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Rapport sur la fusion des académies

2018-05-16T16:31:57+02:0016 mai 2018|Catégories : Communiqués|

Dans un rapport publié le 13 mai, l'Inspection générale de l'éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, dont elle tire la conclusion qu'il est nécessaire d'aller plus loin. Ce rapport préconise d'arriver à l'horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions, chaque région académique devant élaborer un projet académique de fusion. Les précautions des rapporteurs ne masquent pas que l'un des objectifs à terme est de modifier le périmètre de gestion des personnels, en commençant par des "petites régions" comme la Normandie ou les Hauts de France. Le rôle de l'administration centrale serait recentré sur le pilotage et la conception et « les recteurs [devraient] voir renforcer leurs compétences en matière de gestion de personnels avec la déconcentration au niveau académique de tous les actes de gestion ». La question du mouvement des personnels du second degré et de leur recrutement est clairement identifiée. Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d'expérimenter de nouvelles formes d'organisation territoriale et d'aborder la question du statut des écoles et de leurs directions. Ce ne sera pas sans conséquence sur la gestion des personnels du premier degré qui perdrait l'expertise de proximité. Le ministère doit annoncer ses arbitrages pour le début du mois de juin. La FSU intervient pour défendre le modèle académique, contre les fusions envisagées dont elle interroge le sens et la pertinence En effet, outre les mutualisations
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Pour un autre regard sur les migrations

2018-05-14T17:13:12+02:0014 mai 2018|Catégories : Droits et libertés|

Les migrations sont un phénomène qui participe continuellement à la construction des histoires sociales et économiques. Aujourd'hui, les flux migratoires et leur lourd tribut humain sont autant de conséquences de la multiplication des zones de conflits sur le globe, des catastrophes écologiques mais aussi des inégalités entre le « Nord et le Sud », notamment en matière de répartition des richesses, d'accès à l'eau potable, à de bonnes conditions de nutrition, aux soins... Ces mêmes facteurs vont accentuer encore les mouvements migratoires, alors qu'aujourd'hui les migrants sont relégués dans l'isolement, l'exclusion, la précarité ou l'insalubrité. Nous exprimons notre effroi devant ce qui n'est rien d'autre qu'une catastrophe humanitaire devant laquelle les États ferment les yeux. L'inexistence d'une véritable politique d'accueil en Europe reporte sur quelques pays (Grèce, Espagne, Italie) une charge bien trop lourde pour eux. Pour nous, les gouvernements doivent assumer leurs responsabilités et mettre en œuvre un véritable devoir d'accueil vis-à-vis des réfugié-es. Nous estimons que ce devoir de solidarité et de dignité doit s'imposer équitablement à tous les pays de l'Union. Pour faire face à l'urgence de la situation, nous considérons que les efforts doivent prioritairement être portés sur la mise en place au niveau européen d'une coordination pérenne et renforcée de moyens humains, matériels et financiers permettant de porter secours et assistance aux populations dont le nombre de victimes ne cesse de croître. Au-delà, nous appelons à une réflexion d'ensemble qui porte notamment sur la demande d'asile et plus généralement sur la politique migratoire de l'Europe
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17 mai 2018 et Marches des fiertés LGBT : défiler pour l’égalité et contre les violences

2025-07-23T00:11:29+02:0014 mai 2018|Catégories : Droits et libertés, LGBTQIA+|

Le 17 mai 2018 marquera le 5e anniversaire de la loi ouvrant le mariage à tous les couples. Si l'on peut se réjouir de cette avancée législative, l'égalité pleine et entière n'est pas acquise pour autant, et les actes et propos lgbtphobes continuent d'alimenter les faits divers, voire certains discours politiques. Cette violence s'exprime parfois jusque dans les établissements scolaires. Dans ce contexte, on ne peut que déplorer les signaux envoyés par Emmanuel Macron aux opposant-es à l'égalité des droits. Non content d'avoir évoqué les « humilié-es » de la Manif pour tous pendant sa campagne, le Président a adopté dernièrement devant la conférence des évêques une attitude très compréhensive pour les positions réactionnaires de l'Église… Enfin, les États Généraux de la bioéthique ont surtout fourni une vitrine aux anti-PMA : La Manif Pour Tous et Alliance Vita ont mobilisé leurs troupes pour parasiter les débats et imposer leurs arguments pré-formatés, au point que les familles homoparentales s'y sont peu manifestées, de crainte d'être stigmatisées comme ce fut le cas dans plusieurs réunions. Et cette humiliation-là, ces violences-là, M. Macron ne les dénonce pas. La FSU réaffirme sa revendication d'accès à la PMA pour toutes les femmes, dans une optique d'égalité des droits. En ce qui concerne l'éducation, elle rappelle que l'école doit non seulement lutter contre toutes les discriminations, mais aussi éduquer toutes et tous à l'égalité, afin de permettre l'émancipation de chacun-e quels que soient son sexe, son identité de genre, son orientation sexuelle, sa couleur de peau, son origine... Pour
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Un 1er mai combatif

