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Marche des fiertés de Paris : pour l’égalité et contre les violences

2018-06-28T17:09:43+02:0028 juin 2018|Catégories : Droits et libertés|

Cinq ans après l'adoption de la loi ouvrant le mariage à tous les couples, la reconnaissance de l’égalité des personnes, quelle que soit leur orientation sexuelle, n’est toujours pas totalement acquise dans l’ensemble de la société. 53 % des personnes LGBT ont fait l’objet d’une forme d’agression à caractère homophobe, 26 % ont subi des injures ou des menaces verbales dans un établissement scolaire, 23 % dans la rue ou dans les transports en commun(1). Les actes de vandalisme commis à Paris contre les passages piétons peints aux couleurs de l’arc-en-ciel démontrent bien que la visibilité des personnes LGBTI dans l'espace public est toujours un enjeu politique. Pour mener une politique efficace de lutte contre les discriminations, et notamment les LGBTIphobies, le gouvernement doit aussi s’engager à protéger les plus fragiles. La Fonction publique doit prendre sa part dans cette lutte pour l’égalité, notamment avec des services publics, assurés par des personnels formés, jouant un rôle majeur contre les violences et les discriminations. La FSU rappelle la nécessité d’avancer sur nombre de sujets: la PMA pour toutes les femmes (en couple et célibataires), une véritable politique de lutte contre les discriminations LGBTIphobes, le développement d’une formation à la lutte contre les discriminations LGBTIphobes pour les agent-es de la Fonction publique, une politique éducative ambitieuse de déconstruction des stéréotypes LGBTIphobes, sexistes et de genre, et une véritable éducation à l'égalité afin de permettre l'émancipation de chacun-e quels que soient son sexe, son identité de genre, son orientation sexuelle, sa couleur de
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1er degré : la FSU intervient pour l’accès à la hors-classe et pour de meilleures conditions d’enseignement !

2019-06-17T16:15:06+02:0025 juin 2018|Catégories : Campagnes|

Hors classe : pas de déclassement ! Dans le premier degré, la première campagne d’accès a? la hors-classe selon les nouvelles modalités est source d’insatisfactions. Alors que le guide du rendez-vous de carrière rappelle que « les personnels enseignants, d’éducation ou psychologues de l’éducation nationale doivent pouvoir dérouler une carrière complète sur au moins deux grades », les enseignants du premier degré découvrent un avis figé et qui, le plus souvent, ne reconnaît pas leur engagement. Non seulement cet avis est démotivant et pénalisant, mais il est aussi dévalorisant. Autre injustice, en cas d’égalité, c’est l’ancienneté dans le grade qui est prise en compte et non l’ancienneté dans l’ensemble de la carrière, défavorisant ainsi les anciens instituteurs. Pourtant, l’objectif est bien que tous ces personnels accèdent à la hors-classe avant de partir en retraite. Une des réponses réside dans l’augmentation du ratio, toujours non communiqué afin de permettre l'extension des promotions. Nous demandons que ces engagements permettant des avancées en termes de déroulement de carrière et de rémunérations, soient tenus. VŒU intersyndical « Les modalités d’accès à la hors-classe pour 2018 ainsi que l’absence de décision concernant le taux de promotions suscitent de nombreuses interrogations et de la colère parmi nos collègues. D’une part, les avis basés sur des rapports d’inspection plus ou moins anciens, comme sur une connaissance plus ou moins réelle des enseignants engendrent de profonds sentiments d’injustice voire de mépris lorsque l’investissement quotidien n’est pas reconnu, à minima, comme très satisfaisant. De surcroît, ces avis ont un
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Vers une rentrée résolument engagée !

2018-06-21T16:40:38+02:0021 juin 2018|Catégories : Tribunes|

Aujourd'hui le gouvernement ne parle plus de «réforme» mais de «transformation», de «modernisation » afin de ne pas trop inquiéter... Ainsi, le projet de mettre fin au paritarisme, de fusionner les CT/CHSCT, recruter massivement sur contrat, faire entrer le management privé dans nos services… tout comme les annonces Action publique 2022 à venir ou les mesures prises par le Ministre de l'Éducation ne seraient pas des «réformes»... Ce dernier avait dit aussi à son arrivée qu'il fallait «rompre avec les habitudes qui consistent à défaire ce qui a été fait par les locataires précédents». D'où le gel de PPCR et du point d'indice qui le restera jusqu'en 2020 selon la décision injuste prise par le gouvernement lors du rendez-vous salarial. Bien au-delà des jeux de mots, il s'agit en fait d'un changement de paradigme dont il faut prendre la mesure. C'est, selon les vœux d'Emmanuel Macron, l'État pensé et «géré» comme une entreprise qui prend forme et modifie en profondeur notre modèle social, notre société aussi. Face à cela, constater et dénoncer ne suffira pas. La responsabilité du syndicalisme est d'opposer des alternatives à ces politiques et de les porter avec les personnels. Engagée-es au quotidien est une réalité pour la FSU : être à l'écoute des agent-es, les représenter, échanger, débattre, construire ensemble des propositions et agir… Prenons des forces pendant ces vacances pour une rentrée résolument engagée !

