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Triple peine pour les travailleurs handicapés de la fonction publique !

2012-03-15T13:23:10+01:0015 mars 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué des organisations et associations CFDT – CFTC – CGC - CGT – FO – FSU – Solidaires – UNSA - APAJH – APF - CFPSAA – FNATH – UNAPEI - UNAFAM En refusant de donner au FIPHFP les moyens de réaliser ses missions, alors qu'il prône une politique exemplaire d'emploi pour les personnes handicapées, le gouvernement inflige une triple peine aux agents handicapés des fonctions publiques. L'Établissement Public Administratif FIPHFP créé par la loi de 2005 a pour mission d'aider les employeurs publics dans la mise en œuvre de leur politique d'insertion et de maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés. Il reçoit leur déclaration et collecte les contributions des employeurs qui sont en deçà des 6 %. L'accompagnement des employeurs dans le conventionnement, le suivi des conventions, la plate forme des aides, la communication, l'information des employeurs, l'actualisation des aides… sont les missions majeures du Fonds. Le FIPHFP doit également répondre aux charges supplémentaires consécutives à la Conférence du Handicap de 2011 en matière d'accessibilité et d'apprentissage ; la réponse à ces nouvelles missions a augmenté son périmètre d'intervention de façon conséquente. Aujourd'hui les 264 conventions signées avec les employeurs et les institutions, les conventions d'accessibilité, le volume d'aides traitées par la plate forme témoignent d'une montée en charge importante de l'activité de l'Établissement Public Administratif. La mise en œuvre prochaine de la loi Blanc permettant la saisine directe du fonds occasionnera également de nouvelles charges importantes. Pour y faire face des décisions de mutualisation, de réorganisation ont déjà
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Pour ne pas mourir au travail, nous attendons des actes et non de vaines paroles !

2012-03-15T11:20:44+01:0015 mars 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de l'intersyndicale du ministère du Travail SNUTEFE FSU, FO, CGT, SU Paris, le 20 février 2012 La mobilisation du 7 février 2012 fera date dans les services. Partout des Assemblées Générales, actions et manifestations se sont tenues réunissant plusieurs milliers de collègues à travers la France. Pour seule réponse l'administration refuse de reconnaître les suicides de nos collègues en accident de service, renvoyant cette question à la tenue de commissions de réforme et se contente d'annoncer l'étalement des entretiens professionnels sur l'année 2012 « à l'exclusion des aspects seulement quantitatifs ». Pire le rouleau compresseur continue d'avancer avec la mise en place de la PFR et la menace de retrait d'un 1/30ème dans les régions où les remontées chiffrées ne les satisfont pas. Ces semblants de réponses sont des provocations face à la situation dans laquelle sont les agents de notre ministère. L'intersyndicale du ministère du Travail appelle à amplifier la mobilisation et exige :  La reconnaissance immédiate des suicides de nos deux collègues en accident de service ;  L'abandon immédiat de tous les objectifs chiffrés  L'arrêt des suppressions d'emplois alors que la charge de travail ne cesse d'augmenter  L'arrêt des suppressions de missions (emplois, formation professionnelle), des mutualisations de fonctions avant leur externalisation  Le retrait de la note sur la ligne hiérarchique  De cesser la dévalorisation et la déstabilisation des agents comme mode de relations hiérarchiques. Les organisations syndicales appellent tous les agents du ministère :  à participer à une nouvelle journée d'action et de grève le 15
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Engager pour l’avenir

2012-03-12T10:05:40+01:0012 mars 2012|Catégories : Tribunes|

A quelques semaines d'échéances électorales, il n'y a pas de trêve syndicale. Face à la situation économique et sociale, aux attaques contre les services publics et la Fonction publique, à la multiplication des plans sociaux, les luttes se multiplient dans de nombreux secteurs: Education, Emploi, Travail, Agriculture… Car au prétexte de la recherche à court terme d'un équilibre financier, le gouvernement engage la société sur une mauvaise voie à long terme. Il est clair que les salariés et les citoyens ne sont pas disposés à se laisser imposer des choix contraires à leurs intérêts. En cela, la mobilisation dans une quinzaine de pays européens, le 29 février dernier à l'appel de la CES, contre les plans d'austérité et le nouveau traité européen est un message important car c'est bien à cette échelle aussi que nous devons relever les défis. Alors que ces questions concernent l'avenir de la société, il est de la responsabilité du mouvement syndical, par le débat et l'action, de continuer d'agir pour peser. La FSU s'y engage pleinement.

Dossier de presse de la conférence FSU du mercredi 7 mars 2012

2012-03-07T12:50:24+01:007 mars 2012|Catégories : Communiqués|

Propositions de la FSU Fonction publique territoriale Snuclias Pôle Emploi Ministère du travail Snutefi Administration pénitentiaire Justice Snepap Services vétérinaires Sygma Environnement Sne Culture Snac Enseignement agricole public Snetap Enseignement secondaire Snes Enseignement supérieur Snesup Education physique Snep Manifeste retraite

29 février : pour une Europe sociale !

