La fonction publique : une idée d’avenir
Paru dans Libération le 4 mai 2018
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Paru dans Libération le 4 mai 2018
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A l'occasion du 1er mai, la FSU réaffirme sa solidarité avec toutes et tous les salarié-es qui dans le monde luttent pour leurs droits et les libertés syndicales. En France, les questions de garanties collectives des droits, d'égalité entre les femmes et les hommes, d'emploi de qualité pour toutes et tous, d'éducation et de formation, d'égalité et de justice sociale, de libertés syndicales sont également au cœur des préoccupations. La FSU, présente dans toutes les mobilisations organisées sur le territoire, souvent dans un cadre unitaire large, portera ses revendications pour permettre de garantir les droits nécessaires aux salarié-es et d'en conquérir de nouveaux. Elle rappellera aussi ce 1er mai l'urgence à améliorer les conditions de vie, de salaires et de pensions, de toutes et tous les salarié-es et retraité-es, à lutter contre toutes les formes de précarité et à mettre en œuvre des politiques garantissant un avenir à tous les jeunes. Les services publics sont essentiels à la cohésion sociale et participent d'une meilleure justice sociale. Ils sont aujourd'hui la cible de la politique libérale du gouvernement. Les mobilisations des cheminots, des retraité-es, des fonctionnaires, mais aussi dans les Ehpad... en témoignent. La FSU appelle le gouvernement à développer et à conforter le modèle social au lieu de le détruire. Tout comme elle l'appelle à ne pas contourner les organisations syndicales mais à les entendre réellement, et à faire vivre un réel dialogue social de qualité notamment dans la Fonction publique. Le risque est grand sinon de fragiliser la démocratie.
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Le gouvernement a choisi de rester sourd à l'expression forte des personnels des 10 octobre et 22 mars. La FSU est engagée et déterminée à construire l'action pour défendre les revendications des personnels et l'unité le plus large possible pour les faire gagner. Les raisons de la colère ne manquent pas ! La politique du gouvernement est dangereuse pour la fonction publique : remise en cause du statut par le recours accru à l'emploi contractuel et précaire ; développement du salaire «au mérite» au lieu de redonner du pouvoir d'achat à la majorité des collègues ; externalisation, privatisation ou abandon de «missions de services publics» ; non reconnaissance du travail des personnels et de leurs qualifications ; Plan de départs volontaires et projet de 120 000 suppressions d'emplois en 5 ans ; affaiblissement des capacités de défense des personnels dans les instances (CT, CHSCT et CAP) ... Cette politique est destructrice pour la fonction publique, promet de nouvelles dégradations pour les situations faites aux personnels, et affaiblit l'accès aux droits pour les usagers. Enseignant-es, personnels administratifs et techniques, d'éducation, d'orientation, d'inspection, d'encadrement, infirmier-es, assistant-es sociaux, le 22 mai prochain, mobilisons-nous pour défendre la reconnaissance de nos métiers, de nos qualifications, la revalorisation de nos carrières et rémunérations, l'amélioration de nos conditions de travail pour une fonction publique et un service public d'éducation renforcés !
Violences faites aux femmes, inégalités professionnelles, de retraite, stéréotypes… l'actualité chargée de ces derniers mois témoigne des réelles inégalités qui persistent entre les femmes et les hommes aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle. Les femmes, qui représentent 62% des agent-es de la Fonction publique, ne sont pas épargnées ! A fonction égale, les écarts de rémunération y sont de 13,3% entre les femmes et les hommes. Inacceptable pour la FSU ! Alors pour «ne pas perdre pied» (cf. le visuel "A la Une"), la FSU appelle l'ensemble des agent-es à participer aux nombreuses actions et mobilisations (rassemblements, débrayages, manifestions, grève…) qui auront lieu ce 8 mars. Elle organise ce jour-là des débats à Paris sur la question de l'égalité professionnelle et sur celle de l'éducation à l'égalité. D'ores et déjà, la FSU a diffusé un livret sur l'ensemble des départements pour aider les femmes à s'armer et à lutter contre toutes les formes de violences. Lors du Conseil commun de la Fonction publique du 9 mars prochain, la FSU, qui se bat dans la Fonction publique pour que l'application du protocole de 2013 sur l'égalité femmes-hommes se concrétise, demandera une nouvelle fois au gouvernement de faire appliquer les lois en matière d'égalité professionnelle et d'y dédier les moyens nécessaires. Elle ne se contentera pas d'un simple affichage dans la communication. Elle exigera également un plan d'ampleur pour lutter contre toutes les formes de violence et des dispositifs de prévention et d'éducation pour lutter contre les stéréotypes de genre
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Communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES
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La situation début février 2018, vue par : les enseignants, les agents territoriaux, les personnels de l’éducation et du social, les corps relevant de l’enseignement supérieur et de la recherche.
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Elle agit ! ELLE SE BAT POUR CONSOLIDER LES ACQUIS DE PPCR, POUR LES SECURISER ET LES ELARGIR FACE AUX REMISES EN CAUSE DU GOUVERNEMENT La FSU s'est opposée au report de PPCR mais elle a permis qu'une grande partie des avancées que le protocole contenait, en particulier la mise en place de nouvelles carrières, soient sécurisées. Les syndicats de la FSU agissent désormais dans les commissions paritaires qui se tiennent en ce moment même (janvier 2018) dans les académies et départements. A l'Éducation Nationale par exemple, ils viennent d'obtenir un barème qui sécurise le passage à la hors classe pour les professeurs des écoles, professeurs, CPE et PSY EN arrivés en fin de classe normale (c'est à dire au 11° échelon depuis 3 ans). Ils ont obtenu aussi les premiers passages à la classe exceptionnelle (nouveau grade créé et qui permet donc des rémunérations supérieures à ce qui existait avant PPCR), pas encore pour la totalité des collègues mais l'intervention déterminée des commissaires paritaires permet de promouvoir davantage de collègues proches de la retraite.   ELLE SE BAT POUR L'ÉGALITE SALARIALE FEMMES-HOMMES Si l'écart moyen de rémunération entre les femmes et les hommes est moins important dans la fonction publique (13,3 %) que dans le secteur privé (18,6%), il y a - à compétences et fonctions égales- un écart non expliqué. Et, comme le souligne le rapport annuel sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique de 2017, " … le seul fait d'être
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L’AGENDA RÉMUNÉRATIONS & POUVOIR D’ACHAT
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