Pétition : La fonction publique : une idée d’avenir

2018-06-04T11:40:00+02:004 juin 2018|Catégories : Fonction publique|

Alors que le statut des fonctionnaires est mis à mal par des réformes, présentées comme de simples modernisations, un débat doit s'engager entre agents, usagers, élus, citoyens pour une prise en charge collective et étendue de l'intérêt général. La fonction publique : une idée d'avenir Privilégiés et trop nombreux, les fonctionnaires ? Dépassé, rigide, inapproprié leur statut ? Ces affirmations, assénées comme des évidences jamais démontrées, visent encore une fois à justifier de prétendues réformes qui, présentées comme de simples modernisations, minent en fait le statut général des fonctionnaires. Elles manifestent une ignorance délibérée de l'histoire, de la réalité et du rôle de la fonction publique dans notre société et esquivent le débat sur leurs enjeux en termes de cohésion sociale, de solidarités, de développement économique, d'effectivité des droits, de développement durable… Si le choix a été fait d'un statut défini par la loi et non le contrat, c'est fondamentalement que les fonctionnaires ont en charge l'intérêt général lequel ne peut se réduire à une somme d'intérêts particuliers. La fonction publique est une construction rationnelle qui répond aux besoins des services publics et aux principes qui les régissent : l'égalité, la continuité, l'adaptabilité, la laïcité. Elle repose sur un certain nombre de principes liés aux fondements de notre démocratie : le principe d'égalité qui se traduit notamment dans le recrutement par concours, le principe d'indépendance avec la séparation du grade et de l'emploi qui constitue une garantie fondamentale aussi bien pour le fonctionnaire – qui est ainsi protégé des pressions
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La FSU dénonce le fiasco de Parcoursup : 400 000 lycéen·ne·s mis dans l’angoisse juste avant le bac !

2018-05-22T19:09:38+02:0022 mai 2018|Catégories : Communiqués|

Les premiers chiffres sont vertigineux : selon la ministre, 400 000 lycéen.ne.s sont "en attente" ou “refusé.e.s” sur l'ensemble de leurs vœux (soit 50% des inscrits). La FSU constate avec affliction que ces premiers chiffres dépassent les analyses les plus pessimistes quant à l'usage de la plate-forme "Parcoursup" pour affecter les bacheliers . Depuis des mois, la FSU a dénoncé la méthode choisie par le gouvernement qui institutionnalise une forme de tri social des bacheliers pour leur inscription en premier cycle universitaire. Plus de la moitié des futurs bacheliers reçoivent un premier signal décourageant à quelques jours du baccalauréat. C'est inacceptable ! Le gouvernement a fait le choix de refuser d'entendre l'expression de la jeunesse à accéder à une formation et un diplôme de l'enseignement supérieur. Depuis des mois, un mouvement social conteste les fondements de la politique de sélection à l'entrée de l'université. Le gouvernement s'enferme dans le déni et choisit la répression comme seule réponse. La FSU exige que tous les lycéens lauréats du baccalauréat puissent choisir leurs études. Ce qui nécessite : un renforcement de l'orientation scolaire comme mission de l'éducation nationale et un renoncement du transfert de cette mission aux régions et aux opérateurs privés, une augmentation des moyens dans l'enseignement supérieur pour accroître le nombre de place afin d'accueillir toutes les bachelières et tous les bacheliers qui le souhaitent dans de bonnes conditions d'encadrement et d'études. Pour la FSU, l'avenir des jeunes ne peut se réduire à des visions de court terme, et certainement pas
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Rapport sur la fusion des académies

