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Orientations budgétaires: en marche vers moins de solidarité !

2018-08-27T11:53:18+02:0027 août 2018|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre a confirmé hier dans une interview au JDD les orientations libérales du gouvernement. Il prépare le budget 2019 en conséquence notamment avec une baisse des dépenses publiques. « Nous voulons que les Français puissent revenir vers le travail » explique le Premier ministre. Mais de toute évidence, il considère que l’Etat n’a pas à montrer l’exemple en créant les emplois nécessaires dans la Fonction publique. Pire, il confirme 4 500 suppressions de postes en 2019. Alors que nous sommes à la veille de la rentrée, aucun mot, aucun engagement pour l’Education nationale, l’Enseignement agricole, l’Enseignement supérieur ou encore pour la Culture ! Alors que depuis plus d'une année, des mesures régressives s’accumulent contre les agent-es de la Fonction publique, ceux-ci sont encore considéré-es comme une charge et non pas comme un investissement. Pour habiller ces attaques, le Premier ministre feint de laisser croire que la transformation de l’action publique, pour gagner en efficacité, passe par une baisse des emplois. Qui peut croire que les hôpitaux, les Écoles, les services de Justice, de l’agriculture... et les collectivités territoriales peuvent jouer tout leur rôle sans des fonctionnaires en nombre suffisant pour cela ? Sauf à imaginer que nombre de missions n’ont plus à relever de l’Etat comme le prévoit d’ailleurs le gouvernement dans le cadre de CAP22. A cette rentrée, la FSU reste engagée et bien déterminée à promouvoir une Fonction publique offrant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, à défendre
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De quoi la rentrée 2018 sera-t-elle le marqueur ?

2019-06-17T16:15:06+02:0023 août 2018|Catégories : Campagnes|

Cette rentrée sera-t-elle celle marquant la confiance renouvelée, l’efficacité, la réussite de tous les élèves, la reconnaissance de l’ensemble des personnels comme le répète à l’envi le ministre de l’Éducation nationale ou celle marquant de nouvelles dégradations, des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves toujours plus difficiles ? La seconde hypothèse est malheureusement bien plus réaliste eu égard aux orientations et aux réformes successives engagées par Blanquer et le gouvernement. Comment penser une amélioration du système et de nos conditions de travail quand il faudra accueillir dans le second degré 26 242 élèves de plus sans moyen supplémentaire et 342 postes non pourvus aux concours ?, quand, dans le premier degré, seuls 3 600 postes supplémentaires verront le jour et ne permettront pas de mettre en œuvre les orientations ministérielles et que 775 postes n’ont pas été pourvus aux concours ?, quand les services administratifs déjà exsangues et en surcharge de travail se voient ponctionner encore 200 postes ?... Certes, les moyens ne sont pas tout mais sans moyen, l’Éducation n’est pas grand-chose… Dans les faits, ce manque d’investissement se traduira par des effectifs de classes de plus en plus chargés, des impossibilités de suivre au plus près les apprentissages des élèves dans des salles de classe bondées où bientôt il faudra pousser les murs pour accueillir les élèves… Dans le même temps, les prescriptions et injonctions se multiplient sous la férule d’un ministre de l’Éducation nationale qui, détenant « sa vérité », dicte de plus en
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CSE : la communauté éducative dénonce la méthode du ministre

2018-07-12T11:35:00+02:0012 juillet 2018|Catégories : Communiqués|

Les syndicats de la FSU , le SE-Unsa, l'Unsa-éducation, A & I Unsa, , la CGT-éduc'action, Solidaires, Sud-éducation, la FNEC-FP-FO et les organisations lycéennes et étudiantes SGL, l'Unef ainsi que la FCPE ont quitté la séance du Conseil supérieur de l’éducation suite au refus de l’administration de retirer les projets de modifications des programmes de 2016 de l’ordre du jour. Pour les mêmes raisons, les syndicats de la CFDT ont refusé de siéger à ce même CSE du 12 juillet 2018. Ils ont collégialement dénoncé la méthode de travail, l'absence de concertation, de consultation comme la politique autoritaire et la vision idéologique de l'école qui entrent en contradiction avec l'école de la confiance ou le pragmatisme prônés dans les médias. Depuis un an la distance entre le discours et la manière de procéder de ce ministère constitue un empêchement à une évolution de l’école qui permettrait d'enrayer les inégalités et de faire réussir tous les élèves. La communauté éducative réclame que l’école ne soit pas l’affaire de partis pris mais l'objet de débats appuyés sur les travaux de la recherche et la concertation avec ceux qui sont directement concernés. L'école a besoin de temps, de sérénité, de réelle confiance et de moyens pour lui permettre d’être le lieu d’émancipation et de réussite de tous les élèves. Paris le 12 juillet 2018

