Résultats de recherche pour: education

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

La situation appelle des réponses sociales fortes !

2018-12-10T09:52:22+01:0010 décembre 2018|Catégories : Communiqués|

Face aux inégalités grandissantes et au sentiment d'abandon d'une grande partie de la population, le gouvernement doit apporter des réponses qui améliorent les conditions de vie de tous les salarié-es, chômeurs, retraité-es et jeunes : augmentation des salaires, des minima sociaux et des retraites, accès à des services publics de qualité sur tout le territoire, création d'emplois... La FSU demande l'ouverture de discussion à la Fonction publique où les salaires sont gelés et les perspectives de carrière bloquées. Améliorer la cohésion sociale, défendre les valeurs qui fondent le modèle social, favoriser la transition écologique exige des services publics forts avec des agent-es véritablement reconnu-es. La FSU demande au gouvernement d'abandonner le projet de réforme de la Fonction publique tel qu'il est prévu à ce stade. Au contraire, pour répondre aux enjeux de société c'est d'une fonction publique renforcée dans ces moyens et missions, avec des agent-es conforté-es dans leur statut et leurs carrières dont le pays a besoin. Elle met en garde contre toute tentation d'utiliser une nouvelle fois la Fonction publique pour payer les nécessaires mesures sociales à prendre. La FSU réitère également sa demande d'ouverture de discussions au ministère de l'Education nationale, avec les organisations de jeunesse et les organisations syndicales représentant les personnels afin de répondre aux inquiétudes et aux revendications des jeunes. Le gouvernement ne pourra pas répondre à la crise profonde de notre pays sans dégager les moyens budgétaires nécessaires. Une réforme fiscale juste et plus redistributive et le rétablissement de l'ISF s'imposent. Le gouvernement
Lire la suite

La FSU demande solennellement au gouvernement d’entendre les revendications de la jeunesse

2018-12-07T16:06:15+01:007 décembre 2018|Catégories : Communiqués|

La FSU exprime sa vive émotion après les violences commises à l'égard des jeunes, notamment suites aux événements de Mantes la Jolie. Elle condamne ces violences. Le gouvernement ne peut pas traiter ainsi la jeunesse: gardes à vue, déferrements devant la justice des mineurs... La FSU exige que ces jeunes ne soient pas poursuivis dans le cadre de procédures abusives et demande la levée des gardes à vue. C'est une réponse politique qu'il faut apporter à ce mouvement. La FSU demande solennellement au gouvernement d'entendre les revendications de la jeunesse, de recevoir les organisations de jeunesse et celles des personnels pour trouver une solution négociée. Elle alerte, depuis le début de ce conflit, le Ministre de l'Éducation nationale et le gouvernement sur la gravité de la situation et elle a fait part à maintes reprises des inquiétudes tant pour les élèves que pour les personnels. Pour sortir de cette crise, la FSU a proposé que se tiennent immédiatement des discussions avec les organisations de jeunesse et les représentants des personnels. Il s'agit d'entendre les inquiétudes des jeunes face à leur avenir et leurs revendications contre les réformes porteuses d'inégalités et pour améliorer le service public d'éducation. La FSU demande solennellement et urgemment au gouvernement d'accéder à cette demande. Aux Lilas, 7 décembre 2018

Elections professionnelles : la FSU déterminée à défendre l’expression démocratique des personnels

2018-11-29T22:58:46+01:0029 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Depuis l’ouverture du scrutin le jeudi 29 novembre à 10h00, le vote électronique à l’Éducation nationale dysfonctionne gravement et les opérations électorales ont été suspendues à 14h00. Le ministère de l’Éducation nationale, par le choix du prestataire comme par les choix organisationnels effectués, porte la responsabilité de cette situation inacceptable. Il se montre, à ce jour, incapable de garantir les conditions normales de mise en œuvre du processus démocratique pour les 1 135 000 personnels de l’Éducation nationale. Les représentants de la FSU au bureau de vote central ministériel ont exigé que le ministère prenne toutes les dispositions pour permettre l’expression du vote des personnels. Le vote devrait de nouveau être possible dans la matinée du 30 novembre. La FSU appelle les personnels à montrer leur attachement à la démocratie sociale dans l’Éducation nationale, à leurs représentant-e-s en votant massivement dès qu’elles/ils en auront la possibilité. Les Lilas, le jeudi 29 novembre 2018