2018-04-30T11:20:05+02:0030 avril 2018|Catégories : Communiqués|

A l'occasion du 1er mai, la FSU réaffirme sa solidarité avec toutes et tous les salarié-es qui dans le monde luttent pour leurs droits et les libertés syndicales. En France, les questions de garanties collectives des droits, d'égalité entre les femmes et les hommes, d'emploi de qualité pour toutes et tous, d'éducation et de formation, d'égalité et de justice sociale, de libertés syndicales sont également au cœur des préoccupations. La FSU, présente dans toutes les mobilisations organisées sur le territoire, souvent dans un cadre unitaire large, portera ses revendications pour permettre de garantir les droits nécessaires aux salarié-es et d'en conquérir de nouveaux. Elle rappellera aussi ce 1er mai l'urgence à améliorer les conditions de vie, de salaires et de pensions, de toutes et tous les salarié-es et retraité-es, à lutter contre toutes les formes de précarité et à mettre en œuvre des politiques garantissant un avenir à tous les jeunes. Les services publics sont essentiels à la cohésion sociale et participent d'une meilleure justice sociale. Ils sont aujourd'hui la cible de la politique libérale du gouvernement. Les mobilisations des cheminots, des retraité-es, des fonctionnaires, mais aussi dans les Ehpad... en témoignent. La FSU appelle le gouvernement à développer et à conforter le modèle social au lieu de le détruire. Tout comme elle l'appelle à ne pas contourner les organisations syndicales mais à les entendre réellement, et à faire vivre un réel dialogue social de qualité notamment dans la Fonction publique. Le risque est grand sinon de fragiliser la démocratie.
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Le 22 mai en grève et dans les manifestations unitaires pour défendre la fonction publique, ses personnels, nos métiers et nos salaires

2019-06-17T16:15:06+02:0011 avril 2018|Catégories : Campagnes|

Le gouvernement a choisi de rester sourd à l'expression forte des personnels des 10 octobre et 22 mars. La FSU est engagée et déterminée à construire l'action pour défendre les revendications des personnels et l'unité le plus large possible pour les faire gagner. Les raisons de la colère ne manquent pas ! La politique du gouvernement est dangereuse pour la fonction publique : remise en cause du statut par le recours accru à l'emploi contractuel et précaire ; développement du salaire «au mérite» au lieu de redonner du pouvoir d'achat à la majorité des collègues ; externalisation, privatisation ou abandon de «missions de services publics» ; non reconnaissance du travail des personnels et de leurs qualifications ; Plan de départs volontaires et projet de 120 000 suppressions d'emplois en 5 ans ; affaiblissement des capacités de défense des personnels dans les instances (CT, CHSCT et CAP) ... Cette politique est destructrice pour la fonction publique, promet de nouvelles dégradations pour les situations faites aux personnels, et affaiblit l'accès aux droits pour les usagers. Enseignant-es, personnels administratifs et techniques, d'éducation, d'orientation, d'inspection, d'encadrement, infirmier-es, assistant-es sociaux, le 22 mai prochain, mobilisons-nous pour défendre la reconnaissance de nos métiers, de nos qualifications, la revalorisation de nos carrières et rémunérations, l'amélioration de nos conditions de travail pour une fonction publique et un service public d'éducation renforcés !

8 mars : pour l’égalité professionnelle dans la Fonction publique !

2019-06-17T16:54:18+02:006 mars 2018|Catégories : Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Violences faites aux femmes, inégalités professionnelles, de retraite, stéréotypes… l'actualité chargée de ces derniers mois témoigne des réelles inégalités qui persistent entre les femmes et les hommes aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle. Les femmes, qui représentent 62% des agent-es de la Fonction publique, ne sont pas épargnées ! A fonction égale, les écarts de rémunération y sont de 13,3% entre les femmes et les hommes. Inacceptable pour la FSU ! Alors pour «ne pas perdre pied» (cf. le visuel "A la Une"), la FSU appelle l'ensemble des agent-es à participer aux nombreuses actions et mobilisations (rassemblements, débrayages, manifestions, grève…) qui auront lieu ce 8 mars. Elle organise ce jour-là des débats à Paris sur la question de l'égalité professionnelle et sur celle de l'éducation à l'égalité. D'ores et déjà, la FSU a diffusé un livret sur l'ensemble des départements pour aider les femmes à s'armer et à lutter contre toutes les formes de violences. Lors du Conseil commun de la Fonction publique du 9 mars prochain, la FSU, qui se bat dans la Fonction publique pour que l'application du protocole de 2013 sur l'égalité femmes-hommes se concrétise, demandera une nouvelle fois au gouvernement de faire appliquer les lois en matière d'égalité professionnelle et d'y dédier les moyens nécessaires. Elle ne se contentera pas d'un simple affichage dans la communication. Elle exigera également un plan d'ampleur pour lutter contre toutes les formes de violence et des dispositifs de prévention et d'éducation pour lutter contre les stéréotypes de genre
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