Marche des fiertés de Paris : pour l’égalité et contre les violences

2018-06-28T17:09:43+02:0028 juin 2018|Catégories : Droits et libertés|

Cinq ans après l'adoption de la loi ouvrant le mariage à tous les couples, la reconnaissance de l’égalité des personnes, quelle que soit leur orientation sexuelle, n’est toujours pas totalement acquise dans l’ensemble de la société. 53 % des personnes LGBT ont fait l’objet d’une forme d’agression à caractère homophobe, 26 % ont subi des injures ou des menaces verbales dans un établissement scolaire, 23 % dans la rue ou dans les transports en commun(1). Les actes de vandalisme commis à Paris contre les passages piétons peints aux couleurs de l’arc-en-ciel démontrent bien que la visibilité des personnes LGBTI dans l'espace public est toujours un enjeu politique. Pour mener une politique efficace de lutte contre les discriminations, et notamment les LGBTIphobies, le gouvernement doit aussi s’engager à protéger les plus fragiles. La Fonction publique doit prendre sa part dans cette lutte pour l’égalité, notamment avec des services publics, assurés par des personnels formés, jouant un rôle majeur contre les violences et les discriminations. La FSU rappelle la nécessité d’avancer sur nombre de sujets: la PMA pour toutes les femmes (en couple et célibataires), une véritable politique de lutte contre les discriminations LGBTIphobes, le développement d’une formation à la lutte contre les discriminations LGBTIphobes pour les agent-es de la Fonction publique, une politique éducative ambitieuse de déconstruction des stéréotypes LGBTIphobes, sexistes et de genre, et une véritable éducation à l'égalité afin de permettre l'émancipation de chacun-e quels que soient son sexe, son identité de genre, son orientation sexuelle, sa couleur de
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1er degré : la FSU intervient pour l’accès à la hors-classe et pour de meilleures conditions d’enseignement !

2019-06-17T16:15:06+02:0025 juin 2018|Catégories : Campagnes|

Hors classe : pas de déclassement ! Dans le premier degré, la première campagne d’accès a? la hors-classe selon les nouvelles modalités est source d’insatisfactions. Alors que le guide du rendez-vous de carrière rappelle que « les personnels enseignants, d’éducation ou psychologues de l’éducation nationale doivent pouvoir dérouler une carrière complète sur au moins deux grades », les enseignants du premier degré découvrent un avis figé et qui, le plus souvent, ne reconnaît pas leur engagement. Non seulement cet avis est démotivant et pénalisant, mais il est aussi dévalorisant. Autre injustice, en cas d’égalité, c’est l’ancienneté dans le grade qui est prise en compte et non l’ancienneté dans l’ensemble de la carrière, défavorisant ainsi les anciens instituteurs. Pourtant, l’objectif est bien que tous ces personnels accèdent à la hors-classe avant de partir en retraite. Une des réponses réside dans l’augmentation du ratio, toujours non communiqué afin de permettre l'extension des promotions. Nous demandons que ces engagements permettant des avancées en termes de déroulement de carrière et de rémunérations, soient tenus. VŒU intersyndical « Les modalités d’accès à la hors-classe pour 2018 ainsi que l’absence de décision concernant le taux de promotions suscitent de nombreuses interrogations et de la colère parmi nos collègues. D’une part, les avis basés sur des rapports d’inspection plus ou moins anciens, comme sur une connaissance plus ou moins réelle des enseignants engendrent de profonds sentiments d’injustice voire de mépris lorsque l’investissement quotidien n’est pas reconnu, à minima, comme très satisfaisant. De surcroît, ces avis ont un
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Vers une rentrée résolument engagée !