Situation sociale

2018-11-26T10:45:53+01:0026 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

En dépit d’ambiguïtés, une partie de la population est mobilisée pour exprimer un réel problème de pouvoir d'achat mais aussi des sujets d'inquiétude qui témoignent d'une angoisse réelle pour l'avenir. La FSU estime que le gouvernement doit en prendre la mesure en y apportant les réponses sociales nécessaires. Pour la FSU, la transition écologique est urgente et elle réaffirme son attachement à une transformation du système de production et de consommation pour assurer l'avenir de nos sociétés. Mais cette transition doit être juste socialement et ne saurait donc peser financièrement que sur les classes populaires et moyennes. Dans ses mobilisations et interventions quotidiennes, la FSU porte l'exigence de davantage de justice sociale, d'égalité et de progrès social pour toutes et tous. Cela passe par le renforcement des services publics (Education, santé, emploi, justice, logement, transports …) et un aménagement des territoires assurant l’égalité aussi bien dans les territoires qu’entre eux. Ces politiques exigent une fiscalité plus juste et un réel partage des richesses produites. La FSU tient à rappeler que la cohésion sociale tient aussi à la défense et au respect des valeurs qui fondent notre société. La FSU est engagée depuis toujours dans le combat pour l'égalité professionnelle et dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Elle appelle à la réussite des manifestations du 24 novembre pour défendre les droits des femmes. La FSU estime que le gouvernement a la responsabilité de ne pas laisser se dégrader le climat social. S’il souhaite réellement faire œuvre de conciliation,
Lire la suite

La France n’est pas assez riche d’enfants pour en négliger un seul !

2018-11-26T10:43:10+01:0026 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Nos organisations syndicales et associatives sont scandalisées par l'annonce de la Garde des Sceaux : vouloir réformer la justice des enfants et des adolescent.e.s par voie d'ordonnances et obtenir pour ce faire une habilitation dans le cadre du projet de loi de programmation Justice 2018-2022 actuellement débattu à l'Assemblée nationale dans le cadre d'une procédure accélérée. Il s'agit d'un passage en force inacceptable pour un sujet aussi essentiel et sensible qui nécessite au contraire une réflexion et une consultation des professionnels et un véritable débat démocratique. Actuellement, la justice des enfants est principalement régie, dans le cadre pénal, par l'Ordonnance du 2 février 1945 qui a pour principe fondateur la primauté de l'éducatif sur le répressif. Depuis sa rédaction initiale, 90 % des articles ont été modifiés, au gré des gouvernements et des faits divers. Ces modifications ont surtout eu pour effet d'afficher une plus grande sévérité à l'égard des mineur.e.s, par des procédures accélérées et des peines et mesures de sûreté (détention provisoire, contrôle judiciaire) qui se rapprochent dangereusement de celles des majeur.e.s. Le principe de responsabilisation à outrance de l'enfant est venu progressivement supplanter celui de protection et d'éducation. La première des conséquences est l'augmentation constante de l’enfermement des mineur.e.s. Au 1er octobre 2018, 835 adolescent.e.s étaient incarcéré.e.s, auxquels il faut ajouter le chiffre gris des jeunes majeur.e.s condamnée.e.s pour des faits commis lors de leur minorité, ainsi que les mineur.e.s placé.e.s dans les 52 centres éducatifs fermés (CEF) existants. La demande du gouvernement d’un véritable blanc seing
Lire la suite

