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2012-05-30T19:01:43+02:0030 mai 2012|Catégories : Non classé|

La FSU, sur la base de ses exigences revendicatives, avait appelé à la rupture avec la politique régressive menée ces dernières années par le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Elle ne peut que se féliciter du changement de président. Cette victoire est aussi le résultat des luttes menées qui ont permis une prise de conscience de l'opinion et l'émergence d'alternatives. La politique menée ces dernières années laisse une situation sociale marquée par des régressions sociales sans précédent où la crise a été le prétexte pour imposer des plans d'austérité comme partout en Europe (suppressions massives de postes dans la fonction publique, destruction d'emplois, hausse du chômage, aggravation de la pauvreté, creusement des inégalités notamment dans l'accès au logement et aux soins…). Les libertés ont été mises à mal, le dialogue social a été aux abonnés absents, les réformes ont été imposées sans concertation, la contestation, pourtant majoritaire, ignorée. Les organisations syndicales, les corps intermédiaires dans leur ensemble ont été la cible d'attaques inédites. Mais si les résultats du vote ont permis d'en finir avec le sarkozysme, les forces néolibérales, la droite dure restent bien présentes. Le fort taux de vote pour le Front national ne peut que préoccuper. La FSU proposera à l'intersyndicale une réflexion sur cette question afin de contribuer à combattre cette évolution dangereuse. La page qui se tourne maintenant génère nécessairement des attentes considérables, après une telle période. La FSU exige une réelle rupture avec les politiques économiques et sociales menées jusqu'à présent, rupture qui passe par des
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La FSU s’adresse au Président de la République

2012-05-16T11:21:54+02:0016 mai 2012|Catégories : Communiqués|

Monsieur le Président de la République, Dans un contexte de crise économique, sociale et environnementale, votre élection suscite de fortes attentes. Notre pays a souffert ces dernières années de la dégradation du climat social et d'importantes régressions sociales. Il faut maintenant rétablir la confiance vis-à-vis des citoyens et les rassembler autour d'un projet solidaire. Le rétablissement d'un réel dialogue social et la reconnaissance de chacune des organisations syndicales sont aussi des éléments de cette reconstruction. Il est nécessaire d'apporter des réponses aux questions posées par les jeunes, les salariés, qu'ils soient en emploi stable, précaires, chômeurs ou encore retraités. La FSU considère que des ruptures fortes avec les choix politiques, économiques et sociaux faits ces dernières années sont indispensables et elle est porteuse de propositions alternatives. [...] Voir la lettre

6 mai 2012 : une page se tourne

2012-05-07T07:13:08+02:007 mai 2012|Catégories : Communiqués|

La FSU, sur la base de ses exigences revendicatives, avait appelé à la rupture avec la politique anti-sociale menée ces dernières années. La défaite de Nicolas Sarkozy et l'élection de François Hollande à la présidence de la République ouvrent de nouvelles perspectives pour la construction d'une autre société. Les incessantes stigmatisations et oppositions des citoyens les uns aux autres, les intolérables exclusions d'une partie de la population ont été sources de division. Le rassemblement de notre société autour des valeurs de solidarité, d'égalité et de justice est indispensable. Dans un monde en profondes mutations, dans un contexte européen de crise et alors que les évolutions de la société créent des besoins nouveaux, il faut enfin apporter des réponses aux questions de chacun et notamment à celles posées depuis des années par les salariés, les précaires, les chômeurs, les jeunes et les retraités. Les attentes sont fortes après des années de dégradation de la situation économique, sociale et environnementale après aussi les remises en cause du rôle des organisations syndicales et du dialogue social. Il faut maintenant une réelle rupture avec les politiques menées ces dernières années et les mesures d'austérité, qui ne sont pas les réponses pour relancer notamment l'emploi et le pouvoir d'achat. Cela passe en particulier par un tout autre partage des richesses, le développement et l'amélioration des services publics, de la Fonction publique et des mécanismes de solidarités collectives. Les dégradations sont telles que cela exige sur le court terme des mesures d'urgence qui passent au plus
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6 mai : une page se tourne !

2012-05-06T21:46:24+02:006 mai 2012|Catégories : Tribunes|

La FSU, sur la base de ses exigences revendicatives, avait appelé à la rupture avec la politique anti-sociale menée ces dernières années. La défaite de Nicolas Sarkozy et l'élection de François Hollande à la présidence de la République ouvrent de nouvelles perspectives pour la construction d'une autre société. Les incessantes stigmatisations et oppositions des citoyens les uns aux autres, les intolérables exclusions d'une partie de la population ont été sources de division. Le rassemblement de notre société autour des valeurs de solidarité, d'égalité et de justice est indispensable. Dans un monde en profondes mutations, dans un contexte européen de crise et alors que les évolutions de la société créent des besoins nouveaux, il faut enfin apporter des réponses aux questions de chacun et notamment à celles posées depuis des années par les salariés, les précaires, les chômeurs, les jeunes et les retraités. Les attentes sont fortes après des années de dégradation de la situation économique, sociale et environnementale après aussi les remises en cause du rôle des organisations syndicales et du dialogue social. Il faut maintenant une réelle rupture avec les politiques menées ces dernières années et les mesures d'austérité, qui ne sont pas les réponses pour relancer notamment l'emploi et le pouvoir d'achat. Cela passe en particulier par un tout autre partage des richesses, le développement et l'amélioration des services publics, de la Fonction publique et des mécanismes de solidarités collectives. Les dégradations sont telles que cela exige sur le court terme des mesures d'urgence qui passent au plus
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Mai : se mobiliser pour une autre politique