2018-05-16T16:31:57+02:0016 mai 2018|Catégories : Communiqués|

Dans un rapport publié le 13 mai, l'Inspection générale de l'éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, dont elle tire la conclusion qu'il est nécessaire d'aller plus loin. Ce rapport préconise d'arriver à l'horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions, chaque région académique devant élaborer un projet académique de fusion. Les précautions des rapporteurs ne masquent pas que l'un des objectifs à terme est de modifier le périmètre de gestion des personnels, en commençant par des "petites régions" comme la Normandie ou les Hauts de France. Le rôle de l'administration centrale serait recentré sur le pilotage et la conception et « les recteurs [devraient] voir renforcer leurs compétences en matière de gestion de personnels avec la déconcentration au niveau académique de tous les actes de gestion ». La question du mouvement des personnels du second degré et de leur recrutement est clairement identifiée. Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d'expérimenter de nouvelles formes d'organisation territoriale et d'aborder la question du statut des écoles et de leurs directions. Ce ne sera pas sans conséquence sur la gestion des personnels du premier degré qui perdrait l'expertise de proximité. Le ministère doit annoncer ses arbitrages pour le début du mois de juin. La FSU intervient pour défendre le modèle académique, contre les fusions envisagées dont elle interroge le sens et la pertinence En effet, outre les mutualisations
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Pour un autre regard sur les migrations

2018-05-14T17:13:12+02:0014 mai 2018|Catégories : Droits et libertés|

Les migrations sont un phénomène qui participe continuellement à la construction des histoires sociales et économiques. Aujourd'hui, les flux migratoires et leur lourd tribut humain sont autant de conséquences de la multiplication des zones de conflits sur le globe, des catastrophes écologiques mais aussi des inégalités entre le « Nord et le Sud », notamment en matière de répartition des richesses, d'accès à l'eau potable, à de bonnes conditions de nutrition, aux soins... Ces mêmes facteurs vont accentuer encore les mouvements migratoires, alors qu'aujourd'hui les migrants sont relégués dans l'isolement, l'exclusion, la précarité ou l'insalubrité. Nous exprimons notre effroi devant ce qui n'est rien d'autre qu'une catastrophe humanitaire devant laquelle les États ferment les yeux. L'inexistence d'une véritable politique d'accueil en Europe reporte sur quelques pays (Grèce, Espagne, Italie) une charge bien trop lourde pour eux. Pour nous, les gouvernements doivent assumer leurs responsabilités et mettre en œuvre un véritable devoir d'accueil vis-à-vis des réfugié-es. Nous estimons que ce devoir de solidarité et de dignité doit s'imposer équitablement à tous les pays de l'Union. Pour faire face à l'urgence de la situation, nous considérons que les efforts doivent prioritairement être portés sur la mise en place au niveau européen d'une coordination pérenne et renforcée de moyens humains, matériels et financiers permettant de porter secours et assistance aux populations dont le nombre de victimes ne cesse de croître. Au-delà, nous appelons à une réflexion d'ensemble qui porte notamment sur la demande d'asile et plus généralement sur la politique migratoire de l'Europe
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17 mai 2018 et Marches des fiertés LGBT : défiler pour l’égalité et contre les violences

2025-07-23T00:11:29+02:0014 mai 2018|Catégories : Droits et libertés, LGBTQIA+|

Le 17 mai 2018 marquera le 5e anniversaire de la loi ouvrant le mariage à tous les couples. Si l'on peut se réjouir de cette avancée législative, l'égalité pleine et entière n'est pas acquise pour autant, et les actes et propos lgbtphobes continuent d'alimenter les faits divers, voire certains discours politiques. Cette violence s'exprime parfois jusque dans les établissements scolaires. Dans ce contexte, on ne peut que déplorer les signaux envoyés par Emmanuel Macron aux opposant-es à l'égalité des droits. Non content d'avoir évoqué les « humilié-es » de la Manif pour tous pendant sa campagne, le Président a adopté dernièrement devant la conférence des évêques une attitude très compréhensive pour les positions réactionnaires de l'Église… Enfin, les États Généraux de la bioéthique ont surtout fourni une vitrine aux anti-PMA : La Manif Pour Tous et Alliance Vita ont mobilisé leurs troupes pour parasiter les débats et imposer leurs arguments pré-formatés, au point que les familles homoparentales s'y sont peu manifestées, de crainte d'être stigmatisées comme ce fut le cas dans plusieurs réunions. Et cette humiliation-là, ces violences-là, M. Macron ne les dénonce pas. La FSU réaffirme sa revendication d'accès à la PMA pour toutes les femmes, dans une optique d'égalité des droits. En ce qui concerne l'éducation, elle rappelle que l'école doit non seulement lutter contre toutes les discriminations, mais aussi éduquer toutes et tous à l'égalité, afin de permettre l'émancipation de chacun-e quels que soient son sexe, son identité de genre, son orientation sexuelle, sa couleur de peau, son origine... Pour
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