Fonction publique : lettre au président de la république

2018-11-23T14:15:00+01:0023 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Monsieur le Président de la République, A la fois dépositaire et garante de l’intérêt général, la Fonction publique incarne et met en oeuvre les valeurs qui sont celles de la devise de la République. Et c’est au nom de l’intérêt général, de la volonté que toutes et tous doivent pouvoir accéder aux droits fondamentaux, que la Fonction publique assure une grande partie du service public sans se borner aux seules fonctions régaliennes de l’État. Dans chacun de ses versants, État, territorial ou hospitalier, c’est près de 5,5 millions d’agent-es (soit 20 % de l’emploi total du pays) qui, au quotidien, assurent aux citoyen-ne-s la permanence, la proximité, l’égalité de traitement, la continuité et l’accessibilité du service public. Éducation, santé, contrôle, protection, justice, culture, aménagement du territoire, entretien des biens publics, investissement dans des structures collectives, redistribution d’une part importante de la richesse nationale... sont aussi des conditions essentielles de la vitalité et du développement social et économique du pays. La FSU considère ainsi que la Fonction publique est un atout dans notre société du XXIème siècle. Moderne et dynamique, elle est essentielle pour préparer l'avenir. Car la Fonction publique sait adapter son action. Partout, dès qu’un défi lui a été lancé, les agent-es ont su le relever. Mais alors que se prépare le projet de loi réformant la Fonction publique, la FSU tient à vous alerter sur des orientations de votre gouvernement qui ne sont pas porteuses d’avenir pour la Fonction publique et ses agent-es. De nombreuses déclarations et décisions,
Lire la suite

Engagé-es au quotidien pour les droits des enfants

2018-11-20T14:10:29+01:0020 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Le 20 novembre est le jour anniversaire de l’adoption par l’Assemblée de la Déclaration des droits de l’enfant en 1959 et de la Convention internationale des droits de l’enfant de 1989. Autant de principes, non-discrimination, intérêt supérieur de l'enfant, respect des opinions de l'enfant… que de droits à la Santé, l’éducation, la protection…, sont établis. Mais aujourd’hui encore, trop souvent est bafoué le principe, que nous pourrions croire acquis dans nos sociétés démocratiques, d’un respect absolu des droits de l’enfant. En France, des enfants, parfois en danger, attendent des mesures de protection judiciaire qui ne peuvent être mises en œuvre faute de moyens nécessaires dans les services concernés. Des adolescents sont enfermés dans des centres ou incarcérés sans que soient développée une politique qui ferait le choix délibéré de l’éducation. Des enfants voient leur accès à l’école empêché sous des prétextes administratifs qui ne devraient en rien pouvoir entraver leur droit à l’éducation. Des enfants sont placés en centre de rétention alors que cet enfermement constitue un grave traumatisme tant par ses conditions mêmes que lorsqu’il conduit à des séparations familiales. Faute d’accord sur leur prise en charge, des mineurs non accompagnés ne bénéficient pas des nécessités les plus fondamentales de la vie quotidienne : nourriture, hébergement, soins, protection, éducation, … Des enfants dont les besoins particuliers nécessiteraient des prises en charge spécifiques ne bénéficient pas de lieux d’accueil et de prises en charge éducatives ou thérapeutiques. Des enfants vivent en dessous du seuil de pauvreté dans des territoires où
Lire la suite

Nous, syndicalistes, nous marcherons pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes au travail

2019-06-17T16:53:30+02:0019 novembre 2018|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Une centaine de syndicalistes se mobilisent afin que les victimes de violences sexuelles et sexistes soient protégées dans leur emploi et leur carrière. Au travail, dans le secteur privé ou dans la fonction publique, les femmes ne sont pas épargnées par le sexisme et les violences sexuelles. 80 % d’entre elles déclarent y avoir déjà subi des propos sexistes (enquête du CSEP, 2015), 32 % du harcèlement sexuel ou une agression sexuelle (IFOP, 2018). Plusieurs milliers de femmes sont violées chaque année sur leur lieu de travail (CVS, 2017). Qu’elles soient le fait d’employeurs, de supérieurs hiérarchiques, de collègues ou d’usagers, ces violences ont des conséquences sur l’état de santé des victimes, elles impactent leur entourage, elles ont des répercussions sur leurs conditions de travail et le déroulement de leur carrière. Cette réalité, inadmissible, n’est pas une fatalité : des solutions existent qui nécessitent une réelle volonté politique et des moyens au-delà des déclarations d’intention. Les violences contre les femmes au travail font encore grandement partie de nos angles morts. Ce qui se passe dans les entreprises ou les administrations ne relève pas seulement d’un rapport individuel entre des collègues ou entre l’encadrement et les salarié(e)s. Devoir de protection des victimes L’employeur du secteur privé ou de la fonction publique a une obligation inscrite dans la loi de prendre « les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ». Les victimes qui dénoncent les violences subies doivent être protégées dans leur carrière
Lire la suite

Aller en haut