2018-06-21T16:40:38+02:0021 juin 2018|Catégories : Tribunes|

Aujourd'hui le gouvernement ne parle plus de «réforme» mais de «transformation», de «modernisation » afin de ne pas trop inquiéter... Ainsi, le projet de mettre fin au paritarisme, de fusionner les CT/CHSCT, recruter massivement sur contrat, faire entrer le management privé dans nos services… tout comme les annonces Action publique 2022 à venir ou les mesures prises par le Ministre de l'Éducation ne seraient pas des «réformes»... Ce dernier avait dit aussi à son arrivée qu'il fallait «rompre avec les habitudes qui consistent à défaire ce qui a été fait par les locataires précédents». D'où le gel de PPCR et du point d'indice qui le restera jusqu'en 2020 selon la décision injuste prise par le gouvernement lors du rendez-vous salarial. Bien au-delà des jeux de mots, il s'agit en fait d'un changement de paradigme dont il faut prendre la mesure. C'est, selon les vœux d'Emmanuel Macron, l'État pensé et «géré» comme une entreprise qui prend forme et modifie en profondeur notre modèle social, notre société aussi. Face à cela, constater et dénoncer ne suffira pas. La responsabilité du syndicalisme est d'opposer des alternatives à ces politiques et de les porter avec les personnels. Engagée-es au quotidien est une réalité pour la FSU : être à l'écoute des agent-es, les représenter, échanger, débattre, construire ensemble des propositions et agir… Prenons des forces pendant ces vacances pour une rentrée résolument engagée !

Pétition : La fonction publique : une idée d’avenir

2018-06-04T11:40:00+02:004 juin 2018|Catégories : Fonction publique|

Alors que le statut des fonctionnaires est mis à mal par des réformes, présentées comme de simples modernisations, un débat doit s'engager entre agents, usagers, élus, citoyens pour une prise en charge collective et étendue de l'intérêt général. La fonction publique : une idée d'avenir Privilégiés et trop nombreux, les fonctionnaires ? Dépassé, rigide, inapproprié leur statut ? Ces affirmations, assénées comme des évidences jamais démontrées, visent encore une fois à justifier de prétendues réformes qui, présentées comme de simples modernisations, minent en fait le statut général des fonctionnaires. Elles manifestent une ignorance délibérée de l'histoire, de la réalité et du rôle de la fonction publique dans notre société et esquivent le débat sur leurs enjeux en termes de cohésion sociale, de solidarités, de développement économique, d'effectivité des droits, de développement durable… Si le choix a été fait d'un statut défini par la loi et non le contrat, c'est fondamentalement que les fonctionnaires ont en charge l'intérêt général lequel ne peut se réduire à une somme d'intérêts particuliers. La fonction publique est une construction rationnelle qui répond aux besoins des services publics et aux principes qui les régissent : l'égalité, la continuité, l'adaptabilité, la laïcité. Elle repose sur un certain nombre de principes liés aux fondements de notre démocratie : le principe d'égalité qui se traduit notamment dans le recrutement par concours, le principe d'indépendance avec la séparation du grade et de l'emploi qui constitue une garantie fondamentale aussi bien pour le fonctionnaire – qui est ainsi protégé des pressions
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La FSU dénonce le fiasco de Parcoursup : 400 000 lycéen·ne·s mis dans l’angoisse juste avant le bac !

2018-05-22T19:09:38+02:0022 mai 2018|Catégories : Communiqués|

Les premiers chiffres sont vertigineux : selon la ministre, 400 000 lycéen.ne.s sont "en attente" ou “refusé.e.s” sur l'ensemble de leurs vœux (soit 50% des inscrits). La FSU constate avec affliction que ces premiers chiffres dépassent les analyses les plus pessimistes quant à l'usage de la plate-forme "Parcoursup" pour affecter les bacheliers . Depuis des mois, la FSU a dénoncé la méthode choisie par le gouvernement qui institutionnalise une forme de tri social des bacheliers pour leur inscription en premier cycle universitaire. Plus de la moitié des futurs bacheliers reçoivent un premier signal décourageant à quelques jours du baccalauréat. C'est inacceptable ! Le gouvernement a fait le choix de refuser d'entendre l'expression de la jeunesse à accéder à une formation et un diplôme de l'enseignement supérieur. Depuis des mois, un mouvement social conteste les fondements de la politique de sélection à l'entrée de l'université. Le gouvernement s'enferme dans le déni et choisit la répression comme seule réponse. La FSU exige que tous les lycéens lauréats du baccalauréat puissent choisir leurs études. Ce qui nécessite : un renforcement de l'orientation scolaire comme mission de l'éducation nationale et un renoncement du transfert de cette mission aux régions et aux opérateurs privés, une augmentation des moyens dans l'enseignement supérieur pour accroître le nombre de place afin d'accueillir toutes les bachelières et tous les bacheliers qui le souhaitent dans de bonnes conditions d'encadrement et d'études. Pour la FSU, l'avenir des jeunes ne peut se réduire à des visions de court terme, et certainement pas
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