Lundi 7 décembre 2009
Éducation http://www.ladepeche.fr Luc Chatel n'aurait sans doute pas imaginé un tel élan pétitionnaire en faveur de l'histoire et de la géographie. Il est vrai qu'à l'heure du débat sur l'identité nationale, la décision de supprimer l'enseignement de l'histoire en terminale S apparaît totalement incongrue et suscite de fait un véritable tollé tant dans les rangs de la droite que ceux de la gauche, cette fois à l'unisson. http://www.liberation.fr Vingt universitaires de renom ont publié dimanche une pétition, dans laquelle ils "s'insurgent" contre la disparition prévue des cours d'histoire-géographie en terminale S. Le ministre de l'Education assure que la matière gardera "la place éminente qui a toujours été la sienne". http://www.lefigaro.fr Des tables rondes, des rencontres dans la France entière… tout avait été fait pour éviter que la réforme du lycée version Luc Chatel ne connaisse le même sort que celle de son prédécesseur. Et les pièges semblaient évités, le mauvais sort conjuré. Jusqu'à la fronde des historiens. http://tempsreel.nouvelobs.com Acteurs, hommes politiques ou intellectuels ont entendu l'appel d'universitaires qui jugent "impératif d'annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle l'histoire-géographie en terminale scientifique. http://tempsreel.nouvelobs.com Luc Chatel, ministre de l'Education nationale, estime dans un entretien au Figaro de lundi 7 décembre, qu'"un bon compromis" avait été trouvé concernant les modalités de la réforme du lycée qui verrait disparaître l'histoire dans les programmes de terminale S. http://www.leparisien.fr A l'âge adulte, les hommes se taillent les plus belles places au soleil des entreprises, de plus hauts postes et de meilleurs salaires. Mais avant
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