éducation Pour d’autres perspectives ambitieuses pour les élèves et les personnels Pour une véritable reconnaissance de nos métiers Manifestations nationales le 30 mars

L’égalité Femmes/Hommes : toujours un combat !

2019-03-06T10:03:36+01:006 mars 2019|Catégories : Communiqués|

La mobilisation des femmes et l’unité des organisations syndicales nous ont permis de gagner de premières avancées : création de référentes et référents du personnel contre les violences, mise en place d’une obligation de résultat en matière d’égalité salariale, suppression du jour de carence pour les femmes enceintes dans la Fonction publique. Ces dispositifs doivent être améliorés et complétés par des mesures ambitieuses accompagnées des moyens humains et financiers à la hauteur de l’enjeu. En effet, le compte n’y est pas. Le quotidien des femmes est toujours marqué par les inégalités salariales, la précarité et les violences sexistes et sexuelles. Pour faire enfin de l’égalité une réalité, c’est toutes les politiques publiques qui doivent être pensées et évaluées à cette aune. Nous alertons avec force : le projet de loi dit « de transformation de la Fonction publique », contredit cet objectif. S’il est adopté, Le recours accru à des emplois contractuels, impactera négativement la situation professionnelle et financière des femmes. Alors que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est une priorité, le projet de loi amoindrit les outils dédiés à la santé au travail. Il aurait pour conséquence un recul des services publics, pourtant déterminants pour l’émancipation des femmes, et de l’emploi public, aujourd’hui majoritairement féminin. Si nos organisations sont elles-mêmes engagées de longue date dans ce combat pour l’égalité, nous réaffirmons la nécessité d’intensifier la mobilisation de nos militantes et militants, d’amplifier nos actions en faveur de l’égalité professionnelle et de faire progresser la mixité au
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Compte-rendu du CTM du 30 janvier 2019

2021-02-18T14:45:35+01:005 mars 2019|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

1/ Déclaration liminaire de la FSU Dans sa déclaration liminaire (voir la déclaration complète en fin de document), la FSU a réitéré sa vive critique de la politique menée à marche forcée par le ministère sans qu’il ne soit pris en compte les expressions, les critiques, les aspirations ou les revendications des personnels portées par leurs représentants syndicaux : désaccord quant à l’intention politique de restreindre le droit d’expression des personnels que révèle l’article 1 du projet de loi pour une école de la confiance ; dénonciation du renforcement des pressions managériales et de la culture de l’évaluation afin de piloter l’école par les résultats et y adosser des velléités d’instaurer un salaire au "mérite", par exemple par les évaluations de mi-CP. Dans le premier degré, la dotation ne couvre même pas les 4 000 postes nécessaires pour finir le dédoublement des classes de CP et CE1 en éducation prioritaire. Malgré une baisse démographique, cela conduit à des suppressions de postes dans plusieurs départements qui se traduiront par de nouvelles dégradations des conditions d'enseignement et d'apprentissage notamment en maternelle, dans le rural et acteront la disparition totale des "plus de maîtres que de classe". Dans le second degré, la FSU a dénoncé les conséquences prévisibles de la baisse drastique des moyens et de la transformation d’une partie en heures supplémentaires : baisse de l'offre de formation et nouvelles dégradations des conditions de travail et d'études. Dans les lycées, les projets d’implantation des spécialités montrent d’ores et déjà une cartographie profondément
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L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est une exigence sociale !

2019-03-01T15:57:52+01:001 mars 2019|Catégories : Communiqués|

Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, est l'occasion partout dans le monde d'effectuer un bilan sur l'ensemble des droits acquis ou à conquérir pour les femmes et les filles. Les organisations syndicales ont mené les luttes indispensables pour obtenir et conserver ces droits. La FSU s'engage à poursuivre ce combat au quotidien car l'égalité professionnelle comme la lutte contre les violences sexistes et sexuelles participent d'une société juste, plus égalitaire et plus démocratique. En France, les réformes imposées à marche forcée à l'ensemble des salarié-es dégradent les droits de tous mais elles auront des impacts plus négatifs sur les femmes. La loi Fonction Publique, par le recours accru aux contrats, va générer plus d'emplois précaires alors même que ce sont les femmes qui sont le plus impactées par ces emplois subis. L'instauration d'une part au mérite dans les salaires nécessite du temps pour du travail supplémentaire et du temps pour le valoriser. Or, le temps des femmes et celui des hommes reste très différentié du fait de la prise en charge du travail domestique toujours fortement imparti aux femmes. La fusion prévue des CT et des CHSCT vont affaiblir les leviers d'actions pour lutter contre les injustices, les violences et les risques psycho-sociologiques subis par les femmes. Enfin, la volonté d'imposer la mobilité à l'ensemble des fonctionnaires sera plus contraignant-es pour les femmes souvent en charge d es enfants et des ascendant-es. Pour la FSU, la Fonction Publique doit être renforcée ! Et l'amélioration des services publics
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Le collectif #JusticeDesEnfants

2020-02-20T14:00:54+01:0019 février 2019|Catégories : Droits et libertés|

Le collectif #JusticeDesEnfants regroupe un ensemble de syndicats tel que le Syndicat de la Magistrature (SM), le Syndicat des Avocats de France (SAF), le Syndicat National des Personnels de l'Education et du Social (SNPES-PJJ/FSU), la CGT, ainsi que d'organisations non gouvernementales telles que la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), l'Observatoire International des Prisons (OIP), Génépi.... Suivez-nous sur Facebook! Suivez-nous sur Twitter! Les avis du collectif Vous pouvez aussi aller plus loin concernant: l'abrogation de l'ordonnance de 45 l'avis du défenseur des droits

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