2012-04-24T08:49:41+02:0024 avril 2012|Catégories : Tribunes|

Le premier tour de l'élection présidentielle indique un net rejet de la politique menée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Les politiques d'austérité ont creusé les inégalités, augmenté la pauvreté et appauvri les capacités des services publics à intervenir. Les discours et mesures n'ont cessé d'opposer les citoyens entre eux contribuant ainsi au repli et au rejet de « l'autre ». Cette politique a contribué à alimenter un vote d'extrême droite particulièrement préoccupant. Si le Front National exploite aujourd'hui la situation de crise et l'inquiétude légitime des Français face à l'avenir, ses propositions constituent une grave menace pour les acquis sociaux et la démocratie. La réélection de Nicolas Sarkozy ouvrirait la voie à de nouvelles régressions pour les salariés et tous les citoyens et renforcerait les attaques subies au long de son mandat. Cette perspective n'est pas envisageable. La FSU considère qu'une réelle rupture avec la politique actuelle est une nécessité et que la construction d'alternatives en France comme en Europe est indispensable. Elle appelle à se mobiliser en ce sens. Dans un monde en profondes mutations, alors que les évolutions de la société supposent des besoins nouveaux, il faut apporter des réponses aux questions de l'emploi, du pouvoir d'achat, de la protection sociale, de l'environnement notamment par le partage des richesses et le développement et l'amélioration des services publics. Dans ce contexte, le 1er mai, journée de solidarité internationale, prend une dimension particulière et la FSU se félicite de l'appel intersyndical unitaire. Elle veillera à ce que cette journée
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Mai : se mobiliser pour une autre politique

2012-04-23T18:29:02+02:0023 avril 2012|Catégories : Communiqués|

Le premier tour de l'élection présidentielle indique un net rejet de la politique menée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Les politiques d'austérité ont creusé les inégalités, augmenté la pauvreté et appauvri les capacités des services publics à intervenir. Les discours et mesures n'ont cessé d'opposer les citoyens entre eux contribuant ainsi au repli et au rejet de « l'autre ». Cette politique a contribué à alimenter un vote d'extrême droite particulièrement préoccupant. Si le Front National exploite aujourd'hui la situation de crise et l'inquiétude légitime des Français face à l'avenir, ses propositions constituent une grave menace pour les acquis sociaux et la démocratie. La réélection de Nicolas Sarkozy ouvrirait la voie à de nouvelles régressions pour les salariés et tous les citoyens et renforcerait les attaques subies au long de son mandat. Cette perspective n'est pas envisageable. La FSU considère qu'une réelle rupture avec la politique actuelle est une nécessité et que la construction d'alternatives en France comme en Europe est indispensable. Elle appelle à se mobiliser en ce sens. Dans un monde en profonde mutation, alors que les évolutions de la société supposent des besoins nouveaux, il faut apporter des réponses aux questions de l'emploi, du pouvoir d'achat, de la protection sociale, de l'environnement notamment par le partage des richesses et le développement et l'amélioration des services publics. Dans ce contexte, le 1er mai, journée de solidarité internationale, prend une dimension particulière et la FSU se félicite de l'appel intersyndical unitaire. Elle veillera à ce que cette journée ne soit
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1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social

2012-04-16T19:50:22+02:0016 avril 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué CFDT – CGT – FSU – Solidaires - UNSA Le 16 avril 2012 Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d'expressions revendicatives pour :  faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d'emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;  exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;  faire reculer la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme. Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d'austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale. La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l'amélioration du pouvoir d'achat et la création d'emplois. La pression sur les salaires et l'assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique. S'il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l'investissement dans l'emploi, la formation, la recherche et l'innovation. En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :  priorité à l'emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs
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Imposer les exigences sociales…

2012-04-11T16:09:07+02:0011 avril 2012|Catégories : Tribunes|

Pour répondre à la situation de crise mais aussi aux différents défis de ce début de siècle, il nous faudra changer de cap. Des réponses apportées aux questions posées, dépendra l'évolution de notre société. Comment relancer l'économie dans un cadre d'éco développement ? Comment permettre au système éducatif de faire face à l'échec scolaire ? Comment permettre aux services publics de remplir tout leur rôle ? Comment rendre effectif le partage des richesses ? Etc. Le mouvement syndical joue un rôle important dans cette période en imposant ces débats que d'aucun aurait aimé éviter. Tout comme ceux de l'emploi, du pouvoir d'achat et de la protection sociale qui restent au cœur des préoccupations des salariés. La FSU a pris toutes ses responsabilités en s'exprimant durant cette période électorale pour porter ses propositions. Elle a aussi continué d'agir. Le premier mai est le prochain rendez-vous social majeur. Nous le souhaitons unitaire et offensif. Journée de solidarité internationale, il doit être aussi une journée forte de revendications sociales pour tous les salariés, jeunes, chômeurs et retraités. Une journée d'exigence et d'espoir pour plus de solidarité, d'égalité et de justice sociale.

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