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Pour une autre méthode de construction des programmes

2018-10-05T17:57:56+02:005 octobre 2018|Catégories : Appels & Pétitions|

De nombreux programmes scolaires sont aujourd’hui l’objet de polémiques publiques et de contestations fortes notamment parmi les enseignants chargés de les mettre en oeuvre. Cette situation est le fruit d’une politique éducative brutale qui ne laisse aucune place au dialogue et au débat. Elle résulte d’une conception des réformes du système éducatif qui ignore la discussion démocratique sur ce qu’il faudrait enseigner, comment et pourquoi on l’enseigne, et qui, dans le second degré, pour des raisons budgétaires et idéologiques, part des structures. Il faut en finir avec l’écriture de programmes scolaires, confisquée par quelques « experts » ou responsables, sans réelle concertation avec les professionnels de l’enseignement et de la recherche. Il faut sortir de cette méthode qui impose des choix éducatifs contestés à l’ensemble du système éducatif, et qui conduit à publier des textes ignorant jusqu’aux avis du conseil supérieur de l’éducation, sans même tenir compte d’amendements votés très majoritairement. Il appartient, certes, à la représentation nationale de fixer les finalités et missions de l’école, lieu de formation de tous les futurs citoyens. Mais les programmes scolaires, vecteurs de ces objectifs, structurent l’enseignement. Ils doivent être mobilisateurs pour les élèves, cohérents entre eux, conçus en complémentarité pour créer du sens et « faire culture ». C’est pourquoi les enseignants doivent être associés à leur construction, avoir les moyens de se les approprier afin de pouvoir, dans le cadre de leur professionnalité, en faire des outils puissants et efficaces au service des élèves. Comment imaginer que ce qui sera enseigné
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CSE du 20 septembre 2018 – Déclaration FSU

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

Le gouvernement prépare son budget 2019 dans le cadre de baisse des dépenses publiques, qui se traduit par des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs seraient supprimés. Les budgets insuffisants pour l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont conduit les universités à geler près de 20 000 postes de titulaires en 2017 (NEB 2017, cours des comptes, 2018), c’est-à-dire l’équivalent à l’encadrement de 10 universités. Cette situation a contribué à l’augmentation de l’emploi de contractuels (35 % de l’emplois dans l’ESR) et de vacataires. Pour la FSU, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité au service de la réussite de toutes et de tous ni d’une bonne administration du système éducatif. Dans le 1er degré, les créations de postes ne suffiront pas à étendre le dédoublement en CE1 en REP sans incidences sur les autres classes. Et surtout, elles ne permettront pas de répondre à la nécessaire baisse des effectifs dans toutes les classes pour améliorer partout les conditions d’apprentissage et de travail. La « priorité au primaire » doit se traduire par la programmation des mesures budgétaires à la hauteur du sous-investissement chronique dont est victime le premier degré et non par un redéploiement de moyens au détriment du second degré. En effet, le second degré verrait ses moyens amputés de 2 600 postes, alors que 32 000 élèves supplémentaires arrivent au
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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

lundi 17 septembre 2018 Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Ce sont 2600 suppressions de postes dans le second degré, 400 dans les services administratifs, qui sont annoncées, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels
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Non Monsieur le Premier ministre, on n’investit pas dans l’avenir en supprimant des postes !

2019-06-17T16:15:05+02:0020 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

La FSU n’acceptera pas la suppression de 2 600 postes dans le second degré et de 400 dans les services administratifs. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens. Le second degré, de même que les services administratifs, verront leurs moyens amputés, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée, que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves et que des fusions d’académie sont déjà engagées. Dans le primaire, il faudrait 4 000 postes pour terminer le dédoublement des classes en CP et CE1. Contrairement aux annonces il n'y aura pas de baisse des effectifs dans toutes les classes ? Et aucune garantie n’est apporté au primaire quant aux réelles améliorations prévues. Et quid de l’Éducation prioritaire ? De la formation ? C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des agent-es que le Ministre programme. C’est à l’opposé des mesures à prendre pour permettre la réussite de tous. Le rôle et les missions de chacun des personnels, enseignant-es comme non enseignant-es, doivent être mieux pris en compte. La FSU engagée dans un plan d’action où prend place d’ores et déjà l’action du 27 septembre pour la voie professionnelle, la participation à la journée du 9 octobre, a invité toutes les fédérations de l’Éducation pour décider d’une action unitaire la plus rapide possible. Il est temps de faire entendre notre voix !