2012-02-29T10:10:20+01:0029 février 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 29 février 2012 La FSU refuse la tentative de constitutionnalisation du dogme de l'austérité et de la discipline budgétaire appliqué à l'Union Européenne par le Traité européen sur la « stabilité, la coordination et la gouvernance de l'Union économique et monétaire » (TSCG). Le premier objectif de ce nouveau traité est de faire inscrire dans le droit de chaque pays signataire, sous la forme « de dispositions contraignantes et de caractère permanent, de préférence constitutionnelle », le principe autoritaire de la règle d'or qui contraint à l'équilibre budgétaire les États, mais aussi les caisses de protection sociale et les collectivités locales sous peine de tutelle et sanctions. Dans le même temps, le traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (MES) a été signé le 2 février 2012 par les États membres de la zone Euro. Il est aujourd'hui devant le parlement. Dans le cadre du MES, des prêts seront octroyés aux États rencontrant des difficultés financières et une incapacité à emprunter sur les marchés financiers, cela « sous une stricte conditionnalité » : privatisations, réductions des salaires, démantèlement des services publics, etc. L'accès aux prêts du MES « sera conditionné, à partir du 1^er mars 2013, à la ratification du TSCG par le l'État concerné. ». Enfin, le MES ne rompt pas avec le dogme du financement de la dette par l'emprunt sur les marchés financiers. La FSU dénonce ces nouveaux traités car :  ces traités sont le résultat d'un processus non démocratique
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Trop c’est trop !

2012-02-28T10:22:20+01:0028 février 2012|Catégories : Tribunes|

Le gouvernement poursuit sa politique d'austérité : taxation des mutuelles, augmentation de la TVA, accélération de la réforme des retraites, baisse du pouvoir d'achat, suppressions d'emplois… sans compter la validation de traités européens (TSCG et MES) qui non seulement n'est pas démocratique mais va aussi imposer une nouvelle cure d'austérité massive avec à la clef le démantèlement du modèle social européen et des services publics. A l'opposé de ces nouveaux traités, l'Europe a besoin d'une nouvelle politique monétaire et économique créatrice d'emplois de qualité dans le cadre d'un écodéveloppement. C'est d'une Europe sociale juste et solidaire dont les peuples ont aujourd'hui besoin. Et contrairement à ce qu'affirment certains dirigeants, d'autres alternatives sont possibles. La CES appelle à une journée d'action européenne décentralisée le 29 février. En France, la FSU appelle avec la CGT, CFDT, Solidaires, UNSA, les salariés, chômeurs, jeunes et retraités à faire de ce 29 une puissante journée d'action unitaire en participant aux initiatives revendicatives organisées localement pour imposer une Europe sociale fondée sur la solidarité, la justice et la cohésion sociale.

Déclaration commune CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

2012-02-10T10:22:28+01:0010 février 2012|Catégories : Communiqués|

Montreuil, le 9 février 2012 En Europe, le chômage frappe un grand nombre de salariés, particulièrement les jeunes et les femmes. De très nombreux salariés voient leur pouvoir d'achat fortement amputé. Les inégalités se creusent. En France, la situation de l'emploi continue de se dégrader, l'augmentation de la TVA ne fera qu'aggraver les inégalités. Face à ces situations économiques et sociales qui se dégradent et avec le durcissement de l'austérité comme seule réponse de la part des dirigeants européens, la Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une journée d'action européenne le 29 février, à la veille du Conseil européen. Dans ce cadre, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se mobiliseront partout en France pour que le travail et la justice sociale soient au centre des priorités politiques. Les mesures d'austérité ne sont pas la réponse à la crise, au contraire, elles produisent d'énormes dégâts sociaux. On ne peut pas continuer à imposer des mesures qui ne marchent pas, qui enfoncent les pays dans la crise et appauvrissent de plus en plus de salariés, chômeurs et retraités. Le projet de traité, élaboré sans véritable débat démocratique, qui sera à l'ordre du jour du Sommet européen de mars 2012 renforcerait l'austérité. Son principal objectif est de réduire au maximum les déficits publics quels qu'en soient les impacts sociaux. Il ne relancerait pas la croissance et ne résoudrait pas la crise de la dette souveraine. Le besoin de gouvernance économique est utilisé dans beaucoup de pays pour justifier la mise
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« Service Public d’Orientation » : Un ministre doit respecter les décrets de la République !

2012-02-09T19:14:01+01:009 février 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU _Les Lilas, le 9 février 2012 Les jeunes, les salariés, les chômeurs doivent pouvoir accéder à un droit effectif à l'orientation dans leur parcours vers la qualification. Ils doivent pouvoir s'adresser à un véritable service public. Mais le “Service Public d'Orientation”, tel que le gouvernement cherche à l'imposer, et le processus de labellisation pour le mettre en œuvre ont été conçus sans la moindre concertation, sans aucun moyen supplémentaire et dans l'ignorance de l'existant, qu'il s'agisse des Missions Locales, des Centres d'Information et d'Orientation, de Pôle Emploi ou des Centres Régionaux d'Information Jeunesse. Ensemble, ces services publics ou structures remplissant une mission de service public couvrent pourtant tous les territoires. Ils travaillent d'ailleurs ensemble depuis longtemps. Comment les promoteurs du « SPO » peuvent-ils imaginer que les cités des métiers ou les maisons de l'emploi, quelques dizaines d'unités sur le territoire national, pourraient conduire et contrôler la labellisation ? Devant les difficultés de mise en œuvre en janvier, Nadine Morano, Ministre de la formation professionnelle et de l'apprentissage vient d'ordonner aux préfets de labelliser dans les plus brefs délais les projets en cours. Peu importe si les dossiers ne sont pas achevés ; peu importe le CCREFP (le Comité de Coordination Régional de l'Emploi et de la Formation Professionnelle) dont il est pourtant explicitement prévu par décret qu'il doit donner son avis au préfet (notamment sur la conformité du projet à la loi, au décret et à l'arrêté qui ont institué le SPO). La FSU dénonce
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