Suppressions d’emplois administratifs + fusions des académies = risques de reculs pour toutes et tous

2019-06-17T16:15:05+02:0020 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

16 juillet 2018 : le ministre Jean-Michel Blanquer annonce qu’il a arbitré un plan de fusions des académies pour aboutir à un découpage calqué sur celui des régions en passant de 26 à 13 académies. 17 septembre 2018 : le ministre Jean-Michel Blanquer annonce qu’à la rentrée 2019, ce seront « au moins » 400 postes de personnels administratifs qu’il entend supprimer. Bien que le ministre n’ait pas dévoilé au-delà de l’objectif qu’il lui fixe, la réalité concrète du projet de réorganisation des services déconcentrés de l’éducation nationale, une chose est sûre c’est qu’il ne s’agit pas d’améliorer les conditions de travail des personnels, de soutenir le sens même de leurs missions et de leurs métiers. C’est même tout l’inverse ! Il est désormais clair que c’est bien une approche technocratique des fonctions administrative et supports du système éducatif, cohérente avec l’austérité budgétaire et les logiques managériales dont l’objet est de subordonner toujours davantage les personnels pour qu’ils se soumettent à des objectifs intenables. Les moyens sont déjà insuffisants, et les projets de réorganisation, avec les surcroîts de travail qu’ils impliquent, représentent un vrai danger pour la bonne administration et la qualité de vie au travail. La fusion des académies, comme les suppressions de postes administratifs et techniques, sont des choix dangereux. La FSU, et son syndicat des personnels administratifs le SNASUB-FSU, est à l’avant-garde pour pointer ces dangers. Avec constance et détermination, trop souvent malheureusement seule à mener bataille pour que des emplois administratifs et techniques soient créés à
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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2018-09-17T15:25:28+02:0017 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Le second degré, de même que les services administratifs, verront leurs moyens amputés, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels que le Ministre programme. En annonçant la suppression de
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Lutte contre la pauvreté : mettre en cohérence les discours et les actes…

2018-09-13T16:50:18+02:0013 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

La FSU prend acte des mesures annoncées par le Président de la République pour lutter contre la pauvreté. Avec près de 9 millions de personnes pauvres dans notre pays dont 3 millions d’enfants et plus d’un million de retraité.es, un plan d’urgence ambitieux s’impose. La FSU restera vigilante à ce que ces mesures bénéficient bien à toutes celles et ceux qui sont concerné.es et refusera toute volonté de mise en place d’un contrôle social à grande échelle. Elle sera particulièrement attentive et exigeante en ce qui concerne les annonces faites sur la petite enfance, la formation obligatoire jusqu’à 18 ans, la création d’un service public de l’insertion et la reconnaissance des métiers qui y seront associés. Mais pour « Faire plus pour ceux qui ont le moins », il est urgent que la lutte contre la pauvreté soit intégrée dans toutes les politiques publiques : logement, transport, santé, affaires sociales, protection de l’enfance, formation, éducation, emploi, culture... « Pour n’oublier personne », l’engagement à lutter réellement contre la pauvreté doit se traduire aussi d’un point de vue budgétaire par une meilleure répartition des richesses et des moyens accrus donnés aux services publics. Pour cela, le rapport CAP 22 ne devra pas être mis en œuvre puisqu’il prévoit des milliards d'économies avec la mise en place d’une allocation sociale unique. La Fonction publique, de par ses missions et les valeurs qu’elle porte, a un rôle majeur à jouer pour contribuer à lutter contre la pauvreté et les inégalités entre les territoires.
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Corriger la rentrée…

2018-09-06T18:36:42+02:006 septembre 2018|Catégories : Tribunes|

Après un été marqué par des « affaires », les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous et la démission du ministre de l’Écologie a mis à jour le décalage entre le discours et l’engagement du gouvernement… Les masques sont tombés. Pas étonnant alors que deux Français sur trois se disent « mécontents » de l’action du Président de la république*. Ce n’est pas pour rien que nombre d’observateurs l’ont nommé le « Président des riches ». Qu’importe, il conserve son cap. Éducation, Retraites, Fonction publique, Santé, Institutions, plan pauvreté… Le gouvernement ne compte pas revenir sur ses choix ni tenir compte de l’avis des organisations syndicales. Cela place la rentrée sous le signe de la gravité. Cette politique nous mène tout droit vers un État géré comme l’entreprise selon le voeu du Président. Une vision individualiste et inégalitaire de la société bien loin de répondre aux enjeux sociaux, économiques, écologiques et démocratiques auxquels nous devons pourtant faire face. Et dans un contexte européen déjà bien inquiétant, ces choix agrègent mécontentements et désillusions ouvrant la voie à la montée du populisme et de l’extrême droite aussi dans notre pays. Face à cela le syndicalisme a un rôle déterminant à jouer. La FSU va poursuivre son engagement, dans un cadre le plus unitaire possible, pour construire et porter des choix alternatifs avec les salariés, les retraités et les jeunes. Elle reste aussi totalement engagée pour la Fonction publique et ses agents convaincus que les services publics ont un rôle primordial à
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